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Toutes les actualités scientifiques

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Risque de refracture et de décès selon la densitométrie osseuse chez des femmes et des hommes âgés ayant présenté une fracture par fragilité osseuse : résultats de l’étude DUBBO
Ostéoporose
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:637-646
Risque de refracture et de décès selon la densitométrie osseuse chez des femmes et des hommes âgés ayant présenté une fracture par fragilité osseuse : résultats de l’étude DUBBO
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Dans l’ostéoporose post-ménopausique, la moitié des fractures par fragilité osseuse surviennent chez des individus ayant une DMO non ostéoporotique (T score > -2,5). Cette proportion est encore plus importante au cours de l’ostéoporose masculine (environ 70%).
Nous ne disposons que de peu d’éléments concernant la refracture et la mortalité après une 1ère fracture de fragilité en fonction des résultats de la DMO (normale, ostéopénie ou ostéoporose). L’objectif de ce travail était donc de déterminer les risques de refracture et de décès à la suite de d’une 1ère fracture selon les niveaux de la DMO.
Quelle association entre la DMO volumétrique avec les calcifications vasculaires et valvulaires mesurées par microscanner dans la cohorte de Framingham ?
Ostéoporose
Article Commenté
Source : JBMR 2015 Apr 13. doi: 10.1002/jbmr.2530.
Quelle association entre la DMO volumétrique avec les calcifications vasculaires et valvulaires mesurées par microscanner dans la cohorte de Framingham ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il existe un lien entre l’ostéoporose et l’athérosclérose, et la physiopathologie exacte de cette association reste largement méconnue. L’une des méthodes d’évaluation de l’athérosclérose est la mesure de la calcification vasculaire.
Les auteurs de cette étude ont souhaité déterminer s’il existait une association entre la DMO volumétrique au rachis (en L3) et les calcifications vasculaires et valvulaires au sein de la cohorte Framingham.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews avril 2015
« La ménopause en questions »
Le magazine rappelle que « la ménopause est une révolution dans la vie d’une femme » et fait le point avec le Dr Marcel-Henri Heftman. Parmi les symptômes le plus fréquents, l’article indique que  « les os deviennent plus fragiles, les articulations plus raides ».
Concernant les examens avisés à faire, le magazine cite l’ostéodensitométrie et précise que « cet examen radiologique permet de faire un état des lieux de la masse osseuse, d’évaluer le risque de fracture et d’ostéoporose, et, si besoin, de prescrire un traitement préventif ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews avril 2015
« Exercice physique : un peu, c'est déjà bien ! »
En matière de sport, « dès les premiers efforts, les bienfaits se font ressentir », révèle le magazine. Or, « quelque 45% des Français ne pratiquent aucun sport », selon une récente enquête Ipsos, poursuit-il. « Ces dernières années, les études se sont multipliées pour démontrer qu'en allongeant son temps d’activité physique au quotidien, on lutte naturellement contre de nombreux problèmes liés au vieillissement arthrite, ostéoporose, sarcopénie (fonte musculaire), troubles de la mémoire et de la concentration... Mais c'est en visant des «objectifs  réalistes que l’on peut «faire bouger les immobiles» », souligne l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews avril 2015
« Prévenir l’ostéoporose… à l’adolescence ! »
« Fracture du col du fémur, du poignet, tassements des vertèbres… Après 60 ans, près de 40% des femmes sont touchées par l’ostéoporose », rappelle le magazine. Mais, il révèle « cette diminution de la masse osseuse, qui prédispose aux fractures, pourrait être évitée dès l’adolescence », selon les dires du président du département d’épidémiologie de Liège, lors du congrès mondial de l’ostéoporose en mars dernier. « Augmenter de 10% la masse osseuse à la fin de la puberté, vers l’âge de 18 ans, permet de réduire de 50% le risque fracturaire 40 ans plus tard », a indiqué le spécialiste.
Une cause rare d’ostéoporose secondaire
Ostéoporose
Cas Clinique
Source : Osteonews avril 2015
Une cause rare d’ostéoporose secondaire
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme A., 44 ans, non ménopausée est venue vous consulter pour un T score à -3DS à la densitométrie osseuse prescrite suite à 2 fractures de côtes, survenues après un traumatisme de faible énergie.
Vous faites votre enquête étiologique à la recherche d’ostéoporose secondaire.
Tout le bilan clinique est normal sauf l’examen cutané qui montre les lésions photographiées.
Pédiatrie
Article Commenté
Source : JAMA. 2014 ; 312(11):1105-13.
Le sulfate de magnésium anténatal à visée neuroprotectrice : quel est le devenir neurologique des enfants à long terme (âge scolaire) ?
