Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews octobre 2014
« Comment ça se passe ? »
Niveau de douleur, préparation, déroulement, durée… Le magazine fait le point sur différents examens médicaux qui peuvent être prescrits. Concernant l’ostéodensitométrie, Femme Actuelle précise que « cet examen faiblement irradiant évalue la perte osseuse. Un appareil émet des rayons X qui vont être plus ou moins absorbés selon la minéralisation de l'os, tandis qu'un autre mesure ce qui en reste une fois l'os traversé ».
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews octobre 2014
« Ostéoporose : on ne pense pas assez aux hommes »
La journaliste Catherine Cordonnier rappelle que « les principaux facteurs de risque pour l'ostéoporose chez les hommes ne sont guère différents de ceux des femmes. Pourtant, on pense rarement à leur prescrire une ostéodensitométrie ». « Une fracture de la hanche sur trois concerne les hommes et dans l'année qui suit la fracture, les hommes ont deux fois plus de risques que les femmes de décéder. Cela est dû au fait que les hommes sont beaucoup moins bien pris en charge que les femmes pour l'ostéoporose », poursuit Top Santé.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews octobre 2014
« Vitamine D : les Français en manquent »
La journaliste Agathe Mayer révèle que « les Français manquent de vitamine D. Pourtant, une exposition au soleil, la pratique d'une activité physique et le maintien d'un poids stable et «normal» permettrait de faire le plein de ce nutriment essentiel pour la santé ». En effet, « les chercheurs de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (l'Inserm) ont analysé les dossiers médicaux de 1800 Français pour comprendre comment les adultes faisaient le plein de vitamine D et quels étaient les facteurs qui influençaient son taux dans le sang », explique l’article.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Osteonews octobre 2014
« L’ostéoporose en ligne de mire »
Le magazine rapporte que « chaque année en France, plus de 130 000 femmes sont victimes de fractures, généralement sans savoir que c'est parce qu'elles souffrent d'ostéoporose. Près de 80% d'entre elles continueront donc à ignorer la véritable raison de leur blessure ». « Seules 20% seront orientées vers un dépistage de cette maladie et auront accès à des mesures préventives et des traitements adaptés », poursuit l’article. Pour Féminin Santé, la croissance de l’ostéoporose « ces dix dernières années, est devenue plus qu'inquiétante ». « En France, la maladie touche environ 30 à 40% des femmes ménopausées et plus de la moitié de celles de plus de 75 ans », s’alarme-t-il.
Grossesse
Article Commenté
Source : Lancet 2014. Oct 6. doi: 10.1016/S0140-6736(14)61728-1.
Première naissance après une transplantation utérine : l’avenir en marche ?
Pr Xavier Carcopino Marseille - Marseille
Pour la première fois dans le monde, une femme a donné naissance à un enfant après avoir reçu une greffe d’utérus. Ce cas a été rapporté par l’équipe de l’hôpital universitaire Sahlgrenska, à Gothenberg en Suède et vient d’être publié dans le Lancet.
Il s’agissait d’une patiente de 35 ans atteinte du syndrome de Rokitanski avec une agénésie utérine et du vagin et un rein unique. Avant la greffe, elle avait pu obtenir un vagin fonctionnel grâce à des auto-dilatations vaginales. Le greffon, c’est-à-dire l’utérus, a été prélevé chez une donneuse vivante,
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2014, 15(11):1269-78
Cancer du sein métastatique : allons-nous nous orienter vers une prise en charge similaire à celle des cancers colorectaux ?
Dr Séverine Guiu ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Le bevacizumab a actuellement son AMM en 1ère ligne métastatique en association à une chimiothérapie (par paclitaxel ou capecitabine) en cas de cancer du sein HER2 négatif, où il permet une amélioration de la survie sans progression (SSP) mais sans bénéfice sur la survie globale (SG).
Des études précliniques suggèrent l’importance du maintien de l’inhibition du VEGF (même en cas de progression sous ce traitement) pour un meilleur contrôle tumoral. Cette stratégie a d’ailleurs fait ses preuves dans les cancers colorectaux métastatiques.
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Int J Cancer. 2014 ; 135(10):2352-61.
