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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : elle allaite pour la première fois après avoir subi une mastectomie »
Le magazine revient sur « une Américaine [qui] s’est battue contre le cancer pendant sa grossesse. Après une ablation du sein, elle a allaité son bébé pour la première fois ». « Kate Murray, photographe, a capturé l'instant où cette jeune maman a allaité son nouveau-né pour la première fois. Sur sa page Facebook, l'artiste partage avec nous un peu de l'histoire de cette femme, dont la maladie a été diagnostiquée au milieu de sa grossesse », poursuit l’article. « Elle a subi une ablation du sein, et suivi des séances de chimiothérapie tout en portant son miraculeux enfant ».
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer : le rôle paradoxal du soja »
Le magazine révèle que « les composés contenus dans la farine de soja peu raffinée ont un rôle protecteur contre le cancer du sein mais les isoflavones du soja purifié stimulent les oncogènes et la croissance des tumeurs ». Il rappelle que « le soja est à la mode » et « les phyto-œstrogènes (isoflavones) qu’il contient peuvent éviter ou retarder la prise de traitements substitutifs pour les femmes ménopausées ». 
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : des frais médicaux encore mal remboursés »
Le magazine révèle que « dans son 4ème Observatoire sociétal des cancers, la Ligue contre le cancer pointe du doigt les frais non remboursés liés à un cancer du sein. 14% des femmes atteintes refuseraient ainsi la reconstruction mammaire pour raisons financières ».
« Si les traitements contre le cancer du sein sont pris en charge à 100% par l'Assurance maladie, les soins post-opération restent onéreux pour les patientes. En moyenne, les femmes déclarent avoir eu 1 391 euros de frais non remboursés, pour la reconstruction mammaire, les séances de rééducation chez le kiné, les crèmes contre les cicatrices ou encore les soutiens gorges adaptés »,
explique l’article. 
Impact du statut PALB2 sur le pronostic des cancers du sein : à propos d’une cohorte prospective polonaise
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2015 May 7. doi: 10.1016/S1470-2045(15)70142-7
Impact du statut PALB2 sur le pronostic des cancers du sein : à propos d’une cohorte prospective polonaise
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
PALB2 est un gène suppresseur qui code pour une protéine clef intervenant dans les mécanismes de réparation de l’ADN en interagissant avec BRCA1/2 et Rad51. La prévalence d’une mutation de ce gène chez les femmes ayant un cancer du sein (CS) est encore mal connue mais probablement rare (0,5 à 1%).
Une mutation congénitale de PALB2 confère une probabilité d’avoir un cancer du sein estimée entre 23 et 40% avant l’âge de 75 ans.
Rôle du 5FU et dose-densité : sommes-nous prêts à changer nos pratiques ?
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Lancet. 2015 Feb 27. doi: 10.1016/S0140-6736(14)62048-1
Rôle du 5FU et dose-densité : sommes-nous prêts à changer nos pratiques ?
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
La place du 5FU reste débattue dans la prise en charge adjuvante des cancers du sein, comme, entre autres, en témoigne l’hétérogénéité des protocoles de part et d’autre de l’Atlantique.
Cet essai, rapporté par Del Mastro et collaborateurs dans le Lancet, compare sur un plan factoriel 2X2 un schéma adjuvant de 4 cycles d’anthracyclines suivi de 4 cycles de paclitaxel, les deux randomisations portant sur la présence ou non du 5FU (E90/C600 vs. F600/E90/C600), et sur des intervalles conventionnels (3 semaines) contre un schéma dose-dense (toutes les 2 semaines) avec administration de
Progesterone-to-follicle index is better correlated with in vitro fertilization cycle outcome than blood progesterone level.
Fertilité
Article Commenté
Source : Fertility Sterility 2015 ; 103 : 669-74.
Progesterone-to-follicle index is better correlated with in vitro fertilization cycle outcome than blood progesterone level.
Pr Jean-Noël Hugues Hôpital Jean-Verdier - Bondy
Alors que le débat scientifique visant à évaluer le rôle d’une augmentation excessive de progestérone au moment du déclenchement est loin d’être clos, l’analyse rétrospective de Shufaro et al. atteste de l’intérêt de l’évaluation d’un index rapportant le taux de P au nombre de follicules matures…
La culture des cellules souches spermatogoniales humaines pour la thérapie cellulaire : où en est-on ?
