Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : RhumatoNews décembre 2025
« Même pas mal, même pas peur ! » »
« Le Laboratoire Arrow présente son podcast « Même pas mal, même pas peur ! », consacré à l’ostéoporose racontée par les patients et les professionnels de santé », indique Top Santé.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : RhumatoNews décembre 2025
« Pour des os plus solides, ce fruit est le meilleur choix selon une diététicienne : “Il pourrait contribuer à inhiber la résorption osseuse...” »
« A la ménopause, le risque d’ostéoporose et de fracture augmente considérablement pour les femmes. Dans l’assiette ou à la salle de sport, vous pouvez réduire les risques », indique Agathe Mourey dans Top Santé.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : RhumatoNews décembre 2025
« Ostéoporose : "Avoir de bons muscles, cela prévient les chutes et diminue les fractures", Karine Briot, rhumatologue à l'hôpital Cochin »
« Le nombre de personnes atteintes d’ostéoporose en France était estimé à près de 4 millions, en 2019, soit 5,5% de la population totale. Une maladie que l'on peut toutefois prévenir et même soigner », assure France Info sur son site.
Traitements médicaux/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : RMD Open. 2025 ; 11:e005557.
Place de l'iscalimab dans la néphrite lupique proliférative active ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le ciblage de la voie CD40–CD40L, centrale dans la physiopathologie du lupus, représente une stratégie innovante, mais les anticorps anti-CD40L Fc-actifs exposent à un risque thromboembolique important. Iscalimab est un anticorps monoclonal anti-CD40, non déplétant et « Fc-silenced », conçu pour inhiber cette voie sans risque thromboembolique.
Traitements médicaux/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2025 ; 393:1475-85.
Quel bénéfice du telitacicept dans le lupus systémique (LS) modéré à sévère ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
BLyS et APRIL sont deux cytokines clés de la différenciation et de la survie des lymphocytes B, impliquées dans la physiopathologie du LS. Le telitacicept est une protéine de fusion qui bloque à la fois BLyS et APRIL, et a montré une efficacité dans une phase 2b.
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2025 ; 77:263-271
PR et syndrome métabolique : une moindre réponse aux biomédicaments
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde fait aujourd’hui l’objet d’une stratégie dite ciblée avec notamment possible intensification thérapeutique. Malgré un arsenal thérapeutique riche, il reste difficile de prédire la réponse ou non à telle ou telle biothérapie. Il n’empêche que quelques études ont déjà souligné la moins bonne réponse potentielle notamment aux anti-TNF alpha chez les sujets en surpoids voire obèses.
Traitements médicaux/Goutte
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2025 ; 77:335-345
Efficacité potentielle des traitements de l'obésité sur la maladie goutteuse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La goutte est une affection rhumatologique dont l’incidence augmente en raison notamment du vieillissement de la population et surtout de l’augmentation de la fréquence de sujets en surpoids voire obèses. Dans la prise en charge de ces patients, il est recommandé la potentielle perte de poids ; perte de poids associée dans plusieurs études à une diminution du risque incident de goutte et/ou de récidive d’accès goutteux.
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2025 ; 77:777-784
Savoir suspecter une spondyloarthrite chez les sujets ayant une MICI : faut-il plutôt choisir le questionnaire DETAIL ou IBIS-Q ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La littérature nous donne des chiffres de prévalence de spondyloarthrite au cours des MICI allant de 10 à 39 %. À l’inverse on considère que 6 à 14 % des SpA s’accompagnent ou vont s’accompagner d’une MICI. Les chiffres sont variables en fonction des études et notamment des modalités d’établissement du diagnostic. Le diagnostic différentiel n’est pas toujours aisé notamment avec une origine dite dégénérative, une fibromyalgie…
Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther 2025 ; 12:203-209
Prédire l'évolution vers un rhumatisme psoriasique : l'apport potentiel de l'outil « PRESTO »
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique (PSA) est précédé dans plus de 80 % des cas par l’atteinte dermatologique. Certains facteurs sont reconnus pour s’associer à une augmentation du risque de développer un PSA chez un sujet ayant un psoriasis (PSO) notamment certaines localisations du PSO, l’obésité…
Traitements médicaux/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Rheumatol Int. 2025 ; 45(11):256.
Quel seuil d'ASDAS reflète réellement la décision d'intensifier le traitement en pratique courante chez les patients atteints d'axSpA ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
La stratégie « treat-to-target » (T2T) en spondyloarthrite axiale (axSpA) recommande de viser une rémission (ASDAS < 1,3) ou, à défaut, une faible activité (ASDAS < 2,1), avec adaptation thérapeutique en cas de non-atteinte de la cible. Toutefois, l’adhésion à cette approche reste débattue, notamment après l’essai TICOSPA, et les décisions de terrain semblent souvent intégrer d’autres paramètres que l’ASDAS.
SAPL
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2025 ; 84:1011-1022.
Certolizumab pegol et prévention des complications obstétricales graves chez les patientes enceintes atteintes de syndrome des antiphospholipides (SAPL)
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Malgré le traitement standard (héparine de bas poids moléculaire [HBPM] + aspirine faible dose), le risque d’événements placentaires reste élevé (39–86 %) chez les patientes avec anticoagulant lupique. Les modèles animaux ont montré que l’inflammation, et en particulier le TNF-α, joue un rôle central dans la dysfonction placentaire et la mort fœtale.
Autres rhumatismes
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2025 Aug 7:S0003-4967(25)04185-8.
2 ans d'anti-IL5/R (benralizumab en continu ou après switch depuis le mépolizumab) permettent-ils de maintenir la rémission et de faire une épargne cortisonique dans la GEPA ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’éosinophilie sanguine et tissulaire est un moteur central de la GEPA, et les anticorps ciblant l’IL5 ou son récepteur se sont imposés parmi les options d’épargne cortisonique. Cette analyse sur 2 ans du programme MANDARA combine la 1re année randomisée en double aveugle et la 1re année d’extension ouverte, afin d’évaluer la persistance de l’efficacité clinique et la tolérance sous benralizumab.