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Toutes les actualités scientifiques

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Cancers
Article Commenté
Source : Breast Cancer Research 2014 ; 16:406. doi :10.1186/s13058-014-0406-x
Les tumeurs mammaires triples négatives porteuses à la fois du récepteur aux androgènes (AR) et de la mutation de la PI3K répondent au double blocage par l’association de l’inhibiteur de la PI3K et du traitement anti-androgénique
Dr Anna Durigova Polyclinique Saint-Côme - Compiègne
L’équipe de Brian Lehmann a décrit en 2011 plusieurs sous-types moléculaires de tumeurs mammaires triple négatives (TN) : basal-like type 1 et type 2, immunomodulateur, mésenchymal, mesenchymal stem-like et le luminal androgen receptor (LAR).
Ces mêmes auteurs ont décrit la dépendance des tumeurs de type LAR de la voie des androgènes et la diminution de la croissance tumorale in vitro par le knockdown du AR ainsi que par l’inhibition pharmacologique du AR par le bicalutamide. 
Article Commenté
Source : Osteoarthritis Cartilage. 2014 Jun 24. doi: 10.1016/j.joca.2014.06.007.
La prévalence de l’arthrose de hanche est augmentée en cas de densité minérale osseuse élevée
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Des études épidémiologiques ont mis en évidence une association entre une masse osseuse élevée et la présence d’une arthrose (genou et hanche) mais il reste à déterminer s’il s’agit de la cause ou de la conséquence. 
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer si les patients ayant une DMO élevée avaient une prévalence augmentée de l’arthrose de hanche.
Des patients issus de l’étude « UK-based High Bone Mass », regroupant des patients ayant une DMO par DXA élevée définie par
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol. 2014 Jun 6. doi: 10.1002/art.38729.
Ostéophytes, enthésophytes et densité minérale osseuse élevée : une triade ostéoformatrice en lien avec l’arthrose ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Des précédentes études ont suggéré que les enthésophytes et les ostéophytes étaient des manifestations liées à un phénotype “ostéoformateur”.
Les auteurs de cette étude ont préalablement démontré une association entre une prévalence augmentée des ostéophytes avec une densité minérale osseuse élevée. Ils ont souhaité étudier dans cette étude les liens entre enthésophytes/ostéophytes/DMO élevée.
Des patients issus de l’étude « UK-based High Bone Mass », regroupant des patients ayant une DMO
Ménopause
Article Commenté
Source : Osteoporosis International 2014 July 2, DOI 10.1007/s00198-014-2810-6
Analyse de la persistance à 18 mois du teriparatide dans une cohorte rétrospective allemande
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
L’adhésion au traitement (combinaison de la persistance et de l’observance) reste médiocre au cours de l’ostéoporose. La persistance représente la durée de prise d’un traitement. Ainsi la persistance se définit comme le pourcentage de patients toujours sous traitement à l’issue d’une période donnée.
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer la persistance à 18 mois du teriparatide dans une cohorte rétrospective allemande. Entre janvier 2005 et décembre 2012, les nouveaux utilisateurs de teriparatide ont été répertoriés.
Et on cimente ici aussi ?
Ménopause
Cas Clinique
Source : Osteonews juillet 2014
Et on cimente ici aussi ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme P., 80 ans, ostéoporotique, présente 3 fractures vertébrales.
Elle a récemment chuté et a présenté une impotence fonctionnelle et de violentes douleurs fessières. La scintigraphie a permis facilement de conclure à une fracture du sacrum.
Devant l’importance de l’impotence et afin de réduire la période d’handicap, il a été décidé de cimenter. Mme P. a pu se relever le lendemain.
Ci-dessous les radios.
Cancers
Article Commenté
Source : Lancet. 2014 ; 383(9935):2127-35.
Radiothérapie adjuvante des cancers 1-3 N+ : un bénéfice dans tous les sous-groupes
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
La place de la radiothérapie adjuvante de la paroi thoracique et des aires ganglionnaires dans la prise en charge des cancers du sein avec importante atteinte ganglionnaire (4 N+ et plus) est largement admise. Dans la situation des 1-3 N+, son rôle restait sujet à discussion, conduisant à l’absence de recommandations fermes dans cette situation.
La méta-analyse sur données individuelles de 8135 patientes de l’EBCTCG (Early Breast Cancer Trialists' Collaborative Group), publiée dans le Lancet permet enfin d’y apporter une réponse claire.
