Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Naunyn-Schmiedeberg's Arch Pharmacol. 2025 ; doi:10.1007/s00210-025-04425-z
CAR-T anti-B (CD19 ± BCMA) dans le lupus systémique réfractaire : revue de la littérature
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Cette revue systématique avec analyse poolée synthétise les données individuelles de 47 patients issus de dix études, afin d’apprécier l’efficacité clinique/biologique et la tolérance de la stratégie CAR-T anti-B.
Traitements médicaux/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : RMD Open 2025 ; 11:e005742.
Place de l'upadacitinib, seul ou en association avec l'elsubrutinib dans le lupus systémique actif ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les inhibiteurs de JAK ciblent des voies clés de l’immunité lupique (interférons de type I et II, activation lymphocytaire T, interleukines). L’upadacitinib, inhibiteur sélectif de JAK, avait montré dans l’essai de phase 2 SLEek (48 semaines) une réduction significative de l’activité lupique et des poussées, tant en monothérapie qu’associé à l’elsubrutinib, inhibiteur de BTK.
Traitements médicaux/Rhumatisme psoriasique/Biomédicaments
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2025 ; 77(11):1607-1709.
Maladie psoriasique : un moindre recours aux anti-TNF alpha !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis et le rhumatisme psoriasique peuvent conduire à l’initiation d’une stratégie ciblée notamment biologique. La place des thérapies ciblées repose en partie sur certains référentiels et recommandations nationales/internationales. L’évolution des prescriptions tient compte aussi de l’enrichissement progressif de l’arsenal thérapeutique.
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2025 ; 44:4495-4501
Polyarthrite rhumatoïde et cancer de la thyroïde : un risque plus élevé !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses études ont montré qu’il existait une augmentation globale du risque incident de cancers chez les sujets ayant une polyarthrite rhumatoïde (PR), et principalement de cancers bronchopulmonaires ou de lymphomes. Certains traitements pourraient être susceptibles de majorer ce risque néoplasique (JAK inhibiteurs).
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2025 ; 77:1475-1487
Une alimentation riche en oméga 3 est associée à une diminution du risque incident de la PR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde (PR) concerne près d’1 % de la population générale. Sa physiopathogénie est dite multifactorielle avec association notamment d’une prédisposition génétique et de facteurs environnementaux dont l’alimentation. On connaît le bénéfice potentiel des acides gras polyinsaturés notamment oméga 3 dans le contrôle symptomatique de la PR. Les données restent partielles concernant l’impact de ces apports alimentaires et le risque incident de la PR.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther. 2026 ; 13(1):157-177.
Que devient le MTX après initiation de la 1re thérapie ciblée ? Résultats de l'étude STRATEGE 2
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), le méthotrexate (MTX) constitue le traitement de fond dit de 1re ligne en règle en monothérapie. En cas de réponse insuffisante, on envisage le recours à une thérapie ciblée notamment biologique. Mais que devient alors le MTX, ce d’autant que certaines biothérapies, dont les IL6, peuvent être tout aussi efficaces en monothérapie. C’est la question posée dans le cadre de cette étude française prospective, longitudinale.
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Arthritis Res Ther. 2025 ; 27(1):195.
L'inflammation intestinale est-elle associée à l'atteinte structurale rachidienne dans l'axSpA ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
La relation entre l’intestin et les spondyloarthrites est connue depuis plus de 30 ans : 5–10 % des patients présentent une MICI associée et 50–60 % une inflammation iléocolique subclinique. La calprotectine fécale (F‑calprotectine), biomarqueur de référence en MICI, est élevée chez environ ⅓ des patients axSpA.
Douleur/Pathologie tendineuse
Article Commenté
Source : Cureus. 2025 ; 17(8):e89304.
L'exercice aquatique peut-il vraiment soulager la tendinopathie achiléenne chez les femmes en surpoids ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
La tendinopathie chronique achiléenne est une affection fréquente caractérisée par une douleur persistante, une limitation fonctionnelle et une altération de la qualité de vie. Elle touche particulièrement les femmes en surpoids d’âge moyen, chez lesquelles des facteurs biomécaniques (surcharge pondérale) et hormonaux (périménopause) favorisent la dégénérescence tendineuse.
Autres rhumatismes
Article Commenté
Source : Ann Transl Med 2025 ; 13(3):24.
Le dazukibart, une option thérapeutique dans la dermatomyosite modérée à sévère chez l'adulte
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’activation excessive de la voie de l’interféron de type I, en particulier l’IFN-β, est un mécanisme central dans la physiopathologie de la dermatomyosite. Le dazukibart, un anticorps monoclonal humanisé neutralisant spécifiquement l’IFN-β, a été évalué dans un essai clinique de phase 2 multicentrique, randomisé, en double aveugle contre placebo, chez des adultes atteints de dermatomyosite modérée à sévère.
Connectivités mixte
Article Commenté
Source : Int J Mol Sci 2025 ; 26:7433.
Les anticorps anti-Ku associés aux connectivites définissent-ils un phénotype clinique particulier et un pronostic spécifique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps anti-Ku, auto-anticorps rares dirigés contre le complexe Ku70/Ku80 impliqué dans la réparation de l’ADN, sont retrouvés dans diverses connectivites (CTD), mais leur signification clinique restait jusqu’ici mal comprise. Cette étude rétrospective monocentrique belge a inclus 80 patients sur une période de 10 ans.
Traitements médicaux/Arthrose
Article Commenté
Source : Osteoarthritis Cartilage 2025 ; 33(11) : 1404-1411
La phytothérapie peut-elle être efficace dans l'arthrose digitale ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’arthrose digitale est une localisation fréquente de la maladie arthrosique. Sur le plan thérapeutique, les recommandations de l’EULAR proposent en 1re intention le recours aux anti-inflammatoires non stéroïdiens par voie topique et secondairement et ponctuellement aux antalgiques et/ou AINS. Les récentes recommandations de la Société française de rhumatologie retiennent l’intérêt potentiel de compléments.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2025 ; 44:4479-4485
Traitement de l'obésité et PR : une diminution significative des risques cardiovasculaires - Analyse de la collaboration TriNetX
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les analogues de la GLP1 constituent aujourd’hui un possible traitement du DT2, mais aussi de certaines obésités. Chez les sujets diabétiques, il a été mis en avant sous traitement une réduction significative des accidents CV et thromboemboliques.