Cancers
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 Apr 20. pii: JCO.2013.54.7869.
TOP2A et CEP17 : biomarqueurs prédictifs de la sensibilité aux anthracyclines ?
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Les anthracyclines sont utilisées pour le traitement (néo)adjuvant des cancers du sein depuis environ 25 ans chez toutes les patientes (ou presque, selon les équipes), sauf contre-indication car elles réduisent le risque de rechute et améliorent significativement la survie spécifique.
Cependant, une question demeure et ne trouve pas de réponse : existe-t-il des paramètres biologiques qui permettraient de sélectionner les patientes qui bénéficient le plus des anthracyclines ?
Cancers
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Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : tout sur l'auto-dépistage »
Le magazine indique que « l'auto-dépistage, l'auto-examen ou encore l'auto-palpation des seins, c'est le geste simple qui peut vous sauver ! ». Il rappelle tout d’abord qu’« avec 53.000 nouveaux cas chaque année, le cancer du sein reste le plus fréquent chez la femme. Il touche 1 femme sur 9 au cours de sa vie, mais se guérit dans 89% des cas ».
« Le cancer du sein se déclare dans 75% des cas après 50 ans et l'âge moyen de déclenchement est de 61 ans. C'est pourquoi les pouvoirs publics ont mis
Cancers
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Source : Senoscoop mai 2015
« Un test sanguin pour prédire le cancer du sein »
Le journal signale qu’« une approche nouvelle de détection permet d'anticiper l'apparition d'une tumeur. Détecter un possible cancer du sein avant même que la mammographie puisse le déceler ». « Tel est le but des travaux de chercheurs danois, venus des sciences alimentaires, et de la Danish Cancer Society. Leurs résultats sont encourageants mais devront être validés par des tests à plus grande échelle, préviennent d'entrée les chercheurs », poursuit-il.
Cancers
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Source : Senoscoop mai 2015
« Face au cancer du sein, les inégalités se creusent »
Le journal signale qu’« un rapport inédit de la Ligue contre le cancer fustige les frais non remboursés liés à un cancer du sein, surtout en cas de reconstruction mammaire. Un poids financier d’autant plus lourd pour les femmes les plus pauvres ». « Je viens de verser 800 euros à mon chirurgien pour avoir accès à ce “droit à la reconstruction”. Et que dire de l’hypocrisie de nombre de mutuelles qui refusent de considérer tout dépassement d’honoraires. Oui, pour sauver sa peau, on peut être obligé de se faire opérer en libéral et ça coûte fort cher », témoigne une patiente ayant subi une mastectomie
Cancers
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Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : elle allaite pour la première fois après avoir subi une mastectomie »
Le magazine revient sur « une Américaine [qui] s’est battue contre le cancer pendant sa grossesse. Après une ablation du sein, elle a allaité son bébé pour la première fois ». « Kate Murray, photographe, a capturé l'instant où cette jeune maman a allaité son nouveau-né pour la première fois. Sur sa page Facebook, l'artiste partage avec nous un peu de l'histoire de cette femme, dont la maladie a été diagnostiquée au milieu de sa grossesse », poursuit l’article. « Elle a subi une ablation du sein, et suivi des séances de chimiothérapie tout en portant son miraculeux enfant ».
Cancers
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Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer : le rôle paradoxal du soja »
Le magazine révèle que « les composés contenus dans la farine de soja peu raffinée ont un rôle protecteur contre le cancer du sein mais les isoflavones du soja purifié stimulent les oncogènes et la croissance des tumeurs ». Il rappelle que « le soja est à la mode » et « les phyto-œstrogènes (isoflavones) qu’il contient peuvent éviter ou retarder la prise de traitements substitutifs pour les femmes ménopausées ».
Cancers
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Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : des frais médicaux encore mal remboursés »
Le magazine révèle que « dans son 4ème Observatoire sociétal des cancers, la Ligue contre le cancer pointe du doigt les frais non remboursés liés à un cancer du sein. 14% des femmes atteintes refuseraient ainsi la reconstruction mammaire pour raisons financières ».
« Si les traitements contre le cancer du sein sont pris en charge à 100% par l'Assurance maladie, les soins post-opération restent onéreux pour les patientes. En moyenne, les femmes déclarent avoir eu 1 391 euros de frais non remboursés, pour la reconstruction mammaire, les séances de rééducation chez le kiné, les crèmes contre les cicatrices ou encore les soutiens gorges adaptés », explique l’article.
Cancers
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2015 May 7. doi: 10.1016/S1470-2045(15)70142-7
Impact du statut PALB2 sur le pronostic des cancers du sein : à propos d’une cohorte prospective polonaise
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
PALB2 est un gène suppresseur qui code pour une protéine clef intervenant dans les mécanismes de réparation de l’ADN en interagissant avec BRCA1/2 et Rad51. La prévalence d’une mutation de ce gène chez les femmes ayant un cancer du sein (CS) est encore mal connue mais probablement rare (0,5 à 1%).
Une mutation congénitale de PALB2 confère une probabilité d’avoir un cancer du sein estimée entre 23 et 40% avant l’âge de 75 ans.
Cancers
Article Commenté
Source : Lancet. 2015 Feb 27. doi: 10.1016/S0140-6736(14)62048-1
Rôle du 5FU et dose-densité : sommes-nous prêts à changer nos pratiques ?
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
La place du 5FU reste débattue dans la prise en charge adjuvante des cancers du sein, comme, entre autres, en témoigne l’hétérogénéité des protocoles de part et d’autre de l’Atlantique.
Cet essai, rapporté par Del Mastro et collaborateurs dans le Lancet, compare sur un plan factoriel 2X2 un schéma adjuvant de 4 cycles d’anthracyclines suivi de 4 cycles de paclitaxel, les deux randomisations portant sur la présence ou non du 5FU (E90/C600 vs. F600/E90/C600), et sur des intervalles conventionnels (3 semaines) contre un schéma dose-dense (toutes les 2 semaines) avec administration de
Fertilité
Article Commenté
Source : Fertility Sterility 2015 ; 103 : 669-74.
Progesterone-to-follicle index is better correlated with in vitro fertilization cycle outcome than blood progesterone level.
Pr Jean-Noël Hugues Hôpital Jean-Verdier - Bondy
Alors que le débat scientifique visant à évaluer le rôle d’une augmentation excessive de progestérone au moment du déclenchement est loin d’être clos, l’analyse rétrospective de Shufaro et al. atteste de l’intérêt de l’évaluation d’un index rapportant le taux de P au nombre de follicules matures…
Fertilité
Article Commenté
Source : Hum. Reprod 2014 ; 29(11):2497-511.
La culture des cellules souches spermatogoniales humaines pour la thérapie cellulaire : où en est-on ?
Pr Clément Jimenez CHU - Bordeaux
La culture des cellules souches spermatogoniales humaines pour la thérapie cellulaire: où en est-on?
Gynécologie générale
Article Commenté
Source : Hum Reprod Update. 2015 ; 21(2):262-74
Hystérosonographie, hystéroscopie, la fin du Gold Standard ?
Dr Géraldine Porcu-Buisson Institut de Médecine de la Reproduction - Marseille
L’hystérosonographie est une méthode non invasive de bonne valeur diagnostique qui évalue en 2D (ou 3D) la cavité utérine après l’injection de sérum physiologique. Cette technique n’est cependant pas utilisée en pratique courante et en première intention dans le bilan initial d’un couple infertile alors que de nombreuses études ont rapporté sa capacité diagnostique.