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Toutes les actualités scientifiques

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Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Risque d’avortement au cours de deux essais randomisés contrôlés avec le vaccin HPV
Dr Gérard Megret Paris
Le contexte : un certain nombre d'essais randomisés montrent que les vaccins utilisant des particules protéiques "viruslike" HPV L1 peuvent interrompre l'histoire naturelle du cancer cervical. D'autre part, étant donné que les femmes jeunes constituent la cible principale pour la vaccination, ses conséquences possibles sur la reproduction méritent une étude attentive.
L'objectif : estimer si la vaccination contre le HPV type 16 et 18 augmente le risque d'avortement.
Le type et les modalités de l'étude: recueil des données à partir de deux études multi-centriques de phase 3, randomisées et en aveugle. Il y eut 26.131 femmes incluses, âgées de 15 à 25 ans. 13.704 d'entre elles furent assignées à recevoir 3 doses de vaccin
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Pénétration de la vaccination HPV et son enregistrement en Suède
Dr Gérard Megret Paris
Le contexte : l'enregistrement de la vaccination HPV est essentiel pour la gestion et l'évaluation des ses effets.
Les objectifs : apprécier l'assimilation de la vaccination HPV en Suède et estimer la qualité de son enregistrement.
La méthode : en Suède la vaccination HPV débuta tardivement en 2006 et simultanément un registre d'enregistrement individuel (SVEVAC) fut instauré. Actuellement, son remboursement est d'environ 50% pour les 13-17 ans et un programme de vaccination HPV pour les jeunes filles de 10-12 ans va commencer en janvier 2010.
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Le rôle des co-facteurs dans le cancer du col cervical
Dr Alain Berrebi CHU Toulouse - Toulouse
De nombreuses études ont été publiées sur le rôle des facteurs environnementaux sur la genèse du cancer du col. Cependant, ces études sont contradictoires et pratiquement toutes rétrospectives.
Le but de l’étude de Roura et coll. a été d’étudier le rôle de ces facteurs environnementaux de façon prospective dans un large éventail de pays européens.
Entre 1992 et 2000, 343.009 femmes âgées de 35 à 70 ans ont participé à une vaste étude appelée EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and nutrition) et recrutées dans 10 pays européens. Après avoir rempli un questionnaire complet, elles ont été suivies jusqu’en 2005.
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Vaccins HPV : où en est-on ?
Dr Raja Moukhlis Paris
Les papillomavirus (HPV) sont la principale infection sexuellement transmissible. La contamination se fait par contact sexuel chez les jeunes femmes, le plus souvent lors des premiers rapports.
Le Dr J Paavonen (Helsinki, Finlande) a fait le point sur l’intérêt de la vaccination HPV en termes de santé publique.
En effet, si une infection par HPV ne conduit pas systématiquement au cancer, une infection persistante par ce virus peut évoluer vers un cancer du col utérin.
Chez la femme, le cancer du col de l'utérus est la deuxième cause de cancer et la 3ème principale cause de mortalité par cancer.
L'incidence du cancer du col a baissé de manière importante
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Vaccination contre HPV : quelles stratégies en Finlande ?
Dr Raja Moukhlis Paris
L’optimisation de la prévention contre les papillomavirus (HPV) est en progression, notamment en Finlande.
Dans sa présentation, le Dr M Lehtinen (Tamprere, Finlande) a rappelé que la mise à disposition du vaccin vivant antirubéolique en Finlande en 1975 a permis la diminution des cas de rubéole dès 1982 et leur éradication à partir de 1997.
L’espoir d’une éradication du cancer du col de l’utérus est donc important. En effet,
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
L’infection par le pseudovirion HPV induit une réponse cytotoxique CD8 dans les voies génitales
Dr Raja Moukhlis Paris
Les pseudovirus HPV (PsV) sont composés de protéines virales L1 et L2 et sont capables d’encapsider n'importe quel plasmide circulaire de 6-8 kb. Ils constituent un vecteur important pour le transfert de gènes, car des titres infectieux jusqu'à 1011 peuvent facilement être produits en culture.
L’équipe du NIH représentée par NJ Cuburu (Bethesda, Etats-Unis) a présenté les résultats de leurs recherches sur les pseudovirions.
