Ménopause
Article Commenté
Source : Rev Rhum. 2014 ; 81:385-94
Actualisation 2014 des recommandations sur la prévention et le traitement de l’ostéoporose cortico-induite
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Sous l’égide de la section Os de la SFR et du GRIO en collaboration avec des sociétés savantes (collège national des généralistes enseignants généralistes, Société nationale française de gastroentérologie, Société nationale française de médecine interne, Société de néphrologie), les recommandations sur la prévention et le traitement de l’ostéoporose cortico-induite publiées en 2003 par la Haute Autorité de santé (HAS) ont été actualisées.
Ces recommandations ont été réalisée à partir d’une analyse systématique
Ménopause
Article Commenté
Source : BMJ. 2014 ; 349:g6015. doi: 10.1136/bmj.g6015.
La consommation de lait est-elle dangereuse pour la santé ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Des effets indésirables d’une consommation excessive de lait, par le biais d’une contenance importante en D-galactose, sont suggérés par des données chez l’animal. Le D-galactose pourrait jouer un rôle dans le stress oxydant des cellules et l'inflammation des tissus. Des expérimentations ont montré que ce produit injecté chez des souris accélérait le vieillissement pour des posologies de 100 mg/kg de D-galactose en sous-cutané soit l’équivalent de 6-10 g chez l’humain, correspondant à 1-2 verres de lait.
Les auteurs de cette étude ont donc évalué l’association entre
Ménopause
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Source : Osteonews novembre 2014
« Cassis : pour une bonne circulation »
Le magazine s’intéresse à ce « fruit vedette de la région de Dijon, bien connu des phytothérapeutes, est un remède de premier choix. Il est à la fois tonique vasculaire, bon pour la vue et les articulations ». Il indique qu’il « soulage les articulations ». « Riche en flavonoïdes aux vertus anti-inflammatoires reconnues, les feuilles de cassis sont très efficaces pour apaiser les manifestations articulaires douloureuses, qu'elles soient dues à de la goutte, de l'arthrose, des rhumatismes ou de l'ostéoporose, et plus spécifiquement les douleurs du genou », précise l’article.
Ménopause
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Source : Osteonews novembre 2014
« Booster ma santé – Mon plan d’action : je choisis le sport qui me fait du bien »
En cas d'ostéoporose, le magazine indique que les objectifs doivent d’être d’« augmenter la masse musculaire, redensifier les os, améliorer l'équilibre ». Pour assouplir le corps, il conseille de « privilégier les exercices où le poids du corps pèse sur le squelette » et souligne que « les activités dans l'eau sont peu efficaces ».
Ménopause
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Source : Osteonews novembre 2014
« Traitement hormonal de la ménopause, doit-on en avoir peur ? »
A l’affirmation : « il n'y a que le THM pour prévenir l’ostéoporose », David Elia gynécologue, spécialiste du traitement de la ménopause à Paris se dit POUR. « La perte de dureté osseuse est liée à la carence oestrogénique. Et c'est le seul traitement qui ait prouvé son efficacité chez toutes les femmes, en réduisant le nombre de fractures, quels que soient leur âge, leurs particularités et le site osseux vulnérable (col du fémur, cervicales…) », indique-t-il. « Il est toutefois important de vérifier que les candidates au THM présentent bien une fragilité : toutes les femmes ménopausées ne souffriront pas systématiquement d'ostéoporose », nuance le spécialiste.
Ménopause
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Source : Osteonews novembre 2014
« Homéopathie, mon alliée santé »
Selon la journaliste Marie-Paule Vadunthun, « sans contre-indications, ni risques de surdosage, [l’homéopathie] prône la manière douce pour répondre à un grand nombre de pathologies ». « La plupart des femmes autour de 50 ans ont une ossature qui doit être à peine équilibrée ou reminéralisée avec la prise de vitamine D et des préparations homéopathiques pour consolider les os,
Ménopause
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Source : Osteonews novembre 2014
« Qu’est-ce qu’il a mon lait ? »
Le magazine fait le point sur les diverses controverses concernant le lait, « poison ou meilleur ami de nos os ? ». Selon ses détracteurs, « les fractures liées à l'ostéoporose toucheraient d'avantage les populations occidentales que celles des pays d'Asie, qui consomment pourtant peu de produits laitiers ». L’article révèle qu’« en fait, les Japonaises ont autant de fractures du col du fémur que les Françaises et les Chinois urbains ont des taux de fracture similaires à ceux des Américains ».
