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Pembrolizumab en néoadjuvant pour les cancers du sein-triple-négatifs : et si l'on pouvait faire tout aussi bien avec une dose plus faible ?
Cancers
Article Commenté
Source : Annals of Oncology. 2025 ; 37, 639-649
Pembrolizumab en néoadjuvant pour les cancers du sein-triple-négatifs : et si l'on pouvait faire tout aussi bien avec une dose plus faible ?
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
L’ajout du pembrolizumab à la posologie de 200 mg toutes les 3 semaines (huit cycles), à une polychimiothérapie néoadjuvante (schéma de l’étude KEYNOTE 522) constitue le traitement de référence des cancers du sein triple-négatifs, dès le stade II, du fait d’une amélioration du taux de réponse complète pathologique mais aussi de la survie sans événement et de la survie globale.
Cancers
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Source : Cancero.net - Bimensuelle juin 2026
« Ces 4 fruits peuvent aider à réduire le risque de cancer du sein, selon une diététicienne en oncologie »
« Selon une étude de 2021, une consommation élevée de fruits a été associée à un risque de cancer du sein réduit de 7% », fait savoir Raphaëlle de Tappie dans Top Santé. « Pour Natalie Ledesma, diététicienne en oncologie au Helen Diller Family Comprehensive Cancer Center de l'Université de Californie à San Francisco (Etats-Unis), cela s’expliquerait entre autres car les fruits contiennent des fibres des phytonutriments », reprend la journaliste.  
Résultats à long terme de l'essai clinique ATHENA-MONO testant le rucaparib en maintenance dans le cancer de l'ovaire avancé en 1<sup>re</sup> ligne thérapeutique
Cancers
Article Commenté
Source : Ann Oncol. 2026 ; 37(2):217-228.
Résultats à long terme de l'essai clinique ATHENA-MONO testant le rucaparib en maintenance dans le cancer de l'ovaire avancé en 1re ligne thérapeutique
Pr Benoit You Hospices Civils - Lyon
De nombreux inhibiteurs de PARP ont été étudiés en traitement de maintenance de 1re ligne des cancers de l’ovaire (olaparib, niraparib, veliparib, rucaparib…). La plupart ont démontré un bénéfice en SSP à long terme à 5 ans, sans réel bénéfice en SG en dehors de l’essai PAOLA-1 dans la population HRD+. Le dernier arrivé étant le rucaparib, nous manquions des données de SSP à 5 ans dans ATHENA-MONO…
Relacorilant associé au nab-paclitaxel dans le cancer de l'ovaire platine-résistant : une troisième étude positive en survie !
Cancers
Article Commenté
Source : Lancet. 2026 ; 407(10538):1513-1524
Relacorilant associé au nab-paclitaxel dans le cancer de l'ovaire platine-résistant : une troisième étude positive en survie !
Dr Philippe Follana Centre Antoine Lacassagne - Nice
Après près de 10 ans sans progrès thérapeutique significatif depuis l’étude AURELIA démontrant l’efficacité du bévacizumab en association avec la chimiothérapie, les choses sont en train de changer. La première étape fut la démonstration en 2023 dans l'essai MIRASOL de l’amélioration de la survie globale avec le mirvetuximab soravtansine vs chimiothérapie pour la population FRα+.
KEYNOTE-B96 : l'immunothérapie trouve enfin une place dans le cancer de l'ovaire platine-résistant
Cancers
Article Commenté
Source : Lancet. 2026 ; 407:1525-1537.
KEYNOTE-B96 : l'immunothérapie trouve enfin une place dans le cancer de l'ovaire platine-résistant
Dr Thibault de la Motte Rouge Centre Eugène Marquis - Rennes
KEYNOTE-B96 démontre pour la première fois un bénéfice de survie globale avec une stratégie associant immunothérapie et chimiothérapie dans les cancers de l’ovaire platine-résistants.
Cancers
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Source : Cancero.net - Cancers gynécologiques mai 2026
« Ce traitement du cancer du poumon pourrait aussi être utile pour soigner le cancer de l'ovaire, découvrent les chercheurs »
« Un médicament ciblé déjà prescrit contre certains cancers du poumon pourrait relancer l’efficacité d’un traitement clé de l’ovaire, dévoilent des chercheurs dans une nouvelle étude », révèle Raphaëlle de Tappie dans Top Santé.
Cancer du col utérin localement avancé : le cisplatine trihebdomadaire mieux toléré que le schéma hebdomadaire
Cancers
Article Commenté
Source : ESMO Open. 2026 ; 11(4):106102.
Cancer du col utérin localement avancé : le cisplatine trihebdomadaire mieux toléré que le schéma hebdomadaire
Pr Florence Joly Centre François Baclesse - Caen
Le standard thérapeutique des cancers du col de l’utérus localement avancés repose depuis plus de 20 ans sur une radio-chimiothérapie concomitante avec du cisplatine. Bien que les études initiales utilisent des schémas toutes les 3 semaines de platines, le schéma d’administration hebdomadaire à la dose de 40 mg/m² a progressivement été adopté en raison de sa simplicité d’administration et d’une réputation de meilleure tolérance, sans véritable comparaison directe de phase III entre les deux approches.
Cancers
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Source : Cancero.net - Cancers gynécologiques mai 2026
« La plupart des cancers sont liés à cette boisson seulement, selon une étude »
« Selon une analyse mondiale de l’Organisation mondiale de la Santé [publiée dans la revue Nature Medicine], près de quatre cancers sur dix pourraient être évités grâce à la réduction du tabagisme et de la consommation d’alcool », indique Elena Bizzotto dans Top Santé.
Cancers
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Source : Cancero.net - Cancers gynécologiques mai 2026
« Des chercheurs découvrent pourquoi le cancer de l'ovaire se propage si rapidement »
« Le cancer de l’ovaire se propage souvent à une vitesse fulgurante, mais jusqu'ici, cette caractéristique n'était pas expliquée par la science. Cependant, des chercheurs japonais viennent de découvrir que ces tumeurs détournent des cellules normalement protectrices pour les transformer en "alliées", facilitant leur dissémination dans l’abdomen et leur résistance aux traitements », fait savoir Gwendoline Beauchet dans Marie Claire.
Cancers
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Source : Cancero.net - Cancers gynécologiques mai 2026
« Ce symptôme embarrassant n'est pas à ignorer, il peut être le signe d'un cancer de l'utérus »
« On évite d’en parler, sa présence est embarrassante. (…) Pourtant, l’odeur vaginale, lorsqu’elle est « nauséabonde », peut être le signe d’un cancer de l’utérus », indique Amandine Venot dans Santé Magazine.
Obstétrique
Compte Rendu
Source : European Alliance of Associations for Rheumatology (EULAR) 2026
Grossesse et PR : résultats à 12 ans de la cohorte française ESPOIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les femmes atteintes de PR ont un risque volontiers plus élevées de complications de la grossesse incluant le risque d’accouchement prématuré et de petit poids de naissance. D’un autre côté la fertilité peut être réduite en fonction notamment du contrôle de l’activité inflammatoire de la maladie.
Fertilité
Compte Rendu
Source : European Alliance of Associations for Rheumatology (EULAR) 2026
La fertilité au cours de la PR pourrait-elle être améliorée grâce aux anti-TNF ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR concerne volontiers des femmes jeunes, en âge de procréer. Nombre d’études ont souligné toutefois la fréquence d’un défaut de fertilité. Parmi les principaux facteurs associés à cette infertilité, on retient l’importance de l’inflammation systémique et de l’activité de la maladie.
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