Gynécologie générale
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab. 2015 ; 100(4):1485-93.
Une cytokine musculaire, l’irisine, un nouveau marqueur de l’insulinorésistance (IR) dans le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Dr Isabelle Cédrin-Durnerin Hôpital Jean-Verdier - Bondy
Introduction
Le SOPK est caractérisé par un état d’IR qui touche la plupart des femmes SOPK obèses mais aussi une proportion non négligeable des femmes minces (30%) atteintes de ce syndrome. Bien que l’étiologie du SOPK reste énigmatique, de nombreuses publications récentes ont montré le rôle majeur de diverses cytokines pro-inflammatoires dans le développement de ce syndrome.
Récemment, une nouvelle myokine, l’irisine, a été identifié chez la souris et dans l’espèce humaine.
Obstétrique
Article Commenté
Source : Fertil Steril. 2015 ; 104(2):398-402.e1.
Disparités ethniques dans les issues de fécondation in vitro
Dr Khaled Pocate Paris
Une équipe américaine évalue l’impact de l’origine ethnique des patientes sur l’issue de leur prise en charge en AMP dans le cadre d’une étude rétrospective monocentrique. Les résultats vont dans le sens de ceux rapportés dans de précédentes études mais montrent également les limites d’une telle analyse.
Introduction
L’origine ethnique reste un facteur prédictif de succès en AMP difficile à évaluer en raison de son caractère subjectif et de l’existence de variables confondantes telles que le statut socio-économique.
Cancers
Article Commenté
Source : Br J Cancer. 2015 ; 113(7):996-1002.
Ki67 ? Mitoses ?… Les deux, mon capitaine !
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Le meilleur moyen d’évaluer la prolifération tumorale, tant du point de vue pronostique que prédictif, reste une question largement débattue, le nombre de mitoses et le score de Ki67 se disputant la première place depuis de nombreuses années. Un souci complémentaire survenait quand les deux indicateurs donnaient des valeurs discordantes.
L’étude de Rossi et collaborateurs enrichit notoirement le débat. Elle a porté sur l’évaluation d’une cohorte de 1.430 patientes opérées entre 2001 et 2005 d’un cancer du sein localisé, RH+/HER2-, pour lesquelles
Cancers
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2015
« Cancer du sein : les Franciliennes plus touchées »
Le magazine révèle qu’« un rapport de l’Observatoire régional de santé pointe la forte prévalence du cancer du sein chez les femmes en Île-de-France. Selon les données publiées dans ce bulletin, les Franciliennes seraient davantage touchées par cette maladie que les habitantes du reste du territoire, principalement à Paris, en Seine-et-Marne et en Essonne ».
« Par rapport aux autres régions de France métropolitaine, la région parisienne enregistre une surmortalité de 6% chez les femmes atteintes d’un cancer du sein. C’est d’ailleurs, avec celui du
Cancers
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2015
« Avoir un enfant après un cancer du sein, c'est possible… »
« Elles sont jeunes, atteintes d'un cancer du sein et ne savent pas toujours que leur fertilité est aussi en danger. Pourtant, il existe des solutions pour la préserver », indique le magazine qui a enquêté sur la question. Il aborde le cas de Coline, 23 ans, « un copain sérieux et un cancer du sein détecté à un stade avancé » : « le premier cancérologue qu'elle a vu lui a proposé une chimio dans la foulée. Le second s'est posé et lui a dit : "On va d'abord préserver votre fertilité" ».
Ménopause
Compte Rendu
Source : Osteonews octobre 2015
Efficacité densitométrique de l’abaloparatide au cours de l’ostéoporose post-ménopausique
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’abaloparatide (ABL) est un analogue de la PTHrP. L’étude ACTIVE est un essai de phase 3, en double aveugle avec 2.463 femmes ménopausées randomisées pour recevoir soit de l’ABL (80µg en SC/jour) soit un placebo (PBO) ou encore du tériparatide (TPT, 20µg en SC/j) en ouvert pour une durée totale de 18 mois.
L’étude a été menée à terme par 1.901 (78%) patientes. Une réduction de l’incidence des fractures vertébrales, des fractures non-vertébrales et des fractures cliniques a été retrouvée sous ABL versus PBO.
