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Toutes les actualités scientifiques

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Gastro-entérologie
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
Atezolizumab avec ou sans tiragolumab en 1re ligne du carcinome épidermoïde de l'œsophage, après radiochimioradiothérapie de clôture : résultats de l'essai de phase 3 SKYSCRAPER-07
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
La chimioradiothérapie constitue l’un des traitements de référence du carcinome épidermoïde de l’œsophage localement avancé non résécable. Le pronostic de ces tumeurs reste sombre avec plus de la moitié des patients qui présenteront une récidive locale et/ou métastatique.
Gastro-entérologie
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
Lenvatinib + pembrolizumab et chimiothérapie vs pembrolizumab et chimiothérapie dans le carcinome épidermoïde de l'œsophage non prétraité : résultats de l'essai de phase III LEAP-014
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Les options thérapeutiques pour les patients atteints d'un carcinome épidermoïde de l'œsophage avancé ou métastatique restent modestes. Les recommandations actuelles en 1re ligne d’une forme avancée reposent notamment sur le pembrolizumab associé à une chimiothérapie.
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
Monothérapie anti-PD1 dans le mélanome desmoplasique avancé non résécable
Dr Sofia Tzoumpa Hôpital Avicenne, AP-HP - Bobigny
Le mélanome desmoplasique, rare et hautement immunogène, présente une réponse exceptionnelle aux anti-PD1. Cette communication synthétise les données de la littérature sur la désescalade thérapeutique possible chez les répondeurs et explore les stratégies innovantes, notamment les thérapies cellulaires, pour les patients non-répondeurs.
Cancer du poumon
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
Les résultats définitifs de la survie globale dans ALEX (alectinib vs crizotinib en première ligne pour les patients ALK+)
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Le crizotinib a été une révolution dans la prise en charge des patients ayant un CBNPC avec réarrangement de ALK mais les TKI de 2e et 3e générations ont ensuite démontré leur supériorité à travers différents essais comparatifs. Ce sont les résultats de l’étude ALEX (avec l’alectinib) qui sont rapportés ici.
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
ALBAN, place de l'atézolizumab en combinaison avec le BCG intravésical pour les TVNIM non prétraités
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Anti-PD1/anti-PDL1 et TVNIM, pas tous égaux ? Si les  données initiales du pembrolizumab dans la sphère des TVNIM avaient été accueillies avec une réticence notable, les résultats positifs du sasanlimab, en injections SC, en combinaison avec le BCG pour le TVNIM de haut risque dans le cadre de l’essai CREST sont venus rebattre les cartes.
Gastro-entérologie
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
MATTERHORN : durvalumab + FLOT vs FLOT dans les cancers résécables gastriques et GEJC : résultats de la survie globale
Pr Côme Lepage CHU - Dijon
La chimiothérapie périopératoire FLOT est un standard en Europe pour la prise en charge des cancers de l'estomac ou de la jonction opérables. L’étude de phase III ATTRACTION-5 n’avait pas mis en évidence d’intérêt du nivolumab en association avec une chimiothérapie adjuvante qui n’était pas le standard de chimiothérapie périopératoire occidentale.
Gastro-entérologie
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
KC-WISE : KN026 en association avec une chimiothérapie pour les carcinomes gastriques ou gastro-œsophagiens HER2-positifs précédemment traités (GC/GEJC), analyse intermédiaire
Pr Côme Lepage CHU - Dijon
Dans la prise en charge des cancers de l’estomac métastatiques, l’étude de phase III ToGA a montré que l’association 5FU-cisplatine-trastuzumab, augmentait la survie globale par rapport à la chimiothérapie seule (5FU (ou capécitabine) - cisplatine) (HR 0,74 ; IC95 % : 0,60-0,91 ; p = 0,0046) (Bang, 2010).
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
CREST, ALBAN et au milieu coule POTOMAC
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Après la positivité de CREST, la négativité d’ALBAN, au tour du durvulamb et de POTOMAC. Comme rapporté dans la brève portant sur l’essai ALBAN, les données d’efficacité des agents inhibiteurs de point de contrôle immunitaire, de type anti-PD1, anti-PDL1, dans le traitement des TVNIM s’accumulent mais ne se ressemblent pas.
Des voies physiopathologiques distinctes permettent-elles une stratification fiable de la maladie de Sjögren ?
Syndrome de Sjögren
Article Commenté
Source : Arthritis Rheumatol 2024 ; 77(7):876-883.
Des voies physiopathologiques distinctes permettent-elles une stratification fiable de la maladie de Sjögren ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Sjögren associe sécheresse, fatigue et arthralgies, mais jusqu’à la moitié des patients présentent une atteinte systémique parfois sévère avec un risque accru de lymphome B. Cette diversité explique en partie les échecs répétés des essais thérapeutiques.
L'upadacitinib améliore-t-il significativement les résultats cliniques en vie réelle chez les patients atteints d'axSpA en échec de TNFi ?
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther. 2025 ; 12(5):909-923.
L'upadacitinib améliore-t-il significativement les résultats cliniques en vie réelle chez les patients atteints d'axSpA en échec de TNFi ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
Dans la spondyloarthrite axiale, jusqu’à 40 % des patients ne répondent pas suffisamment aux anti-TNF, ce qui justifie l’exploration de stratégies alternatives telles que les anti-IL17 ou les inhibiteurs de JAK, notamment l’upadacitinib.
Rhumatisme psoriasique : un retard diagnostique conséquent… notamment chez les sujets vus en dermatologie !
Rhumatismes inflammatoires : autres
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2025 ; 44:3209-3215
Rhumatisme psoriasique : un retard diagnostique conséquent… notamment chez les sujets vus en dermatologie !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rhumatisme psoriasique (PSA) constitue aujourd’hui l’un des principaux rhumatismes inflammatoires chroniques. L’atteinte dermatologique précède habituellement les manifestations rhumatologiques et d’environ 5 à 10 ans. La stratégie dite d’interception conduit à sensibiliser les dermatologues quant à l’identification des sujets à risque d’atteinte rhumatologique et a fortiori au dépistage de PSA.
Rhumatisme psoriasique « difficile à traiter » ou « difficile à manager » ? L'étude préliminaire du GRAPPA
Rhumatismes inflammatoires : autres/Traitements médicaux
Article Commenté
Source : Rheumatology 2025 ; 64:4641-4649
Rhumatisme psoriasique « difficile à traiter » ou « difficile à manager » ? L'étude préliminaire du GRAPPA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
À l’image de la polyarthrite rhumatoïde s’est développée aujourd’hui dans d’autres pathologies rhumatologiques la notion de patients dits « difficiles à traiter » ou « difficiles à prendre en charge ou manager », voire de patients réfractaires. Le groupe GRAPPA a souhaité interroger les patients eux-mêmes sur leur perception des principales causes d’échec de leur prise en charge.
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