Cancers
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(20):2151-8.
Risque de rechute à distance des patientes ayant un cancer du sein pT1a et pT1b pN0 HER2+ : résultat d’une analyse rétrospective de la Cohorte Du Registre Californien
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Plusieurs études rétrospectives ont été publiées ces dernières années sur la question du pronostic des cancers du sein HER2+, de petite taille (≤10 mm), pN0 et traités ou non (dans la grande majorité des cas) par chimiothérapie et/ou trastuzumab.
Le principal objectif de ces études était en règle générale de comparer le pronostic des pT1a/b versus celui des tumeurs de taille plus importante. Il apparaît que la surexpression de HER2 est un facteur pronostique défavorable indépendant en analyse multivariée le plus souvent.
Ici les auteurs abordent à nouveau
Cancers
Article Commenté
Source : Int J Cancer. 2014 ; 135(5):1195-202.
Sport et cancer : marcher, c’est bien, courir, c’est mieux !
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
L’impact bénéfique de l’activité physique sur le pronostic des cancers du sein apparaît de mieux en mieux documenté. Cependant, il semble délicat de considérer que toutes les formes et intensités d’activités physiques sont également bénéfiques.
L’étude de Williams et collaborateurs publiée dans l’International Journal of Cancer permet ainsi de mieux évaluer l’impact des différents niveaux d’activité physique sur le pronostic des patientes opérées d’un cancer du sein.
Ménopause
Compte Rendu
Source : Osteonews juin 2014
Quel est l’intérêt du dénosumab en relais des bisphosphonates en cas de réponse inadéquate dans l’ostéoporose cortico-induite ?
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Il existe un défaut d’adhésion (observance et persistance) aux bisphosphonates (BPs) et certains patients ne sont pas répondeurs aux bisphosphonates, justifiant ainsi des alternatives thérapeutiques notamment dans l’ostéoporose cortico-induite (OCI).
Le dénosumab (anticorps anti-RANK-L) a démontré son efficacité densitométrique et anti-fracturaire à 3 ans dans l’ostéoporose post-ménopausique au cours de l’essai FREEDOM. Les auteurs de cette étude ont évalué l’intérêt du dénosumab en relais des BPs en cas de réponse inadéquate dans le cadre de l’OCI.
Compte Rendu
Source : Osteonews juin 2014
Revue systématique de la littérature avec méta-analyse concernant l’impact densitométrique à 1 an de la corticothérapie orale
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Une recherche bibliographique a été réalisée de 1995 à 2012 dans le cadre de l’usage des corticoïdes (GC) pour les transplantations d’organe et les rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC). L’analyse a concerné l’évolution de la densité minérale osseuse (DMO) à 1 an au rachis lombaire et au col fémoral.
Les études comportant des patients sous traitement anti-ostéoporotique ont été exclues. Quarante-quatre articles ont été sélectionnés pour les RIC regroupant ainsi 1.565 patients (dont 359 ayant une polyarthrite rhumatoïde)
Compte Rendu
Source : Osteonews juin 2014
Altérations de la densité minérale osseuse volumétrique corticale et de la porosité corticale au radius distal chez des patients atteints de rhumatisme psoriasique
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les auteurs de cette étude ont évalué au radius distal, chez des hommes et des femmes chinois atteints de rhumatisme psoriasique (RP), la densité minérale osseuse volumétrique (DMOv) et la microarchitecture osseuse grâce à un micro-scanner périphérique à haute résolution (HR-pQCT).
Soixante cinq patients ayant un RP (30 hommes, 35 femmes, moyenne d’âge de 54,7±10,4 ans, durée moyenne de la maladie de 13,8±7,1 années) ont été comparés à 65 témoins appariés sur l’âge et le sexe. La densité minérale osseuse par DXA (DMOa) a également été mesurée au rachis, à la hanche et au radius distal.
Cela existe encore
Cas Clinique
Source : Osteonews juin 2014
Cela existe encore
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mr R., 72 ans, est suivi pour insuffisance rénale à 40 ml/mns de clairance de la créatinémie.
Depuis plusieurs années, il a vu apparaître ces lésions situées sur les doigts.
Les douleurs sont inflammatoires et deviennent importantes. L’impotence fonctionnelle des jonctions atteintes est totale.
Quel est votre diagnostic devant ces lésions qu’on ne voit plus beaucoup ?
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