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Toutes les actualités scientifiques

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Sclérodermie/Maladies systémiques
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Intérêt du sildénafil dans le traitement de l'HTAP associée aux connectivites
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le sildénafil a aujourd'hui une AMM dans le traitement de l'HTAP idiopathique et associée aux connectivites. Badesch et coll. ont identifié, à partir de l'étude randomisée PRINCEPS réalisée sur 278 patients atteints d'HTAP, 84 patients ayant une connectivite associée (55% avec sclérodermie, 23% avec lupus érythémateux systémique et 32% avec une autre connectivite). Dans cette étude, les patients avaient été randomisés pour recevoir du placebo (n = 22) ou du sildénafil à la dose de
Maladies systémiques/Autres rhumatismes
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Quels critères diagnostiques pour les polyarthrites paranéoplasiques ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Classiquement, les syndromes paranéoplasiques précèdent les cancers sans dépasser un délai de 2 ans. Morel et coll. ont recueilli par le biais du "Club Rhumatismes et Inflammation" (CRI) 26 observations de polyarthrite paranéoplasique. Il s'agissait de 16 hommes et 10 femmes, d'âge moyen 57,5 ans (extrêmes : 28-85). Dans 85% des cas, la polyarthrite était symétrique et touchait les mains et les poignets. Le délai moyen entre le diagnostic de polyarthrite et celui de cancer était de 3,6 mois (extrêmes : 0-21,2).
Spondyloarthrites
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Affections néoplasiques et rhumatisme psoriasique : l'expérience de la clinique de Toronto
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On connaît l'augmentation de certaines affections néoplasiques au cours de rhumatismes inflammatoires chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde (PR). Il existe par ailleurs une augmentation reconnue de la fréquence des cancers cutanés (non mélanomes) au cours du psoriasis et notamment chez les patients traités par puvathérapie et/ou immunosuppresseurs. Très peu de données prospectives observationnelles concernent l'évaluation des cancers au cours du rhumatisme psoriasique. C'est tout l'intérêt de cette publication de l'équipe de Toronto qui, depuis 1978, suit prospectivement un peu plus de 680 sujets.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par le méthotrexate : publication des résultats concernant l'étude comparative méthotrexate sous-cutané versus méthotrexate per os
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le méthotrexate (MTX) constitue aujourd'hui le traitement de référence notamment en première intention de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Il est en règle prescrit par voie orale. Depuis peu, le MTX par voie sous-cutanée a été mis à la disposition des prescripteurs et ce notamment à la lumière de cette importante étude de phase IV : essai contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et qui a comparé l'efficacité et la tolérance du MTX en sous-cutané comparativement à la forme orale. Il s'agit de sujets ayant une polyarthrite en règle récente, non préalablement traitée ni par MTX ni par agents biologiques.
Prise en charge et traitements
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Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par atacicept : nouvelle stratégie antilymphocytaire B
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le lymphocyte B constitue aujourd'hui une cible thérapeutique reconnue dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) avec mise sur le marché du rituximab, premier anticorps chimérique anti-CD20. L'atacicept est une protéine de fusion recombinante qui inhibe l'activation et la prolifération des lymphocytes B. L'atacicept contient les parties extracellulaires de la molécule TACI qui est capable de fixer BLyS et APRIL. BLyS est un stimulateur de l'activation des lymphocytes B (B lymphocyte stimulator) et APRIL est un autre membre de la superfamille du TNFα qui, proche de la molécule BLyS, constitue un ligand inducteur de la prolifération des lymphocytes B. Trois récepteurs ont une affinité reconnue pour ces molécules, et notamment TACI, BCMA et le récepteur de BAFF.
Prise en charge et traitements
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Anticorps antivimentine citrullinée : mieux que les anticorps anti-CCP ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La découverte il y a quelques années des anticorps appelés anti-Sa dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) a conduit à reconnaître secondairement que la cible antigénique correspondait à de la vimentine citrullinée. La citrulline constitue aujourd'hui un épitope très spécifique de la PR avec développement de la recherche à visée diagnostique voire pronostique des anticorps anti-CCP (protéines cycliques citrullinées). Le travail suédois avait pour objectif d'étudier la sensibilité, la spécificité et la valeur pronostique d'anticorps dirigés contre de la vimentine citrullinée modifiée (anticorps anti-MCV) comparativement aux anticorps anti-CCP et ce à partir d'une cohorte prospective de PR récentes.
Autres
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2008
Estimation de la prévalence actuelle des rhumatismes inflammatoires chroniques aux USA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Cet article du National Arthritis Data Workgroup avait pour objectif d'actualiser les données épidémiologiques précisant la prévalence actuelle des principaux rhumatismes inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, arthrite juvénile idiopathique, spondylarthropathies, lupus, sclérodermie et syndrome de Sjögren).
Ostéoporose
Article Commenté
Ranelate de strontium et risque de fracture vertébrale chez les femmes ostéopéniques
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le risque de fracture (Fx) de fragilité augmente lorsque la DMO diminue, et est donc plus élevé chez les femmes ostéoporotiques comparativement aux femmes ayant une ostéopénie. Le nombre de femmes ostéopéniques étant toutefois bien supérieur, les femmes avec ostéoporose représentent 18% de l’ensemble des cas de Fx de fragilité et 26% pour les Fx de hanche, alors qu’en nombre absolu la majorité des Fx survient chez
Ostéoporose
Article Commenté
Mécanisme d’action des bisphosphonates : le risédronate diminue les précurseurs ostéoclastiques et la production de cytokines chez les femmes ménopausées ostéoporotiques
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les bisphosphonates (BPs) inhibent la résorption osseuse par un effet anti-ostéoclastique (Oc). Ils ont une forte affinité pour la matrice osseuse, et leur mécanisme d’action dépend de leur structure, et en particulier de la présence de groupe(s) aminé(s). L’inhibition de la voie du mévalonate par les amino-BPs affecte la synthèse de lipides isoprénoïdes essentiels pour la maturation des petites protéines GTP-ases impliquées dans la signalisation, conduisant à l’apoptose des
Ostéoporose
Article Commenté
Effet double du ranelate de strontium : stimulation de la formation osseuse et inhibition de la résorption osseuse in vitro
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le ranelate de strontium est utilisé dans l’ostéoporose post-ménopausique, et diminue le risque de Fx vertébrale et de Fx de hanche. A l’opposé des autres agents anti-ostéoporotiques, le ranelate de strontium induit des effets opposés sur la résorption osseuse qui est inhibée et la formation osseuse qui est stimulée.
Les auteurs ont évalué les effets directs du ranelate de strontium in vitro sur des ostéoblastes (Ob) provenant de calvaria de souris, et sur des ostéoclastes (Oc) provenant de
Ostéoporose
Fiche Pratique
Quand l'ophtalmologiste demande l'avis du rhumatologue
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Femme de 50 ans qui présente des douleurs orbitales et une exophtalmie gauche.
Le diagnostic est très difficile sur les 2 clichés standard.
On retrouve sur le scanner une lésion fronto-ethmoïdo-sphénoïdale gauche qui présente des zones en verre dépoli sans lyse corticale, sans extension dans
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