Ostéoporose
Cas Clinique
Des tuméfactions des pieds
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme N., 52 ans, vous est adressée pour excroissances des pieds, gênantes, apparues progressivement sur quelques années, bilatérales et situées au niveau de la tête du cinquième métatarsien.
Vous avez la photo du pied droit, la même déformation existe à gauche.
Vous demandez une radiographie qui montre des encoches sur la tête du cinquième métatarsien.
Il n’y a pas de signe infectieux.
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res. 2012; 27:1907-15.
Profil des facteurs de risque selon le site des fractures (étude GLOW)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le but de l’étude est d’évaluer les profils de facteurs de risque de facture selon les sites de fracture.
L’étude GLOW (Global Longitudinal study of Osteoporosis in Women)est une étude de population, observationnelle, multicentrique et internationalequi comporte plus de60.000 femmes de 55 ans et plus, actuellement suivies depuis plus de 3 ans.
Initialement et dans le suivi, un questionnaire adressé aux femmes et rempli par elles-mêmes, permet de collecter un grand nombre de données dont l’âge, IMC, les antécédents de Fx après 45 ans, les facteurs
Et si on parlait de lui
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab. 2012; 97:3161-9.
Effet du denosumab dans l’ostéoporose de l’homme
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Environ 40% des fractures ostéoporotiques des sujets de plus de 50 ans concernent les hommes ; la mortalité après fracture est plus élevée chez les hommes ; toutefois l’ostéoporose de l’homme reste souvent méconnue et est sous-traitée.
Les auteurs rapportent une étude randomisée évaluant le denosumab comme traitement anti-ostéoporotique chez l’homme.
Étude ADAMO : étude de phase III, contrôlée contre placebo, évaluant l’efficacité et la tolérance du denosumab chez
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Clin Invest. 2012; 122:2543-53.
Anticorps anti-FGF23 dans un modèle d’insuffisance rénale chez le rat
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le FGF23 est une hormone principalement sécrétée par les ostéoblastes et les ostéocytes, et est un régulateur physiologique de l’homéostasie du phosphore (Pi). Le FGF23 est une hormone phosphaturiante, qui inhibe également l’expression de la 1α-hydroxylase rénale, et diminue la production de 1,25(OH)2D.
Dans l’insuffisance rénale chronique (IRC), la diminution de l’excrétion du Pi est liée à l’altération de la fonction rénale, et entraîne l’augmentation du taux sérique de FGF23, mécanisme compensateur qui permet
Ostéoporose
Cas Clinique
Un échec parmi des réussites
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme P. née en 1929 a été opérée sans problème d’une prothèse de hanche droite pour coxarthrose. Les radiographies postopératoires immédiates sont parfaites.
Deux mois après, elle ressent une douleur de la cuisse au niveau de la queue de la prothèse, elle continue l’appui qui est de plus en plus douloureux.
La radiographie du 13 février montre la fissure diaphysaire (flèche rouge) et un descellement de la prothèse (flèche bleue).
Grossesse
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Source : Lancet 2012 ; 380(9850):1325-30.
L’obésité maternelle : un facteur de risque de mortalité néonatale
Pr Xavier Carcopino Marseille - Marseille
L’obésité est devenue au cours des dernières décennies un problème de santé publique mondial et un enjeu majeur pour la santé des générations à venir. Les raisons évoquées sont nombreuses et parmi celles classiquement évoquées on retient les modifications des modes de vie, l’urbanisation et la sédentarité, ainsi que la modification des modes alimentaires avec l’explosion de la consommation d’aliments sucrés ou riches en graisse saturée.
Le problème de l’obésité est bien connu dans les pays développés comme, par exemple,
Ménopause/Ostéoporose
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Source : Osteoporosis Int. 2012. doi : 10.1007/s00198-012-2056-0.
Efficacité et tolérance du risédronate 150 mg par mois dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Plusieurs options sont apparues sur le marché dans les bisphosphonates per os pour le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique. L’utilisation du risédronate mensuel (150 mg) est une des alternatives.