Cancers
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 Oct 20. pii: JCO.2014.55.6894.
Prédire les rechutes tardives après 5 ans d’hormonothérapie (HT) : analyse combinée des études ABSCG8 et ATAC utilisant le ROR score (Prosigna)
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
A l’heure où la durée de l’HT adjuvante est remise en question, il apparaît essentiel de pouvoir identifier les patientes les plus à risque de rechute tardive afin de ne pas donner des traitements inutiles à celles qui n’en ont pas besoin et d’être plus convaincu du bénéfice individuel pour améliorer l’observance.
Plusieurs signatures moléculaires sont actuellement développées pour répondre à cette question : le Breast Cancer Index, l’Endopredict test et le ROR (Risk Of Recurrence) score. Ce dernier est un test décentralisé réalisable sur paraffine.
Cancers
Article Commenté
Source : J Natl Cancer Inst. 2014 ; 106(10).
Allaitement et parité : comment influencer le sous-type de cancer du sein
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Le taux d'incidence du cancer du sein triple négatif est plus élevé chez les femmes afro-américaines que chez les femmes blanches non hispaniques aux Etats-Unis au sein de chaque catégorie d'âge.
Afin de mieux comprendre cette disparité, J Palmer et al. ont mené une étude chez les femmes afro-américaines afin d’étudier quel rôle jouait la parité ainsi que l’allaitement dans cette population. En effet, cette population présente une parité élevée mais une faible prévalence de l’allaitement.
Plusieurs études ont démontré que l’allaitement pendant au moins quatre à six mois chez les femmes multipares
Cancers
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(32):3607-12
Durée de traitement par héparines de bas poids moléculaire : de nouveaux éléments
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Alors que l’utilisation des héparines de bas poids moléculaire (HBPM) est maintenant reconnue comme un standard thérapeutique dans la prise en charge de la maladie thrombo-embolique des patients atteints d’un cancer actif, la durée de traitement chez les patients présentant un cancer actif reste sujet à discussion.
Même si ce sujet déborde largement le cadre de l’oncologie sénologique, il reste un problème fréquent dans cette population, de par le pronostic des patientes atteintes de cancers du sein localement
Cancers
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2014 Sep 26. doi: 10.1016/S1470-2045(14)70444-9.
IMELDA : traitement d’entretien capecitabine-bevacizumab
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
La durée de chimiothérapie de 1e ligne métastatique est très variable compte tenu de l’apparition progressive d’effets secondaires cumulatifs qui conduisent souvent à devoir interrompre le traitement. Plusieurs options peuvent alors être discutées : une pause thérapeutique ou l’initiation d’un traitement de maintenance ou d’entretien.
L’étude IMELDA pose la question du meilleur traitement d’entretien entre bevacizumab en monothérapie ou une association capecitabine/bevacizumab.
L’étude a été menée de 2009 à 2011 auprès
Obstétrique
Article Commenté
Source : Human Reprod 2014. Oct 29. pii: deu260. [Epub ahead of print]
Quel est l’impact d’un antécédent de conisation chez une patiente ayant une grossesse gémellaire obtenue par assistance médicale à la procréation ?
Pr Xavier Carcopino Marseille - Marseille
La morbidité obstétricale de la conisation est maintenant bien connue. Les patientes ayant eu une exérèse chirurgicale pour le traitement d’une CIN sont effectivement exposées à un risque significativement plus élevé d’accouchement prématuré, de petit poids de naissance, de mortalité périnatale et de complications néonatales sévères.
Ainsi, la conisation chirurgicale et la résection à l’anse diathermique (RAD) augmentent toutes les deux significativement le risque d’accouchement prématuré : RR : 2,59 (IC à 95% : 1,80-3,72) et RR : 1,70 (IC à 95% : 1,24-2,35), respectivement.