Fertilité
Article Commenté
Source : Hum. Reprod 2014 ; 29(11):2497-511.
La culture des cellules souches spermatogoniales humaines pour la thérapie cellulaire : où en est-on ?
Pr Clément Jimenez CHU - Bordeaux
La culture des cellules souches spermatogoniales humaines pour la thérapie cellulaire: où en est-on?
Hystérosonographie, hystéroscopie, la fin du Gold Standard ?
Gynécologie
Article Commenté
Source : Hum Reprod Update. 2015 ; 21(2):262-74
Hystérosonographie, hystéroscopie, la fin du Gold Standard ?
Dr Géraldine Porcu-Buisson Institut de Médecine de la Reproduction - Marseille
L’hystérosonographie est une méthode non invasive de bonne valeur diagnostique qui évalue en 2D (ou 3D) la cavité utérine après l’injection de sérum physiologique. Cette technique n’est cependant pas utilisée en pratique courante et en première intention dans le bilan initial d’un couple infertile alors que de nombreuses études ont rapporté sa capacité diagnostique.
Effect of sperm DNA fragmentation on the clinical outcomes for in vitro fertilization and intracytoplasmic sperm injection in women with different ovarian reserves
Fertilité
Article Commenté
Source : Fertility Sterility 2015 103 : 910-6.
Effect of sperm DNA fragmentation on the clinical outcomes for in vitro fertilization and intracytoplasmic sperm injection in women with different ovarian reserves
Pr Patricia Fauque CHU - Dijon
Des résultats contradictoires ont été publiés jusqu’ici sur l’existence de corrélations entre la fragmentation de l’ADN spermatique et les issues des tentatives de FIV-ICSI. Certaines études suggèrent une corrélation négative et d’autres concluent à l’absence totale d’impact sur les issues de tentatives.
« Infertilité masculine : quelles peuvent être les différentes causes ? »
Et si on parlait de lui
Vos patients ont lu
« Infertilité masculine : quelles peuvent être les différentes causes ? »
Top Santé remarque que « lorsqu'un couple consulte pour des problèmes d'infertilité, une cause masculine est trouvée dans 20 à 30% des cas. Quelles sont les causes principales ? », s’interroge le magazine, qui fait le point grâce au « Grand livre de la fertilité » (éd. Eyrolles), rédigé sous la direction du Dr Laurence Levy-Dutel.
Top Santé évoque tout d’abord « les anomalies du sperme », et explique que « l'infertilité chez l'homme est essentiellement liée à un défaut de nombre, et/ou de mobilité, et/ou de morphologie des spermatozoïdes ».
« Bien vivre la ménopause – Avec ou sans traitement hormonal substitutif ? »
Ménopause
Vos patients ont lu
« Bien vivre la ménopause – Avec ou sans traitement hormonal substitutif ? »
Télé Poche s’interroge : « Quels bénéfices attendre d'un traitement hormonal substitutif (THS) et quelles sont les autres solutions ? ». L’hebdomadaire livre les réponses de deux gynécologues, Anne de Kervasdoué et Bérengère Amal.
Le magazine explique entre autres que « dans un avis de 2014, la Haute autorité de santé (HAS) préconisait de ne prescrire de THS qu'à doses minimales et sur une courte durée ». Anne de Kervasdoué remarque :
Efficacité et tolérance du dénosumab à 24 mois chez des hommes ayant une densité minérale osseuse basse : résultats de l’étude ADAMA
Et si on parlait de lui
Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab 2015 ; 100 :1335-42
Efficacité et tolérance du dénosumab à 24 mois chez des hommes ayant une densité minérale osseuse basse : résultats de l’étude ADAMA
Pr Julien Paccou CHRU - Lille
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer l’efficacité et la tolérance du dénosumab chez des hommes ayant une densité minérale osseuse (DMO) basse : T score ≤-2.0 et ≥-3.5 au rachis lombaire ou au col fémoral ou un T score ≤-1.0 et ≥ -3.5 au rachis lombaire ou au col fémoral et un antécédent de fracture majeure.
Il s’agit des données d’extension d’une étude de phase III ayant dans un premier temps démontré l’efficacité densitométrique du dénosumab (60 mg en SC tous les 6 mois) versus placebo avec gain densitométrique satisfaisant à 12 mois et une tolérance également satisfaisante.
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