Ménopause
Compte Rendu
Source : Osteonews octobre 2015
Données d’extension à 6 mois de l’étude ACTIVE : 18 mois d’abaloparatide suivis de 6 mois d’alendronate au cours de l’ostéoporose post-ménopausique
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer le risque fracturaire à 24 mois chez des patients traités soit par abaloparatide (analogue de la PTHrP) soit par un placebo au cours d’une première séquence de 18 mois (étude ACTIVE) suivie d’une séquence de traitement par alendronate pendant 6 mois.
L’étude ACTIVE est un essai de phase 3, en double aveugle avec 2.463 femmes ménopausées randomisées pour recevoir soit de l’ABL (80µg en SC/jour) soit un placebo (PBO) ou encore du
Ménopause
Compte Rendu
Source : Osteonews octobre 2015
Odanacatib au cours de l’ostéoporose post-ménopausique (LOFT) : analyse en sous-groupe de son efficacité anti-fracturaire
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’odanacatib est un inhibiteur sélectif de la cathepsine K. LOFT (Long-term Odanacatib Fracture Trial) est un essai randomisé de phase III, en double aveugle, odanacatib 50 mg per os/semaine vs placebo au cours de l’ostéoporose post-ménopausique.
Inclusion : femmes ≥ 65 ans, T score ≤ -2,5 (col fémoral ou hanche totale) OU antécédent de fracture vertébrale (FV) radiographique et T score ≤ -1,5.
Résultats principaux : FV morphométriques (réduction du risque relatif ou RRR de 54%), fractures de hanche (RRR de 47%) et fractures cliniques non-vertébrales (RRR de 23%).
Obstétrique
Compte Rendu
Source : Osteonews octobre 2015
La supplémentation en vitamine D au cours de la gestation a-t-elle un impact sur la masse osseuse du nouveau-né ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Résultats d’une étude randomisée, en double aveugle et multicentrique (MAVIDOS).
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer l’impact d’une supplémentation journalière en vitamine D (1000 UI/j) au cours de la gestation sur la masse osseuse du nouveau-né au cours d’une étude multicentrique au Royaume-Uni.
Les femmes enceintes ayant une insuffisance en 25 OH vitamine D (25-100 mmol/l) à 12 semaines de gestation ont été randomisées pour recevoir un placebo ou une supplémentation journalière en vitamine D. Dans les 2 semaines
Ménopause
Compte Rendu
Source : Osteonews octobre 2015
Traitement de l’insuffisance en vitamine D chez des femmes ménopausées : résultats d’un essai randomisé, en double aveugle et contre placebo
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il persiste une controverse concernant le seuil optimal du taux de 25 OH vitamine D : 20 ng/ml ou 30 ng/ml ? Les auteurs de cette étude ont donc évalué les effets osseux d’une supplémentation en vitamine D chez des femmes ménopausées.
Cette étude comportait 3 groupes de femmes ménopausées (<75 ans, sans ostéoporose densitométrique et sans antécédents de fracture) avec des taux de 25 OH vitamine D initialement entre 14 et 27 ng/ml : groupe « haute dose » 50 000 UI tous les 15 jours, groupe « faible dose » 800 UI/j et groupe placebo.
Les critères d’évaluation
Cas Clinique
Source : Osteonews octobre 2015
Une image osseuse symptomatique ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Monsieur P., 58 ans, présente une gonalgie mécanique droite.
Une IRM a été réalisée avant de vous l’adresser.
On vous demande votre avis sur les images osseuses et la modification de l’aspect de la médullaire.
Il a une gonalgie mécanique liée, sans doute, à la dégénérescence du compartiment fémoro-tibial interne.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews octobre 2015
« ‘Ensemble contre les rhumatismes’ : la Journée Mondiale s'organise »
A l’occasion de la Journée Mondiale contre les Rhumatismes du 12 octobre, Top Santé fait savoir que « les rhumatismes chroniques concernent 24 % des européens [selon l'Eurobaromètre 2007] et représentent donc un véritable défi pour les chercheurs en biomédecine ». Cette journée de recherche et d'Information, intitulée "Ensemble contre les rhumatismes" permet « aux chercheurs, patients et rhumatologues [d’] échanger sur cette pathologie », explique l’article.