Article Commenté
Source : Lancet 2015 ; 385:1623-33
Les patients âgés ayant présenté une fracture de hanche doivent-ils être pris en charge dans un service de gériatrie ou d’orthopédie ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La plupart des patients se présentant aux Urgences avec une fracture de hanche sont des patients relativement âgés (> 70 ans), fragiles et présentant une détérioration de leur mobilité.
Les auteurs de cette étude ont souhaité comparer la prise en charge de patients âgés ayant présenté une fracture de hanche entre la prise en charge dans un service de Gériatrie et la prise en charge usuelle dans un service d’Orthopédie.
Il s’agit d’une étude prospective, monocentrique, randomisée avec des groupes parallèles permettant
Ménopause
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:934-44
Comparaison de l’efficacité et de la tolérance de l’acide zolédronique dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique 6 ans versus 9 ans : résultats d’une étude randomisée correspondant à l’extension de l’essai thérapeutique pivotal HORIZON (PFT)
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La durée optimale du traitement de l’ostéoporose par les bisphosphonates reste une question d’actualité. Jusqu’à présent il a été démontré que les bisphosphonates permettaient une réduction du risque fracturaire lors d’une durée de traitement allant de 3 à 5 ans.
Dans une extension randomisée de l’essai pivotal HORIZON PFT, l’acide zolédronique à raison de 5 mg tous les ans pendant 6 ans a montré un maintien du gain densitométrique, une diminution des fractures vertébrales morphométriques et une diminution modeste des marqueurs du remodelage
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:920-8
Comparaison de la densité osseuse, de la microarchitecture et de la résistance osseuse entre des patients obèses et des patients ayant un poids « normal »
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’obésité est associée avec une densité minérale osseuse (DMO) surfacique plus importante et peut être considérée comme un facteur protecteur pour les fractures vertébrales et de hanche.
En dépit de cela, il semble exister une prévalence plus importante des fractures de jambes et de l’humérus proximal chez les patients obèses pouvant éventuellement traduire la survenue de fractures à des sites spécifiques dans cette population.
Les auteurs de cette étude ont souhaité déterminer s’il existait effectivement des différences selon les
Article Commenté
Source : J Bone Miner Res 2015 ; 30:913-9
La densité minérale osseuse permet de prédire la survenue de fractures chez les patients ayant une insuffisance rénale chronique
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
La survenue de fractures par fragilité osseuse est un événement relativement commun chez les sujets ayant une maladie rénale chronique. La méthode optimale permettant d’évaluer ce risque fracturaire dans ce type de population reste inconnue notamment en raison de l’absence d’étude prospective. Jusqu’à récemment, il n’était pas recommandé de réaliser une DMO dans ce type de population.
Les auteurs de cette étude ont souhaité déterminer si la DMO par DXA et par microscanner périphérique à
Cas Clinique
Source : Osteonews mai 2015
IRM ou NON ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme P., 70 ans, est suivie depuis 4 ans pour un cancer du sein et traitée par anti-aromatase.
Elle a présenté des rachialgies diffuses lors d’un déménagement, d’horaire mixte.
La radiographie standard a montré 4 fractures vertébrales (FV) : T7, T9, T11 et T12, sans aucune caractéristique particulière, ni suspicion de lésions secondaires.
