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Toutes les actualités scientifiques

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Ménopause/Ostéoporose
Compte Rendu
Traitements anaboliques : parathormone (PTH)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
PTH pour la guérison des fractures chez les femmes ménopausées ostéoporotiques. Gerold Holzer et al.
Les fractures du bassin nécessitent une immobilisation prolongée. Les auteurs ont étudié les effet de la PTH (1-84) sur l’évolution de la guérison des FX et l’état fonctionnel chez des femmes ménopausées incluant 65 patientes (âge moyen 82.8 ans) ayant une Fx du bassin (Rx, CT-scan) : 21 patientes ont reçu PTH (1-84) 100 μg/jour débuté 2 jours après leur admission à l’hôpital, et 44 patientes sans PTH représentaient le groupe contrôle. Des CT scan ont été répétés toutes les 4 semaines
Ostéoporose/Ménopause
Compte Rendu
Approches thérapeutiques combinées (études cliniques et précliniques)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Traitement combiné ou séquentiel par PTH (1-84) et Ibandronate (PICS study). Anne Schafer et al.
La PTH améliore la DMO et diminue le risque de Fx chez les femmes ménopausées. Dans un essai randomisé, double-aveugle, évaluant les effets de 2 combinaisons thérapeutiques : PTH (1-84) 100 μg/j et IBN 150 mg/mois, 44 femmes ménopausées avec faible DMO (T-score ≤ -1.5 rachis, hanche ou col, ou ≤ -1 avec 1 facteur de risque additionnel) ont été réparties en 2 groupes : groupe A (6 mois PTH (1-84) et IBN en même temps, puis 18 mois IBN seul) et groupe B
Ostéoporose
Compte Rendu
Ostéoporose cortico-induite
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Caractère récent ou non et durée de la corticothérapie dans la prédiction du risque de fracture. William Leslie et al.
L’utilisation de corticoïdes (GC) est définie par toute exposition à des doses supra-physiologiques pendant 3 mois ou plus, et est un facteur de risque majeur d’ostéoporose et de Fx, inclus dans l’évaluation FRAX. Toutefois FRAX ne distingue pas entre une utilisation récente (ou passée) et entre une courte ou longue durée d’utilisation, alors que ces distinctions pourraient être cliniquement importantes.
Ostéoporose
Compte Rendu
Nouveautés dans les agents anaboliques : voie Wnt comme cible (études précliniques)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Le principal gène ostéogénique pour la différenciation ostéoblastique et la formation osseuse est le gène Runx2 (Cbfa1), codant pour un facteur de transcription ayant de multiples activités régulatrices, agissant en particulier sur la voie de signalisation Wnt d’impact majeur dans la formation osseuse. Les protéines Wnt se lient à un récepteur composé d’un « frizzled » récepteur couplé à une G-protéine, et un co-récepteur, LRP5/6. Les antagonistes physiologiques de Wnt, Dickkopfs (dkk1), secreted frizzled-related proteins (sFRP1), ou la sclérostine, affectent
Une douleur prémonitoire
Ostéoporose
Cas Clinique
Une douleur prémonitoire
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Mme C., 76 ans, a présenté une douleur violente du creux inguinal droit, lors d’une simple station debout dans sa cuisine. Elle a présenté, immédiatement, une impotence fonctionnelle complète, empêchant l’appui. Elle a réussi à téléphoner à sa fille et à une ambulance. Arrivée aux urgences, la radiographie ci-dessous est réalisée.

La radiographie est considérée comme normale et
Jeudi 17 novembre : Journée mondiale de la prématurité
Pédiatrie
Article Commenté
Jeudi 17 novembre : Journée mondiale de la prématurité
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Environ 55 000 naissances annuelles concernent des enfants prématurés en France, dont 10 000 avant 33 semaines. Entre 1997 et 2003, les naissances de grands prématurés ont bondi de 10%, mais l’immaturité touche de nombreuses fonctions respiratoires ou encore neurologiques qui peuvent affecter le développement et nécessitent un accompagnement très important des enfants et des parents.
