Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juillet 2015
« Le sel : un ‘tueur’ silencieux ? »
« Même s'il est indispensable, le sel peut avoir des effets délétères sur notre santé quand il est consommé en excès. Sans nous en rendre compte, nous pouvons être en surdosage. La faute au sel «caché » dans les aliments », met en garde le magazine. « Aux États-Unis et dans la plupart des pays européens, "l'apport maximal tolérable" a été fixé à 6 g par jour. Quid de la France ? Là, ça se corse Le Programme national nutrition santé (PNNS) de 2011-2015 préconise d’abaisser la consommation quotidienne de sel à 8 g pour les hommes adultes et à 6,5 g pour les femmes et les enfants », note l’article.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juillet 2015
« Le soleil : ami ou ennemi ? »
Magazine des seniors juillet 2015
Le magazine fait le point sur les bienfaits et méfaits du soleil. Parmi les points positifs, il note que le soleil « est bon pour le moral », «bon pour la peau », et que grâce à lui, « on dort mieux ». Il souligne aussi qu’il permet de synthétiser la vitamine D : « c'est le soleil (et plus spécifiquement les UVB) qui permet ce processus particulièrement important chez les personnes plus âgées et les enfants. Le calcium peut ainsi aider nos os à lutter contre les dangers de l'ostéoporose, mais aussi contribuer à l'élimination du rachitisme chez les plus jeunes », explique-t-il. « Une bonne croissance et résistance du squelette sont donc les deux aspects de cette vitamine D », résume-t-il.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews juillet 2015
« Fracture du col du fémur : opérer le plus vite possible »
« Le plus important, face à une fracture du col du fémur, c'est d'opérer les patients le plus rapidement possible, dans les 48 heures au plus. C'est un traumatisme qui se produit surtout après 75 ans et la position couchée, à cet âge, peut provoquer de nombreuses complications », rappelle, dans le Figaro, le Pr Sébastien Lustig, chirurgien orthopédiste à l'hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon.
Et si on parlait de lui
Vos patients ont lu
« Infertilité masculine : quelles peuvent être les différentes causes ? »
Top Santé constate que « lorsqu'un couple consulte pour des problèmes d'infertilité, une cause masculine est trouvée dans 20 à 30% des cas. Quelles sont les causes principales ? On fait le point sur les différentes raisons de l'infertilité masculine avec ce sujet ».
Le magazine évoque ainsi « les anomalies du sperme », expliquant que « l'infertilité chez l'homme est essentiellement liée à un défaut de nombre, et/ou de mobilité, et/ou de morphologie des
Et si on parlait de lui
Article Commenté
Source : Fertil Steril. 2015 ; 103(6):1402-1406.
L’horloge biologique de l’homme : analyse critique de la paternité tardive
Dr Maud Pasquier CHI - Créteil
Un article en faveur de la parité : l’âge paternel avancé a-t-il un impact sur la fertilité du couple et la santé des enfants ?
Introduction
De plus en plus de couples conçoivent à des âges avancés et, si les conséquences de l’âge maternel sur la fertilité et la reproduction en général sont bien étudiées et connues de tous, l’impact d’une paternité tardive semble moins important, sans pour autant être sans conséquence sur la descendance.
Fertilité
Article Commenté
Source : Human Reproduction 2015 ; 30:1437-1446.
Réserve ovarienne après traitement par agents alkylants durant l’enfance
Dr Christine Decanter CHRU de Lille - Lille
Qu’en est-il de la réserve ovarienne résiduelle chez de jeunes patientes traitées pour cancer durant l’enfance ? Résultats d’une étude translationnelle portant sur 105 patientes âgées de 17 à 40 ans.
Les techniques de préservation de la fertilité chez la femme progressent rapidement et se doivent d’être proposées systématiquement à toute patiente sur le point de recevoir un traitement gonadotoxique.
Obstétrique
Article Commenté
Source : Fertil Steril. 2014 ; 102(4):1029-1033.e1.