Vers une meilleure prédiction clinique du risque mutationnel BRCA1/2
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Alors que les inhibiteurs de PARP sont actuellement au cœur de l’effort de recherche clinique dans les carcinomes ovariens et les cancers du sein chez les patients porteurs d’une mutation BRCA1/2, il devient de plus en plus important de disposer d’outils d’évaluation clinique du risque mutationnel, afin à la fois d’identifier rapidement les patients concernés, tout en évitant au maximum l’encombrement des consultations d’oncogénétique et donc le risque de rendu de résultat tardif.
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Breast Cancer Res. 2014 ; 16(4):R73.
Evaluation des facteurs prédictifs de réponse à l’association trastuzumab – pertuzumab en situation néoadjuvante : analyse exploratoire de l’étude TRYPHAENA
Dr Anna Durigova Polyclinique Saint-Côme - Compiègne
TRYPHAENA est une étude randomisée de phase II qui a analysé le double blocage HER2 par les anticorps (trastuzumab et pertuzumab) associé à la chimiothérapie néoadjuvante. Toutes les patientes incluses présentaient des tumeurs avec la surexpression d’HER2 après la relecture centrale.
Un score immunohistochimique (IHC) appelé « HER2-modifié » a été calculé à l’aide de l’intensité du marquage et du pourcentage des cellules marquées, afin de prendre en compte de façon plus fine la surexpression de HER2.
L’expression des protéines
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : Osteonews septembre 2014
L’évaluation du risque de chute est-il prédictif d’une chute avec fractures chez les personnes âgées ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’évaluation du risque de chute permet de repérer les futurs « chuteurs » mais son intérêt dans le dépistage des futurs chuteurs avec fractures ostéoporotiques reste à déterminer.
Il s’agissait d’une étude rétrospective à partir d’un registre national Suédois (Janvier 2008 à Décembre 2011). 128 596 patients (≥65 ans, âge moyen de 82,4±7,8 ans, 59,6% de femmes) ont bénéficié initialement de l’évaluation de leur risque de chute (DFRI ou Downton Fall Risk Index, élaboré à partir des différents facteurs de risque de chute avec un score maximal de 11).
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : Osteonews septembre 2014
Les prises d’hypnotiques et d’inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine sont-elles associées à la survenue des fractures ostéoporotiques indépendamment du FRAX® ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les prises d’hypnotiques et d’inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont associées à une augmentation du risque de chute et de fractures de hanche mais il reste à déterminer si ce surrisque fracturaire est indépendant des facteurs de risque du FRAX®.
Il s’agit d’une étude rétrospective réalisée à partir d’un registre national Suédois sur une période de 4 ans. 128 596 patients (≥65 ans, âge moyen de 82,4±7,8 ans, 59,6% de femmes) ont été inclus. Dans un premier temps, une association entre les prises d’hypnotiques et d’ISRS avec les fractures
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : Osteonews septembre 2014
Les tests d’évaluation de la capacité fonctionnelle permettent-ils de prédire la survenue de fracture de hanche et la mortalité ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’objectif était de déterminer si les tests d’évaluation de la capacité fonctionnelle (ECF) permettent de prédire la survenue de fracture de hanche et la mortalité chez des femmes post-ménopausiques au cours d’une étude prospective sur 15 ans.
2791 femmes (moyenne d’âge de 59,1 ans) ont bénéficié initialement de 3 tests d’ECF : incapacité à s’accroupir et à toucher le sol (oui/non), incapacité à se tenir debout sur une jambe pendant 10 secondes (oui/non) et appartenance au quartile le plus faible lors de l’évaluation de la force de
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : Osteonews septembre 2014
Quelles sont les variations observées des taux de 25-hydroxyvitamine D aux Etats-Unis de 1998 à 2011 ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les variations des taux de 25-hydroxyvitamine D (25OHD) au cours du temps et les facteurs prédictifs de ces variations ont été explorées au cours de l’étude SWAN (Study of Women’s Health Across the Nation).
1582 femmes ont bénéficié d’un dosage de la 25OHD en 1998-2000 (âge moyen de 49±3 ans) et à nouveau en 2009-2011 (âge moyen de 60 ±3 ans). Au cours de cette période, les taux moyens de 25OHD ont augmenté de 6,5 ng/ml (IC 95% 5,9 – 7,0), en passant de 21,5±9,8 à 28,0±11,5 ng/ml en