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L'immunothérapie utilisée en monothérapie devrait-elle être réservée aux patients très forts expresseurs de PDL1 (> 90 %) ?
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
L'immunothérapie utilisée en monothérapie devrait-elle être réservée aux patients très forts expresseurs de PDL1 (> 90 %) ?
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Les patients ayant un CBNPC exprimant PDL1 à plus de 50 % peuvent être traités en France en première ligne par une monothérapie anti-PD1 ou anti-PDL1, ou par une association de chimiothérapie à base de platine et un anti-PD1. Le choix s’effectue bien souvent en RCP sur la base de différents critères cliniques scannographique et biologiques, mais l’impact du niveau d’expression de PDL1 au-delà de 50 % est rarement pris en compte.
Actualisation à 5 ans de l'association CT+pembrolizumab pour les patients PDL1
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
Actualisation à 5 ans de l'association CT+pembrolizumab pour les patients PDL1
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
L’arrivée de l’immunothérapie par anti-PD1 seul ou en association avec la chimiothérapie, en première ligne, a concerné quasiment l’ensemble des patients avec un CBNPC (EGFR et ALK négatifs), quel que soit le niveau d’expression de PDL1. Néanmoins, les actualisations récentes pouvaient laisser planer quelques doutes sur le bénéfice à long terme en fonction du type histologique et du niveau d’expression de PDL1.
TTFields et immunothérapie : les résultats de l'étude LUNAR selon le niveau d'expression de PDL1
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
TTFields et immunothérapie : les résultats de l'étude LUNAR selon le niveau d'expression de PDL1
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
La technique dite “Tumour-treating fields (TTFields)” qui a été présentée au dernier congrès de l’ASCO 2023 utilise un champs électrique alternatif de 100 à 500 Hz, administré au moins 18 h/j, capable de traverser la membrane cellulaire, qui interfère avec la division cellulaire et inhibe la croissance tumorale.
L'actualisation à 6 ans de l'essai CheckMate 227 confirme l'intérêt de l'association ipilimumab + nivolumab
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
L'actualisation à 6 ans de l'essai CheckMate 227 confirme l'intérêt de l'association ipilimumab + nivolumab
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Les combinaisons d’immunothérapie associant ipilimumab (anti-CTLA4) et nivolumab (anti-PD1) ont démontré leur efficacité dans la prise en charge de plusieurs cancers dont le CBNPC. L’étude CheckMate 227 avait confirmé l’intérêt de cette association notamment pour les patients ayant un CBNPC PDL1 négatifs.
Une induction par radio-chimio-immunothérapie pour les tumeurs marginalement opérables
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
Une induction par radio-chimio-immunothérapie pour les tumeurs marginalement opérables
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Le standard de prise en charge des cancers bronchiques localement avancés n’est pas bien défini et peut aller, selon les situations et les équipes, d’une association de radio-chimiothérapie seule, à une induction par chimiothérapie puis chirurgie, voire par radiochimiothérapie puis chirurgie.
Benmelstobart + anlotinib : multiplier les modes d'action associés à la chimiothérapie classique permet d'obtenir une OS jamais vue dans le CPC disséminé
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
Benmelstobart + anlotinib : multiplier les modes d'action associés à la chimiothérapie classique permet d'obtenir une OS jamais vue dans le CPC disséminé
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Le cancer bronchique à petites cellules disséminé est réputé pour être extrêmement difficile à traiter. L’arrivée des inhibiteurs de point de contrôle (ICI) dans cette indication en première ligne a permis d’améliorer significativement la survie mais pour une petite frange de patients actuellement impossibles à identifier a priori.
IMPower 151 : échec de la quadruple association atézolizumab + bévacizumab et chimiothérapie pour les CBNPC non épidermoïdes en première ligne
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
IMPower 151 : échec de la quadruple association atézolizumab + bévacizumab et chimiothérapie pour les CBNPC non épidermoïdes en première ligne
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
L’ajout d’un inhibiteur de point de contrôle à la chimiothérapie a permis d’améliorer l’efficacité en première ligne pour les patients avec un CBNPC métastatique. Néanmoins, les patients qui en tirent un bénéfice majeur restent minoritaires et de nouvelles associations semblent nécessaires.
Sotorasib + chimiothérapie en première ligne pour les patients KRAS G12C mutés : étude CodeBreak 101
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
Sotorasib + chimiothérapie en première ligne pour les patients KRAS G12C mutés : étude CodeBreak 101
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
La mutation de KRAS est connue repuis près de 40 ans mais le blocage de cette voie de signalisation était jusqu’à présent très décevant. Plusieurs molécules ont été testées pour bloquer KRAS dans sa forme inactive et ont démontré des taux de réponses et des survies prometteurs.
FLAURA2 : la chimiothérapie associée à l'osimertinib en première ligne améliore significativement la PFS des patients EGFR mutés, par rapport à une monothérapie par osimertinib
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
FLAURA2 : la chimiothérapie associée à l'osimertinib en première ligne améliore significativement la PFS des patients EGFR mutés, par rapport à une monothérapie par osimertinib
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Le traitement standard actuel des patients EGFR mutés est l’osimertinib en monothérapie en première ligne depuis les résultats de l’étude FLAURA qui avait montré la supériorité de cette molécule par rapport aux TKI EGFR de 1re génération.
Étude ILLUMINATE : durvalumab + trémélimumab + chimiothérapie : une double immunothérapie associée à la chimiothérapie pour les patients EGFR+ en progression après TKI
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
Étude ILLUMINATE : durvalumab + trémélimumab + chimiothérapie : une double immunothérapie associée à la chimiothérapie pour les patients EGFR+ en progression après TKI
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
La progression après TKI des patients ayant un CBNPC avec une mutation activatrice d’EGFR constitue un vrai challenge thérapeutique. Différentes modalités thérapeutiques sont en cours de développement pour les situations où le mécanisme d’échappement ne permet pas d’introduire une nouvelle thérapie ciblée.
« Actualisation à 5 ans » des données d'IMPower 133 évaluant l'apport de l'atézolizumab en première ligne en association avec la chimiothérapie pour les patients ayant un CBPC disséminé
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
« Actualisation à 5 ans » des données d'IMPower 133 évaluant l'apport de l'atézolizumab en première ligne en association avec la chimiothérapie pour les patients ayant un CBPC disséminé
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Après 20 ans sans progrès thérapeutique significatif, le cancer bronchique à petites cellules disséminé a vu arriver les inhibiteurs de points de contrôles immunitaires qui, associés à la chimiothérapie par platine et etoposide, ont enfin permis d’améliorer significativement la survie.
Le repotrectinib confirme son efficacité avec un suivi supplémentaire dans l'essai TRIDENT-1 pour les patients ROS1 +
Oncologie thoracique
Compte Rendu
Source : World Conference on Lung Cancer (WCLC 2023)
Le repotrectinib confirme son efficacité avec un suivi supplémentaire dans l'essai TRIDENT-1 pour les patients ROS1 +
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Les anomalies de fusions de ROS1 sont relativement rares, elles sont retrouvées dans moins de 3 % des cancers bronchiques non épidermoïdes. Néanmoins, il s’agit d’un véritable driver oncogénique dont le ciblage permet d’obtenir des taux de réponses et des médianes de survies très intéressants. Relativement peu de molécules sont disponibles actuellement pour le traitement de ROS1 et les progressions sous les TKI existants constituent un vrai challenge thérapeutique.
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