Traitements médicaux/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2024 ; 43:1579-1589
Traitement du rhumatisme psoriasique par tofacitinib : résultats du registre australien OPAL
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Certaines formes notamment sévères de rhumatisme psoriasique (PSA) peuvent faire l’objet d’une thérapie ciblée biologique ou synthétique. Dans les traitements dits synthétiques, il y a l’apremilast qui inhibe la PDE4 et 2 inhibiteurs de Janus kinases : tofacinitib (TOFA) et upadacitinib (UPA). L’efficacité du TOFA a été démontrée dans le PSA en s’appuyant notamment sur les études de phase 3 OPAL-BROADEN et OPAL-BEYOND.
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2024 ; 63(7):1882-1892.
Quel est le taux de maintien thérapeutique des anti-TNFα en deuxième et troisième lignes dans la spondyloarthrite axiale ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
Nous manquons toujours d’études de stratégie en cas d’échec d’un premier anti-TNFα chez les patients atteints d’une spondyloarthrite axiale. Est-il préférable de changer de classe thérapeutique en prescrivant un inhibiteur de Janus kinases ou un anti-IL17 ou faut-il mieux rester dans la même classe thérapeutique ?
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 ; 63:e99-e100.
Le VEXAS : pas seulement une infection de l'homme après 60 ans !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le VEXAS (Vacuoles, E1 enzyme, X-linked, Auto-inflammatory, Somatic) est une pathologie auto-inflammatoire qui peut rentrer dans le cadre d’un syndrome myéloprolifératif, d’une myélodysplasie ou d’une lymphoprolifération. Les premières descriptions ont surtout concerné des hommes au-delà de 60 ans.
Inflammation, immunologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 Mar 29:keae200.
Intérêt d'un traitement combiné anti-TNF alpha et anti-IL1 bêta dans le traitement des déficits en mévalonate kinase réfractaires
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le déficit en mévalonate kinase est une affection rare autosomale récessive à l’origine d’une pathologie auto-inflammatoire liée à une mutation biallélique du gène MVK. Le phénotype est très variable, il va d’une simple fièvre récurrente à l’acidurie mévalonique. La sévérité dépend du taux résiduel d’activité de l’enzyme.
Infectieux/Polyarthrite rhumatoïde/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2024 ; 501:505-516
Rhumatismes inflammatoires chroniques : une couverture vaccinale toujours non optimale !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses études ont mis en avant la fréquence et sévérité potentielle des infections chez les sujets ayant un rhumatisme inflammatoire chronique. C’est l’importance notamment de la vaccination. Elle est aujourd’hui recommandée chaque année contre la grippe et désormais la COVID-19. Il existe aussi des recommandations concernant la vaccination contre les pneumopathies à pneumocoques et prochainement contre le zona.
Traitements médicaux/Rhumatisme psoriasique
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther 2024 ; 11:443-455
Traitement du rhumatisme psoriasique par aprémilast : résultats de l'étude canadienne APPRAISE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’arsenal thérapeutique du rhumatisme psoriasique (PSA) comporte au-delà des traitements synthétiques dont le méthotrexate, plusieurs thérapies dites ciblées biologiques ou synthétiques. Parmi ces dernières, il existe les inhibiteurs de Janus kinases et l’aprémilast, inhibiteur de PDE4. L’aprémilast a fait l’objet d’un programme de développement avec les études intitulées PALACE.
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2024 ; 76:454-462
Polyarthrite rhumatoïde : la diminution des manifestations extra-articulaires sévères se confirme...
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est encore parfois appelée « maladie rhumatoïde » en raison notamment de la fréquence et diversité de ses manifestations dites extraarticulaires (MEA). Dans les cohortes « historiques », un malade sur deux développait une ou plusieurs MEA notamment nodules rhumatoïdes, syndrome sec, atteinte pleuropulmonaire...
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res. 2024 ; 75:486-496
Le traitement du diabète pourrait-il s'associer à une diminution de l'incidence de la PR ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe de nombreux liens entre PR et diabète de type 2 (rôle de l’insulinorésistance et de l’inflammation systémique). De fait on s’interroge sur les associations éventuelles entre PR et les traitements du diabète. C’est le cas notamment pour les thiazolidinediones qui aujourd’hui sont volontiers utilisés en 2e ligne de traitement dans le diabète de type 2 (DT2).
Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther. 2024 Jun 25. doi:10.1007/s40744-024-00684-z.
Quelle est l'efficacité des différents anti-IL17 dans la spondyloarthrite axiale radiographique ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
Trois anti-IL17 ont été évalués dans la spondyloarthrite axiale : deux inhibiteurs de l’IL17A (sécukinumab et ixékizumab) et un inhibiteur des IL17A et IL17F (le bimékizumab). À ce jour, il n’existe pas d’essai face-face qui a comparé leur efficacité et nous sommes obligés d’utiliser des analyses indirectes pour avoir des comparaisons.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : Lancet 2024 ; 403(10441):2326-2338.
Intervention non pharmacologique et gestion de la fatigue dans le lupus systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La physiopathologie du lupus systémique implique une dysrégulation à la fois des réponses immunitaires innées et adaptatives. Si la corticothérapie et l’hydroxychloroquine sont les deux pierres angulaires du traitement, certains patients ont besoin des immunosuppresseurs voire de biologiques tels que le belimumab ou l’anifrolumab, plus rarement le rituximab.
Polyarthrite rhumatoïde/Epidémiologie
Article Commenté
Source : Rheumatology 2024 ; 63:1049-1057
Mortalité et PR : de mieux en mieux... surtout chez les hommes !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Plusieurs études ont mis en avant l’existence d’une surmortalité potentielle et notamment CV chez les sujets PR en comparaison à la population générale. Les travaux les plus récents montrent toutefois une amélioration de ce pronostic en raison peut-être d’un diagnostic plus précoce, d’une stratégie Treat to Target avec des traitements anti-inflammatoires efficaces.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Care Res 2024 ; 76:463-469
PR et thérapies ciblées : les caractéristiques des malades ont-elles changé au lendemain de l'étude ORAL-SURVEILLANCE ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En janvier 2021, un 1er communiqué de presse a alerté les rhumatologues sur le surrisque potentiel d’accidents cardiovasculaires (CV), thromboemboliques, infections sévères et cancers chez des sujets de plus de 50 ans et avec comorbidités CV et traités par tofacitinib (TOFA) vs anti-TNF alpha. Aux États-Unis, le TOFA est commercialisé depuis fin 2012.