Dr Barthélémy Tosello Hôpital Nord - Marseille
Rationnel
L’utilisation du sulfate de magnésium (MgSO4) administré chez la femme en menace d’accouchement prématuré dans la prévention des paralysies cérébrales de l’enfant né prématuré est aujourd’hui le seul traitement anténatal à visée neuroprotectrice.
En obstétrique, le MgSO4 a été et est toujours utilisé, notamment aux Etats-Unis, comme agent tocolytique même si plusieurs essais ont démontré son inefficacité sur la prolongation de la grossesse et sur son corollaire la baisse de la mortalité néonatale. En revanche et sans connaître précisément son mode d’action, il est utilisé dans l’indication de prééclampsie sévère (1).
Grossesse
Article Commenté
Source : New Engl J Med. 2015 ; 372(17):1589-97.
Dépistage de la trisomie par détection de l’ADN fœtal circulant sur sang maternel : c’est maintenant
Pr Xavier Carcopino Marseille - Marseille
Il est aujourd’hui possible, sur une simple prise de sang maternel au cours de la grossesse, de détecter la présence d’ADN fœtal circulant dont l’analyse permet de faire le diagnostic non invasif de la trisomie (1).
L’efficacité de cette technique utilisée comme examen de seconde ligne en alternative avec la réalisation d’un caryotype sur une biopsie de trophoblaste ou une amniocentese est maintenant démontrée. Cette technique est effectivement une alternative fiable et sans danger à un prélèvement fœtal chez les patientes identifiées à risque par le dépistage des anomalies chromosomiques du premier trimestre (2).
Place des sels de platine dans les cancers du sein triple négatifs : l’expérience chinoise
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2015 ; 16(4):436-46.
Place des sels de platine dans les cancers du sein triple négatifs : l’expérience chinoise
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Il s’agit d’une question récurrente dans le cancer du sein triple négatif (TN) : existe-t-il une place aux sels de platine ? Cette notion, basée sur une grande sensibilité des cancers du sein avec mutation BRCA1/2, a eu jusqu’à présent du mal à s’imposer.
En témoigne la récente étude TNT présentée en décembre 2014, qui comparait le carboplatine au docétaxel en première ligne métastatique. Le seul sous-groupe qui en retirait un bénéfice statistique était, justement, celui des tumeurs mutées sur BRCA1/2.
Prise rapide de poids et augmentation du risque de cancer du sein (exprimant ou pas les récepteurs hormonaux) en pré et post menopause
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Breast Cancer Res Treat. 2015 ; 150(3):643-53.
Prise rapide de poids et augmentation du risque de cancer du sein (exprimant ou pas les récepteurs hormonaux) en pré et post menopause
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Un peu d’épidémiologie : de l’intérêt de maîtriser son poids surtout en pré-ménopause pour ne pas majorer le risque de cancer du sein !
Il est jusque-là bien établi que l’obésité de l’âge adulte est un facteur de risque de cancer du sein essentiellement après la ménopause. Au contraire, des études ont montré que l’obésité de l’enfance aurait un effet protecteur. En revanche, l’effet des variations rapides du poids dans les années précédant le diagnostic d’un cancer du sein n’est pas bien connu.
Ki67 : pas d’évidence pour le cancer du sein N+
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Nat Rev Clin Oncol. 2015 Mar 17. doi: 10.1038/nrclinonc.2015.46.
Ki67 : pas d’évidence pour le cancer du sein N+
Dr Anna Durigova Polyclinique Saint-Côme - Compiègne
Cette revue de la littérature reprend les données concernant l’utilité du Ki67 dans la décision de l’indication de chimiothérapie adjuvante pour les tumeurs luminales.
Sur cette base, la chimiothérapie ne peut pas être évitée uniquement en raison d’un Ki67 bas pour les tumeurs avec 1 à 3 ganglions positifs. D’autres marqueurs testés de manière prospective sont en attente de validation pour répondre à cette question.
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2015
« Cancer du sein : les prothèses mammaires à nouveau en cause »
« Comme le révèle une enquête du Parisien », « les prothèses mammaires seraient responsables d'un cancer particulier, le lymphome anaplasique à grandes cellules. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pourrait envisager de les interdire », indique la journaliste Catherine Cordonnier. Elle précise que « depuis 3 ans, cette tumeur a en effet touché 173 femmes porteuses d'implants dans le monde et 18 rien qu'en France. Les cancérologues ont également constaté qu'il n'existait aucun cancer de ce type chez les personnes ne portant pas d'implants. Enfin, sur les 18 cas français, 14 sont apparus chez des femmes porteuses de prothèses Allergan ». 
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