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Toutes les actualités scientifiques

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Arthrose
Abstract
Source : J Bone Joint Surg 2006;88:1549-56
Conséquences de la méniscectomie
Dr Véra Lemaire Paris
La méniscectomie a été largement pratiquée. A partir des années 1980, on a montré que l’ablation du ménisque entraînait une augmentation de la charge et des conseils d’économie des ménisques ont été donnés. De nombreuses études ont montré les modifications radiologiques survenant après méniscectomie mais elles étaient très hétérogènes. L’augmentation du risque d’arthrose radiologique 21 ans après une méniscectomie a été estimée à 14. Il n’y avait pas toujours de corrélation avec les symptômes. Avec l’arthroscopie les méniscectomies partielles ont été réalisées et il a été...
Ostéoporose
Abstract
Source : JAMA 2006;296:2947-53
Traitement prolongé par les inhibiteurs de pompes à protons et risque de fracture de hanche
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude cas (13.556 fractures de hanche) contrôles (135.386 sujets), âgés en moyenne de 77 ans, l’utilisation d’inhibiteurs de pompes à protons (IPP) pendant plus d’un an augmentait le risque de fracture de hanche à 1,44. Cette augmentation du risque était constatée en prenant en compte tous les facteurs connus : index de masse corporelle, tabagisme, alcoolisme, accident vasculaire cérébral, démence… et aussi prises médicamenteuses (anxiolytiques, antidépresseurs, antiparkingsoniens, statines, thiazides…). Le risque était encore plus augmenté lorsque la dose d’IPP...
Maladies musculosquelettiques
Abstract
Source : Pain 2007;127:173-82
Traitement de la névralgie cervico-brachiale par radiofréquence pulsée
Dr Véra Lemaire Paris
Après qu’une étude ouverte ait montré les effets bénéfiques de la radiofréquence pulsée pour traiter la névralgie cervico-brachiale, une étude contrôlée a été entreprise chez 23 patients qui recevaient soit une radiofréquence pulsée au voisinage de la racine du ganglion, soit une fausse intervention. Le niveau du ganglion était repéré après anesthésie qui devait entraîner une amélioration d’au moins 50%. La NCB évoluait depuis au moins 6 mois et résistait aux traitements habituels. Après 3 mois il y avait une supériorité de la radiofréquence pulsée sur l’effet global et la...
Thérapeutique : Médicaments
Abstract
Source : Amer J Med. 2007;120:98e9-98e16
Anti-inflammatoires non stéroïdiens, mortalité et effet d’une coronaropathie préexistante
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude cas-contrôles chez plus de 565.451 hommes ayant une arthrose ; 16.689 avaient une maladie coronarienne et 11.912 n’en avaient pas. Chaque cas était apparié à 20 contrôles. L’âge moyen des non-coronariens était de 70 ans et celui des coronariens de 72 ans. Le risque d’événements cardio-vasculaires était augmenté à 1,14 chez les non-coronariens et à 1,18 chez les coronariens. Il n’y avait pas de différence entre les AINS classiques et les COX-2. Le risque de mortalité était diminué dans les 2 groupes à 0,72 et 0,79.
Arthrose/Prise en charge et traitements
Abstract
Source : Clin. Orthoped. 2006;451:50-54
Une injection intra-articulaire de corticoïdes récente pourrait augmenter le taux d’infection de prothèse totale de hanche
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude rétrospective, 224 prothèses totales de hanche mises en place pour arthrose, qui avaient été infiltrées dans l’année précédente, ont été comparées à 224 prothèses qui n’avaient pas eu d’infiltration. En moyenne l’infiltration avait été faite 112 jours avant l’intervention. Dans le premier groupe il y a eu 3 infections profondes et 11 superficielles, et dans le deuxième groupe 1 infection profonde et 8 superficielles. Il n’y avait pas de différence significative entre les 2 groupes en ce qui concerne les infections postopératoires. Mais chez les patients ayant...
Ostéoporose
Abstract
Source : Spine 2006;31:2213-2220
La kyphoplastie dans les tassements vertébraux symptomatiques entraîne une amélioration rapide
Dr Véra Lemaire Paris
155 patients âgés qui avaient un tassement vertébral symptomatique avec une douleur cotée à 15/20, interférant avec les activités de la vie quotidienne pour 90% et avec une altération de la qualité de vie ont eu une kyphoplastie. Un patient avait un myélome, 9% une ostéoporose secondaire à une corticothérapie, les autres une ostéoporose primitive. 28% des sujets ont eu deux fractures ou plus traitées. Il y a eu un tiers de perdus de vue à 2 ans. Sur ces 100 patients il y avait 82 femmes, âgées en moyenne de 76 ans. 29% étaient traités par bisphosphonate avant la kyphoplastie...
Ostéoporose
Abstract
Source : Arch. Intern. Med. 2007;167:188-94
Risque de fracture et inhibiteurs de la recapture de la sérotonine
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque de fracture a été étudié dans une étude prospective de 5.008 sujets âgés en moyenne de 65 ans, 71% d’hommes, pendant 5 ans. 137 étaient traités par un inhibiteur de la recapture de la sérotonine (83% de femmes). Leur risque de fracture était augmenté à 2,1 après ajustement pour les autres facteurs (âge, densité osseuse, antécédents de fractures, durée du traitement par les estrogènes). Leur utilisation était aussi associée à une augmentation des chutes à 2,2, une densité osseuse plus basse à la hanche et une tendance à une densité osseuse plus basse au rachis. Ces...
Ostéoporose
Abstract
Source : Bone 2007;40:493-97
Une densité osseuse basse est liée à la sévérité de la bronchopneumopathie obstructive
Dr Véra Lemaire Paris
88 patients (57 hommes et 31 femmes, âgés en moyenne de 64 ans) qui avaient une bronchopneumopathie obstructive (BPCO) ont été classés en 3 classes suivant la gravité. La densité osseuse mesurée par absorptiométrie était diminuée au rachis lombaire : -0,6, au col fémoral Z-score diminué à -0,8 et pour le corps total Z-score à -0,5. La densité osseuse diminuait avec la gravité de la maladie. La diminution du Z-score au rachis lombaire restait significative après prise en compte des différents facteurs de risque : corticothérapie, index de masse corporelle, tabagisme et...
Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrites
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2007;34:117-22
Variations géographiques et prévalence en France de la PR et des spondylarthropathies
Dr Véra Lemaire Paris
Une enquête par téléphone a été faite dans 7 régions de France et les cas suspectés de PR ou de spondylarthropathie ont été confirmés par le rhumatologue ou par un examen clinique. Il y a eu 9.395 réponses. La fréquence la plus élevée de PR a été constatée dans le Sud : 0,59 à 0,64% ; alors que dans le Nord elle était plus basse : 0,14 à 0,24%. La fréquence globale était de 0,31% (0,51% chez les femmes et 0,09% chez les hommes). Il y avait aussi une hétérogénéité pour la spondylarthropathie avec 0,47% en Bretagne et 0,53% dans le Sud-Est, et un taux national de 0,30%.
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