Fréquence des embryons multinucléés détectés par un système de time-lapse et son impact sur les issues de grossesses
Dr Laurent Desch CHU de Dijon - Dijon
L’évaluation de la qualité embryonnaire reste un élément primordial du choix des embryons à transférer. L’apparition de systèmes avec time-lapse permet l’évaluation de nouveaux critères de sélection tels que la multinucléation des blastomères et les temps de clivage.
Alors que la présence de blastomère(s) multinucléés au jour 2 de culture embryonnaire semble avoir un impact négatif sur les taux d’accouchement, qu’en est-il de la multinucléation au stade deux cellules ?
Obstétrique
Article Commenté
Source : Hum Reprod. 2015 ; 21(4):486-499.
Prise en charge des endométriomes avant FIV – Faut-il toujours prioriser la méthode conservative ?
Dr Marina Colombani IMR - Marseille
La chirurgie des endométriomes : depuis la conception jusqu’à la naissance, le bénéfice en 7 questions.
Une diminution de 13% à 15% de la réponse ovarienne est observée chez les patientes souffrant d’endométriose, surtout s’il s’agit d’endométriomes et si l’atteinte est bilatérale. Une approche conservative avant la stimulation ovarienne, semble s’imposer surtout pour les lésions ovariennes de moins de 4 cm.
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:1338-46
Existe-t-il une association entre les taux de l’hémoglobine glyquée et le risque de fracture de hanche chez des patients âgés ayant un diabète de type 2 ? Résultats d’une analyse de cohorte rétrospective nationale taïwanaise
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Le diabète de type 2 est un facteur de risque d’ostéoporose. Les études épidémiologiques semblent retrouver une association entre la survenue de fracture de hanche et le diabète de type 2. Néanmoins, les données concernant le contrôle glycémique (taux d’hémoglobine glyquée) et la survenue de fracture de hanche sont limitées.
Le but de cette étude était donc d’évaluer l’association éventuelle entre les taux d’hémoglobine glyquée initiale et le risque de survenue de fracture de hanche chez des sujets de plus de 65 ans et ayant un diabète de type 2.
Ménopause
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab 2015 ; 100:2347-53.
La résistance et la microarchitecture osseuses au radius distal et au tibia distal sont altérées chez des femmes préménopausées ayant une maladie cœliaque
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’ostéoporose est une complication de la maladie cœliaque. La présence d’anomalies de la microarchitecture osseuse chez ces patients reste largement méconnue. L’objectif de cette étude était donc d’évaluer les paramètres de la microarchitecture osseuse ainsi que les altérations potentielles de la résistance de l’os par une analyse en éléments finis.
Il s’agit d’une étude de type cas-contrôles, monocentrique et ayant inclus des femmes préménopausées avec une maladie cœliaque nouvellement diagnostiquée (N = 33) comparées à des sujets sains (N = 33).
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab 2015 ; 100:2214-22.
Existe-t-il un retentissement osseux de l’utilisation des concentrés de protéines de lactosérum (protéines WHEY) chez des adultes caucasoïdes âgés ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il existe un postulat concernant l’augmentation de la calciurie suivant l’augmentation de l’ingestion de protéines alimentaires en raison d’une augmentation de la résorption osseuse.
Cependant, des études récentes semblent indiquer que l’augmentation de l’ingestion de protéines alimentaires permet en réalité l’augmentation de l’absorption digestive du calcium sans modifier la résorption osseuse.
Par ailleurs il est bien démontré à travers des études de cohorte que des apports protéiques faibles
Cas Clinique
Source : Osteonews juin 2015
Trop d’os est douloureux
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme L., 20 ans, présente des douleurs diffuses depuis plusieurs années qu’elle definit « comme des douleurs osseuses ». Dans le bilan, une densitomérie osseuse et une VFA sont demandées.
On retrouve une DMO très élevée avec un Tscore et un Zscore à +7 DS au rachis lombaire ; +6,9 et +7 respectivement au col fémoral et au col total. Le positionnement du score de DMO de la patiente est en dehors du graphique !
On suppute des anomalies osseuses sur la densitométrie osseuse, confirmées sur la VFA.