Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 234 sur 307        Premier  Précédent  229  230  231  232  233  234  235  236  237  238  Suivant  Dernier
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
« Cancer du sein : Angélina Jolie, une inspiration pour les femmes à risque »
« L’annonce de sa double mastectomie préventive par l’actrice américaine Angélina Jolie semble avoir influencé de nombreuses femmes. En tout cas au Royaume-Uni », révèle La Dépêche. « Selon une équipe de chercheurs de la Genesis Prevention Centre Family History clinic à Manchester (Royaume-Uni), le nombre de mastectomies préventives chez les patientes à risque de cancer du sein a doublé en 3 ans. Il est donc passé de 29 opérations entre janvier 2011 et juin 2012 à 83 entre janvier 2014 et juin 2015 », explique le journal.
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
« Le curcuma, épice anti-cancer ? »
« Différentes études sur les rongeurs l'ont promu « épice anticancer », mais les bienfaits du curcuma sur l'homme restent encore à prouver », affirme Le Figaro. « Condiment vedette de la cuisine indienne, il est aussi employé dans les médecines traditionnelles asiatiques depuis des siècles pour ses vertus digestives, anti-inflammatoires, anti-infectieuses, mais aussi pour les propriétés antioxydantes que lui confère sa forte teneur en polyphénols. Or qui dit antioxydant dit absorption des radicaux libres endommageant l'ADN, et donc prévention du cancer », précise le journal.
Inhibiteurs de l’aromatase en adjuvant : utiles, mais pas forcément exclusifs…
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Lancet. 2015 ; 386(10001):1341-52.
Inhibiteurs de l’aromatase en adjuvant : utiles, mais pas forcément exclusifs…
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Alors que l’efficacité des inhibiteurs de l’aromatase (IA) en termes de réduction de la survie sans récidive comparativement au tamoxifène (Tam) était bien connue, leur impact en termes de survie globale restait très débattu, la tendance se révélant non significative.
La méta-analyse publiée de l’EBCTCG dans le Lancet apporte une réponse définitive à cette question, avec une analyse sur données individuelles portant sur 31.920 patientes, et des données de survie sans récidive et globale à 10 ans.
Ne perdons pas l’espoir de nouveaux traitements pour les cancers du sein triple négatifs !
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Clin Cancer Res. 2015 Oct 29. pii: clincanres.1125.2015
Ne perdons pas l’espoir de nouveaux traitements pour les cancers du sein triple négatifs !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Sherene Loi vient de publier dans le Clinical Cancer Research du 29 octobre 2015 un très bel exemple d’effort de recherche translationnelle offrant une perspective thérapeutique intéressante pour les (certains) cancers du sein triple négatifs.
A partir d’une série de 111 patientes, en non réponse histologique complète après chimiothérapie néoadjuvante, elle confirme tout d’abord, que la présence de lymphocytes infiltrant la tumeur (TILs) est un facteur de bon pronostic, car corrélé à la Survie Sans Rechute et Survie Globale.
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle décembre 2015
« Cancer du sein : l'Institut Curie veut éviter les chimio inutiles »
Top Santé fait savoir que « l'Institut Curie lance une étude pour valider l'intérêt d'un test qui évaluerait le bénéfice d'une chimiothérapie chez une patiente atteinte d'un cancer du sein, et sa probabilité de récidive dans les 10 ans ».
« La prise en charge du cancer du sein inclut souvent une chimiothérapie. Elle peut être utilisée en néo-adjuvant (c'est-à-dire avant le traitement principal) ou en en adjuvant (après le traitement principal pour éviter les risques de récidive) ou en cas de rechute. Ce traitement suppose de nombreuses administrations par voie intraveineuse à l'hôpital », rappelle le magazine.
Fertilité
Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités décembre 2015
« Un parasite augmenterait la fertilité »
Top Santé note en effet que « selon une étude publiée dans la revue Science, et menée auprès de femmes boliviennes pendant 9 ans, les femmes infectées par certaines espèces de parasites (les scaris lumbricoides) ont en moyenne 2 enfants de plus que les femmes qui ne sont pas porteuses du parasite ».
« Les chercheurs ont également noté que l'infection parasitaire va de pair avec des intervalles plus courts entre les naissances, et avec l'âge des premières grossesses »
, ajoute le magazine.
« Les femmes enceintes doivent recourir au vaccin antigrippe »
Grossesse
Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités décembre 2015
« Les femmes enceintes doivent recourir au vaccin antigrippe »
Dans un dossier sur les « maladies hivernales », Version Femina rappelle que « comme pour les personnes de plus de 65 ans ou celles atteintes de maladies chroniques, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande la vaccination antigrippe pour les femmes enceintes, quel que soit leur trimestre de grossesse ».
