Lupus/Traitements médicaux
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2025 ; doi:10.1002/art.70022.
Hydroxychloroquine ≥ 400 mg/j vs < 400 mg/j : quel rapport bénéfice/risque ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’hydroxychloroquine est un traitement de référence du lupus systémique, reconnu pour ses effets immunomodulateurs et son impact favorable sur la survie et l’activité de la maladie.
Toutefois, la dose optimale reste débattue, notamment en raison du risque de rétinopathie associé à des doses ≥ 6,5 mg/kg, alors que des doses plus faibles (< 5 mg/kg) pourraient compromettre l’efficacité sur l’activité lupique et la prévention des complications vasculaires.
Syndrome de Sjögren
Article Commenté
Source : Clin Exp Rheumatol 2025 ; 43:2133–2141.
Quel phénotype pour les hommes atteints de maladie de Sjögren ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Sjögren touche principalement les femmes, mais la présentation initiale chez l’homme pourrait être plus systémique et moins marquée par les symptômes de sécheresse. L’objectif est d’analyser, à partir d’une base de données internationale anonymisée, les différences de phénotype au diagnostic selon le sexe, en intégrant des variables démographiques, cliniques et immunologiques.
Rhumatismes inflammatoires : autres/Traitements médicaux
Article Commenté
Source : Rheumatology 2025 ; 64:6142-6150
Traitement du rhumatisme psoriasique par upadacitinib : l'expérience italienne
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique (PSA) fait l’objet de présentations cliniques variées avec, notamment, l’association potentielle d’une atteinte périphérique oligo- ou pluriarticulaire et/ou axiale. Les traitements du PSA reposent le plus souvent sur des études cliniques contrôlées randomisées focalisées sur des formes actives et périphériques de PSA.
Rhumatismes inflammatoires : autres/Traitements médicaux
Article Commenté
Source : Lancet Rheumatol 2026 Jan;8(1):e23-e32
Rhumatisme psoriasique : pour un traitement intensif d'emblée ? Résultats de l'étude STAMP
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Dans le rhumatisme psoriasique, on reconnaît aujourd’hui l’intérêt d’une stratégie dite ciblée au lendemain notamment de la publication des résultats de l’étude contrôlée TICOPA. Le méthotrexate reste néanmoins le traitement de 1re ligne et en règle en monothérapie. Pour autant, nombre de patients n’obtiennent pas la cible de la rémission ou du faible niveau d’activité.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2026 ; 78:49-58
Pesticides et risque incident de la PR : les organochlorés pointés du doigt !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde est une affection d’origine dite multifactorielle. On reconnaît l’importance de l’exposome notamment du tabac, de la pollution et quelques travaux qui ont déjà mis en avant le rôle potentiel des pesticides.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Article Commenté
Source : RMD Open. 2026 ; 12(1):e006266.
La distribution des lésions IRM dans la spondyloarthrite axiale varie‑t‑elle selon la présence d'une atteinte périphérique ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
L’imagerie par résonance magnétique joue un rôle central dans l’évaluation de la spondyloarthrite axiale, en permettant la détection précoce des lésions inflammatoires et structurales au niveau des articulations sacro‑iliaques et du rachis. La question de savoir si ces phénotypes cliniques correspondent à des profils lésionnels distincts en imagerie reste insuffisamment documentée.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle avril 2026
« Cancer du poumon : quand le premier signal d'alerte ne vient pas des poumons, mais du foie »
« C’est le scénario le plus redoutable pour les oncologues : un cancer qui progresse en silence, sans jamais faire tousser, et qui se révèle par des douleurs situées ailleurs dans le corps. La récente disparition de la comédienne Isabelle Mergault, des suites d’un cancer du poumon métastasé au foie, met en lumière cette forme insidieuse de la maladie », fait savoir Ghislain de Haut de Sigy dans Top Santé.
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle avril 2026
« Aucun symptôme, aucune alerte : cette oncologue découvre soudain son cancer »
« Diagnostiquée d’un cancer du sein lors d’un examen de routine sans présenter le moindre symptôme, [la Dre Sue Hwang], une oncologue américaine raconte comment cette épreuve a bouleversé sa vision de la maladie, des soins et de la vie après cancer », indique Elena Bizzotto dans Top Santé.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle avril 2026
« Cancer du poumon : si ce symptôme dure plus de trois semaines, allez consulter au plus vite, alerte un oncologue »
« Face à un cancer du poumon souvent diagnostiqué trop tard en France, un médecin [David Yashar, hématologue-oncologue médical au MemorialCare Cancer Institute au Long Beach Medical Center à Long Beach, en Californie (Etats-Unis)] pointe un symptôme banal qui peut être le tout premier signal », indique Raphaëlle de Tappie dans Top Santé.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2026 Mar 3:JCO2501657.
L'immunothérapie pour les cancers neuro-endocriniens à grandes cellules peu différenciées (pulmonaire et appareil digestif) : des résultats peu convaincants
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans le spectre des tumeurs neuroendocrines, les cancers neuroendocriniens à grandes cellules peu différenciées occupent une place préoccupante. Qu’ils soient développés à partir du poumon, du pancréas, de l’estomac ou du grêle, ces cancers ont en commun d’être toujours de haut grade (G3) et d’être constitués de cellules très atypiques, à fort coefficient de prolifération (Ki67 élevé). Ils sont la forme la plus agressive du spectre des tumeurs neuro-endocrines.
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Ann Oncol. 2026 ; 37(3):329-340.
Cinétique d'apparition des mutations ESR1 dans l'étude PADA-1 et paramètres associés à l'apparition de la mutation de résistance aux inhibiteurs de l'aromatase
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
On se rappelle tous que l’étude clinique de phase II PADA-1 est la 1re étude randomisée à avoir démontré que la détection précoce d’une mutation ESR1 sur ADNtc, en digital droplet PCR, chez des patientes en cours de traitement par inhibiteur de l’aromatase + palbociclib, était utile du fait d’un gain en survie sans progression et survie globale à proposer très tôt (avant la progression clinique) un relais par fulvestrant.
Cancer en ORL
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2026 Mar 12:JCO2500570.
Pembrolizumab +/- lenvatinib en première ligne du carcinome épidermoïde tête et cou récidivant ou métastatique : étude de phase III LEAP-010
Dr Thibault Gauduchon Centre Léon Bérard - Lyon
L’étude de phase III LEAP-010 montre que l’ajout de lenvatinib au pembrolizumab améliore significativement le taux de réponse et la PFS chez les patients atteints de carcinome ORL récidivant ou métastatique PDL1 ≥ 1, mais sans gain en survie globale et avec une toxicité nettement accrue.