Leurs études ont montré que l’immunisation cervico-vaginale des souris
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
HPV-16 E5 échappe au système immunitaire en réduisant l’expression de CMH I
Dr Raja Moukhlis Paris
L’inhibition de la présentation des Ags par les molécules du complexe majeur d’histocompatibilité CMH de Classe I sur la surface de cellules est une approche virale, y compris le papillomavirus, pour échapper à la détection par le système immunitaire.
Le virus HPV-16 E5 réduit l’expression des molécules de CMH I sur la surface de cellules et maintient le complexe dans l'appareil de Golgi. Les 30 acides aminés de l’extrémité N-terminal de HPV16-E5 sont nécessaires et suffisants pour cette relocalisation.
L’objectif du travail présenté par le Dr MS Campo (Glasgow, Ecosse) était :
Gynécologie
Compte Rendu
Source : IPC 2009
La diminution du nombre des cellules de Langerhans dépend du type de HPV et pourrait expliquer l’échappement du virus au système immunitaire
Dr Raja Moukhlis Paris
Les papillomavirus humains (HPV) causent une gamme des pathologies, y compris l'infection latente, les lésions prolifératives bénignes et le cancer.
Beaucoup d'infections de HPV sont persistantes, dues à l’échappement virale au système immunitaire.
L'objectif de cette étude présentée par le Dr M Hibma (Dunedin, Nouvelle-Zélande) est de déterminer si l’inactivation des cellules de LANGERHANS (CL) par HPV est le mécanisme d’échappement au système immunitaire dans d'autres types d’infections HPV que HPV16.
Ménopause/Ostéoporose
Compte Rendu
Traitement par bisphosphonates intraveineux des femmes post-ménopausique ayant un reflux gastro-oesophagien
Dr Véra Lemaire Paris
Un reflux gastro-oesophagien peut être une contre-indication aux bisphosphonates per os qui peuvent être mal tolérés. Quinze femmes qui avaient une ostéoporose avec un T score inférieur à -2 ; 5 ont été incluses dans une étude prospective. Elles avaient en moyenne 72,3 ans et ont été traitées par bisphosphonates intra-veineux. Le traitement a été bien toléré et il n’y a pas eu d’anomalies biologiques. La DMO a augmenté au rachis lombaire en moyenne de 3,4% et de 4% à la hanche.
Ménopause/Ostéoporose
Compte Rendu
FRAX : résultats chez les femmes ménopausées ostéoporotiques françaises
Dr Véra Lemaire Paris
Les facteurs de risque de l’ostéoporose sont l’âge, la diminution de la densité osseuse, un antécédent de fracture, un traitement corticoïde, l’index de masse corporelle, le tabagisme, la consommation de boissons alcoolisées, une polyarthrite rhumatoïde. L’existence de plusieurs facteurs (plus de 3) multiplie l’incidence de fractures par 9. Le FRAX ou « fracture assessement trial » publié par Kanis en février 2008 et qui est facilement consultable en ligne tient compte de ces facteurs pour proposer le calcul du risque de fractures à 10 ans.
Ménopause/Ostéoporose
Compte Rendu
Ibandronate 150 mg par mois per os chez les femmes ménopausées avec DMO basse
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Des études antérieures ont montré que l’Ibandronate (IBN) administré per os tous les mois augmentait la DMO et diminuait le turnover osseux chez les femmes ménopausées ostéoporotiques. Un traitement préventif chez les femmes avec DMO basse et donc plus à risque d’ostéoporose ultérieure pourrait être envisagé.
C’est le but de cette nouvelle étude IBN, randomisée, double aveugle, contrôlée contre placebo, dans laquelle 160 femmes ménopausées,
Ménopause/Ostéoporose
Compte Rendu
Odanacatib : inhibiteur de la cathepsine K dans l’ostéoporose
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La Cathepsine K est une cystéine protéase qui est fortement exprimée et de manière sélective dans les ostéoclastes ; cette enzyme contribue à la dégradation de la matrice osseuse, et est capable de dégrader le collagène de type I, l’ostéopontine et l’ostéonectine. L’inhibition de cette enzyme est une nouvelle strégie en cours d’évaluation dans l’ostéoporose. L’odanacatib (MK-0822) est un inhibiteur de la cathepsine K dont l’activité pharmaco-dynamique basée sur
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