Fertilité
Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités décembre 2015
« Un test pour savoir si on souffre d'insuffisance ovarienne précoce »
Top Santé se penche sur l'insuffisance ovarienne précoce, expliquant qu’il s’agit d’« un dysfonctionnement ovarien qui se traduit par une baisse importante du nombre d'ovules avant l'âge de 40 ans. Ce trouble touche une femme sur 100 de moins de 40 ans et une femme sur 1000 de moins de 30 ans ».
Le magazine rappelle en effet que « contrairement aux hommes qui produisent de nouveaux spermatozoïdes tout au long de leur vie, les femmes naissent avec tous leurs œufs mais ce nombre s'épuise au fil du temps jusqu'à l'âge de la ménopause. En cas d'insuffisance ovarienne
« Le réchauffement climatique, une menace pour la libido ? »
Fertilité
Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités décembre 2015
« Le réchauffement climatique, une menace pour la libido ? »
C’est ce que se demande Top Santé, qui note, dans le cadre de la conférence sur le climat COP21, qu’« une étude américaine pointe du doigt un effet secondaire inattendu de la montée des températures : celle-ci pourrait mettre en péril notre vie sexuelle ».
Le magazine indique que selon ces économistes des Universités de Tulane, de Californie-Santa Barbara et de Floride centrale, « la fréquence de nos rapports sexuels devrait être grandement
Le traitement par myo-inositol chez les mauvaises répondeuses en FIV : une étude clinique prospective observationnelle
Grossesse
Article Commenté
Source : J Ovarian Res. 2015 ; 8(1):37-41.
Le traitement par myo-inositol chez les mauvaises répondeuses en FIV : une étude clinique prospective observationnelle
Pr Didier Dewailly Hôpital Jeanne de Flandre, CHU - Lille
Le myo-inositol peut-il vitaminer les ovaires faiblissants ?
INTRODUCTION
La mauvaise réponse à la stimulation par gonadotrophines en vue d’une collecte ovocytaire se définit principalement par un nombre insuffisant d’ovocytes collectés (<3 d’après les critères de BOLOGNE).
A ce défaut quantitatif s’ajoute un défaut qualitatif, avec un certain nombre d’anomalies ovocytaires et embryonnaires, en particulier un défaut de maturation ovocytaire et un taux élevé d’aneuploïdie.
Optimisation des résultats de la cryoconservation de tissu ovarien et de la transplantation ; activation versus préservation
Article Commenté
Source : Hum Reprod. 2015 ; 30(11):2453-6.
Optimisation des résultats de la cryoconservation de tissu ovarien et de la transplantation ; activation versus préservation
Pr Florence Brugnon CHU de Clermont-Ferrand - Clermont-Ferrand
Récemment, un procédé d’activation des follicules quiescents (IVA : In Vitro Activation) a été décrit pour optimiser les résultats de l’autogreffe du tissu ovarien après sa cryoconservation. Mais quels sont les avantages et inconvénients de cette méthode ?
Introduction
La cryoconservation du tissu ovarien (CTO) est une méthode de préservation de la fertilité possible pour les femmes exposées à un traitement gonadotoxique. Depuis 10 ans, plus de 40 enfants sont nés dans le monde après autogreffe de tissu ovarien congelé-décongelé.
H19lncRNA altère via IGF1 la croissance des cellules stromales de l’endomètre des patientes atteintes d’endométriose. Nouvelle voie, nouveau traitement ?
Article Commenté
Source : EMBO Mol Med. 2015 ; 7(8):996-1003.
H19lncRNA altère via IGF1 la croissance des cellules stromales de l’endomètre des patientes atteintes d’endométriose. Nouvelle voie, nouveau traitement ?
Dr Géraldine Porcu-Buisson Institut de Médecine de la Reproduction - Marseille
Le mécanisme d’action de l’endométriose sur l’infertilité est encore peu expliqué. La famille des IGF (insuline par interaction avec le récepteur INSR, IGF1 et IGF2 dont l’action est médiée par IGF1R) joue un rôle dans la croissance et la différenciation des cellules endométriales.
IGF1 et IGF1R sont exprimés dans l’épithélium et le stroma endométrial. Leur expression varie dans le cycle, est maximale en phase proliférative tardive et est régulée par le 17B oestradiol.
Il est déjà connu que l’activation des voies de signalisation PI3K/AKT et Ras/Raf/MAPK favorise la croissance
Page 234 sur 307        Premier  Précédent  229  230  231  232  233  234  235  236  237  238  Suivant  Dernier
Newsletters