Cependant, devant l’horaire, le nombre de FV et le terrain, une IRM a été demandée.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Ménopause : le bon régime anti-ostéoporose »
Le magazine fait savoir que « le dernier congrès de rhumatologie de Paris a débouché sur de nouvelles recommandations concernant l’ostéoporose. Plus simples et plus claires » et fait « le point avec le Pr Bernard Cortet, rhumatologue au CHRU de Lille ». Le spécialiste rappelle tout d’abord que « tout le monde voit sa densité osseuse diminuer avec l’âge, mais pas toujours au point de provoquer une ostéoporose. Cette maladie se caractérise par une diminution importante de la densité des os et des perturbations de leur architecture interne ». « Après 50 ans, elle survient chez 15% des hommes et 40% des femmes », poursuit-il.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Pourquoi nos os sont plus fragiles que ceux de nos ancêtres »
Le Figaro révèle que « la sédentarisation de nos ancêtres il y a 10.000 ans aurait joué un rôle prépondérant dans l'affaiblissement des os de nos jambes ». Selon une étude publiée dans les Annales de l'Académie américaine des sciences (Pnas), « en quittant leur vie nomade de chasseurs-cueilleurs et leur statut d'inépuisables marcheurs il y a 10.000 ans, nos ancêtres ont également dit adieu à la robustesse de leur squelette. Leurs tibias et leurs fémurs, les deux principaux os longs des membres inférieurs, étaient bien plus denses que les nôtres mais ils se sont fragilisés avec la sédentarisation, faisant le lit des nombreux cas de fractures et d'ostéoporose qui touchent l'homme moderne », poursuit-il.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Oui au fromage ! »
« C'est lui que l’on zappe en premier pour rester mince. Dommage… », observe Prima. Le magazine livre donc « ses astuces pour le savourer malin ». A ce titre, il recommande « le comté, pour le calcium ». Il indique que c’est « une mine d’or (880 mg/g), d’où sa recommandation en cas d’ostéoporose ». « Mais sa teneur en phosphore acidifie l’organisme. Pour rééquilibrer, il faut associer du potassium (salade) », nuance-t-il. Le magazine conseille de le consommer « au déjeuner: avec 80 à 100 g de légumes cuits et/ou crudités et des épices (cumin, graines de pavot, curcuma, sarriette ».
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Soleil : le plein de vitamine D »
Le journal rappelle qu’en 2012 l’Académie nationale de Médecine indiquait dans un rapport qu’« en France, le déficit en vitamine D est très fréquent ». « Or ce minéral joue un rôle majeur pour booster notre capital osseux », ajoute-il. « Egalement appelée calciférol, la vitamine D constitue un groupe de micronutriments. Elle existe en fait sous 2 formes : D2 et D3. Présente dans les poissons gras (saumon, sardines, morue…) ou les œufs, elle peut être apportée par l’alimentation mais en quantités très faibles », précise l’article.
Ménopause
Vos patients ont lu
Source : Osteonews mai 2015
« Tous les bénéfices santé du fenouil »
« Le fenouil n’a pas que sa place dans votre frigo, mais également dans votre trousse à pharmacie. Son action peut vous aider à soulager des douleurs, prévenir l’ostéoporose et réduire la sensation de faim », indique le magazine. Il précise que « ce légume [est] riche en vitamine C, en potassium, et en fibres a été utilisé dans la médecine alternative comme aide efficace pour traiter de nombreuses maladies, [selon] le site Medical Daily ». Parmi « ses effets les plus connus », l’article indique la « prévention de l’ostéoporose ».
Cancers
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 Apr 20. pii: JCO.2013.54.7869.
TOP2A et CEP17 : biomarqueurs prédictifs de la sensibilité aux anthracyclines ?
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Les anthracyclines sont utilisées pour le traitement (néo)adjuvant des cancers du sein depuis environ 25 ans chez toutes les patientes (ou presque, selon les équipes), sauf contre-indication car elles réduisent le risque de rechute et améliorent significativement la survie spécifique.
Cependant, une question demeure et ne trouve pas de réponse : existe-t-il des paramètres biologiques qui permettraient de sélectionner les patientes qui bénéficient le plus des anthracyclines ?
Cancers
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : tout sur l'auto-dépistage »
Le magazine indique que « l'auto-dépistage, l'auto-examen ou encore l'auto-palpation des seins, c'est le geste simple qui peut vous sauver ! ». Il rappelle tout d’abord qu’« avec 53.000 nouveaux cas chaque année, le cancer du sein reste le plus fréquent chez la femme. Il touche 1 femme sur 9 au cours de sa vie, mais se guérit dans 89% des cas ».
« Le cancer du sein se déclare dans 75% des cas après 50 ans et l'âge moyen de déclenchement est de 61 ans. C'est pourquoi les pouvoirs publics ont mis