Pilules de 3e génération : risque thromboembolique accru confirmé
Contraception
Article Commenté
Pilules de 3e génération : risque thromboembolique accru confirmé
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Le désogestrel, le gestodène et la dropirénone associés à l’éthinylestradiol doublent le risque d’événement thromboembolique par rapport au lévonorgestrel. L’étude de cohorte danoise qui confirme ces résultats est parue dans le BMJ. Elle plaide en faveur des pilules de deuxième génération.
Contraception hormonale : impact sur la transmission du VIH
Contraception
Article Commenté
Contraception hormonale : impact sur la transmission du VIH
Mme Caroline Puech Paris
La contraception hormonale multiplierait par 2 les risques, à la fois, de contamination par le VIH et de transmission du VIH. Ces résultats, obtenus à partir de 2 cohortes prospectives de couples séro-discordants (n=3790) suivis pendant 6 ans en moyenne, sont publiés dans The Lancet. Dans les pays à haute prévalence du VIH, les centres de planification familiale et les politiques de luttes contre le VIH devront tenir compte de ces nouvelles données. Dans les zones à plus faible prévalence, il faudra rappeler l’importance du port du préservatif notamment lors des prescriptions de pilule chez les femmes.
Grossesse
Article Commenté
Prévention de l’accouchement prématuré : doit-on prescrire de la progestérone vaginale aux patientes ayant une longueur cervicale diminuée en échographie ?
Pr Xavier Carcopino Marseille - Marseille
Parce qu’elle reste aujourd’hui la première cause de morbidité et de mortalité néonatale, la prévention de la prématurité représente un réel enjeu de santé publique. En 2005, on estimait à 12,9 millions le nombre de naissances prématurées à travers le monde. A ce jour, aucun programme de dépistage et de prévention de la prématurité n’a encore été mis en place.
La prématurité est pourtant une pathologie suffisamment fréquente pour se prêter à un dépistage de masse. Elle est associée à une morbidité et à une mortalité élevée et pour laquelle il existe un test de dépistage efficace, peu coûteux et facilement acceptable par les patientes :
Ostéoporose
Compte Rendu
Prédiction du risque fracturaire : âge, DMO et fracture vertébrale
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
CaMos (étude canadienne multicentrique sur l'ostéoporose) est une étude observationnelle de population prospective, incluant hommes et femmes, âgés de 25 ans et plus, sélectionnés au hasard par téléphone.
En utilisant les données de 2 761 sujets de l’étude CaMos, les auteurs ont rapporté que les facteurs de risque les plus prédictifs pour la survenue de fracture (Fx) étaient l’âge, la DMO et le statut pour les Fx vertébrales. Un modèle considérant ces facteurs de risque permet d’appréhender presque l’ensemble de l’information pour prédire les Fx obtenue par d’autres modèles qui incluent
Ostéoporose
Compte Rendu
Caractéristiques cliniques des femmes qui fracturent malgré traitement anti-ostéoporotique
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les caractéristiques des femmes qui fracturent malgré la prise d’un traitement anti-ostéoporotique (OP) sont peu connues. À partir de la cohorte GLOW (Global longitudinal Study of Osteoporosis), les auteurs ont analysé les caractéristiques cliniques de ces femmes qui ont eu une fracture (Fx) après 1 an ou plus de traitement.
Parmi les 46 443 participantes à GLOW à la fin des 2 ans, 6 584 femmes avec un traitement anti-OP à l’entrée et pendant la 1ère et 2ème années de suivi, et dont le statut fracturaire était connu à la fin de la 2ème année, ont été incluses.
Ostéoporose
Compte Rendu
Etude d’association à l’échelle du génome pour le risque de fracture : méta-analyse du consortium GEFOS (Genetic factors of osteoporosis)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Alors que les facteurs génétiques confèrent une susceptibilité pour le risque de fracture (Fx), aucun consortium à grande échelle sur les analyses GWAS n’avait jusqu’alors été réalisé. Le consortium GEFOS a permis la réalisation d’une telle étude afin d’identifier les variants associés aux Fx ostéoporotiques.
Dans ce type d’étude, l’approche génétique est une analyse d’association « génome entier » (GWAS - Genome-wide association study), soit une étude des variations génétiques du génome permettant d’identifier des associations avec certains phénotypes. Tous les participants (malades ou contrôles)
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