Le risédronate a été étudié et est efficace dans cette indication à la dose de 5 mg par jour, 35 mg toutes les semaines, ou donné pendant 2 jours consécutifs à 75 mg par mois.
Les auteurs rapportent une étude comparative double-aveugle, randomisée, dans laquelle 1.292 femmes ménopausées ostéoporotiques ont reçu
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab 2012; 97:3097-106.
PTH en administration hebdomadaire dans l’ostéoporose
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’administration quotidienne de PTH (1-34) augmente la DMO et a un effet anti-fracturaire démontré. Toutefois, même s’il avait été rapporté qu’une injection par semaine de PTH (1-34) (soit 56.5 μg de teriparatide par semaine) augmentait la DMO, son efficacité anti-fracturaire n’avait jamais été évaluée.
Étude
Dans cette étude japonaise de phase III, 578 patients (hommes et femmes) de 65-95 ans (75.3 ans en moyenne) avec ostéoporose (au moins une Fx vertébrale dans 90% des cas, T-score lombaire moyen -2.6) ont été inclus dans un essai randomisé, double-aveugle, contrôlé contre placebo, et ont reçu une injection hebdomadaire
Ostéoporose
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Source : J Clin Endocrinol Metab; 97:2799-808.
Étude histomorphométrique sous traitement par tériparatide ou acide zolédronique (SHOTZ study)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les mécanismes d’action des agents anti-ostéoporotiques sont évalués par histomorphométrie, avec différents paramètres statiques et dynamiques. Cette étude compare les effets d’un agent anabolique (PTH 1-34, tériparatide) à ceux d’un agent anti-résorptif (ZOL, zolédronate).
Étude
Il s’agit d’une étude randomisée, double-aveugle, contrôlée contre agent actif, comparant les paramètres histomorphométriques du remodelage osseux (biopsies osseuses) chez des femmes ménopausées ostéoporotiques recevant ZOL 5 mg IV par an (n=35) ou PTH (1-34) 20μg sc par jour (n=34). Des biopsies transiliaques
Ostéoporose
Cas Clinique
Et si on cimente ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme S., 68 ans, a présenté une fracture vertébrale de L1. Le bilan biologique a conclu à une ostéoporose post-ménopausique.
Devant la persistance de douleurs dorsolombaires à 3 mois, malgré le traitement médical bien conduit, une cimentoplastie de L1 a été pratiquée.
Dans les suites, Mme S. a ressenti des paresthésies dans le territoire de L1 à droite. Une tomodensitométrie est pratiquée.
Et si on parlait de lui
Article Commenté
Tabagisme et perte osseuse chez les hommes jeunes
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le tabagisme a été associé à une réduction de la masse osseuse et une augmentation du risque fracturaire chez les hommes et les femmes. C’est un facteur de risque important dans l’évaluation du risque de fracture et d’ostéoporose. Le pic de masse osseuse est atteint entre 20-30 ans, et aucune étude longitudinale n’avait encore étudié l’impact du tabagisme lors de l’acquisition du pic de masse osseuse.
Le but de cette étude suédoise était d’évaluer le développement de la masse osseuse et de géométrie de l’os selon les habitudes de tabagisme dans une étude longitudinale sur 5 ans, portant sur 833 jeunes hommes,
Ménopause/Ostéoporose
Article Commenté
Taux de sclérostine et de Dkk1 chez les femmes ménopausées ostéoporotiques traitées par Denosumab
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’effet bénéfique des agents anti-résorbants utilisés dans l’ostéoporose, entraînant une augmentation de la masse osseuse, provient du rapide découplage entre résorption et formation, permettant à la formation osseuse de se poursuivre initialement alors que la résorption est bloquée. Par la suite, le remodelage osseux diminue globalement.
La voie Wnt est impliquée dans la formation osseuse, et des inhibiteurs physiologiques de cette voie, tels la sclérostine et Dkk1, sont devenus des cibles thérapeutiques pour le développement d’agents anaboliques.