Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 1684 sur 3559        Premier  Précédent  1679  1680  1681  1682  1683  1684  1685  1686  1687  1688  Suivant  Dernier
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
Rev-Dex en continu chez le patient inéligible à la greffe
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Enfin un abstract avec des applications potentielles rapides. On part toujours du FISRT : Rev-Dex en continue chez le patient inéligible à la greffe. Les données s’accumulent pour dire qu’il faut traiter les patients le plus longtemps possible, or on sait que c’est parfois compliqué, en particulier chez les patients les plus fragiles (taux de diminution ou d’arrêt de traitement plus important dans le FIRST chez les plus de 75 ans).
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
FOCUS n°2 : Première ligne, patients éligibles à la greffe
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Chez les patients éligibles à la greffe, en attendant les résultats de Cassiopea, l’étude qui a le plus marqué les esprits est l’étude FORTE des italiens. C’est une étude comparative à 3 bras, conduite chez 474 patients de moins de 65 ans, sans comorbidités :
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
FOCUS n°3 : Immunothérapie chez les patients en rechute
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Impossible de ne pas parler des CARs. A l’ASH, c’est la mise à jour du CARs antiBCMA, développé en Chine qui était présenté. Et les résultats ne sont peut-être pas aussi intéressants qu’attendus.
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
Thromboprophylaxie primaire par rivaroxaban au cours des cancers à haut risque thrombotique
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Le cancer est associé à un risque élevé de maladie thromboembolique veineuse (MTEV) et serait responsable d’environ 20% des évènements thromboemboliques veineux (ETV) non provoqués. En effet, Le cancer multiplie par 4 à 7 fois le risque d’ETV et ce risque est aggravé par la chimiothérapie. Dans le cancer, la MTEV est la seconde cause de mortalité assombrissant le pronostic du patient. Il est à noter que le risque de récidives d’ETV et de saignements chez les patients atteints de cancer est plus important que dans une population de patient sans cancer après un 1er ETV.
Vos patients ont lu
Source : Dermato.net - Actu mensuelle décembre 2018
« Dermatite atopique : les probiotiques la préviennent »
« Une analyse chinoise montre l’intérêt pour les femmes enceintes et les nourrissons de prendre des probiotiques pour diminuer le risque de dermatite atopique », révèle le magazine Parents. « L’analyse a porté sur 28 études rassemblant près de 7 000 personnes réparties en un groupe contrôle et un deuxième groupe recevant des probiotiques », précise-t-il.
Vos patients ont lu
Source : Dermato.net - Actu mensuelle décembre 2018
« Nouvelle mise en garde contre la toxicité du Slime »
« Les autorités sanitaires appellent à la vigilance face aux risques liés à l'utilisation du Slime, cette pâte à malaxer gluante et élastique, appréciée des enfants et adolescents », alerte Emilie Cailleau dans Top Santé.
Vos patients ont lu
Source : Dermato.net - Actu mensuelle décembre 2018
« 5 raisons qui expliquent les démangeaisons de la tête »
Dans cet article, Santé Magazine fait savoir qu’« une démangeaison du cuir chevelu peut également être causée par des affections inflammatoires de la peau comme l'eczéma (dermatite atopique), ou le psoriasis ». « Le premier est plus susceptible de concerner les bébés, et le second, les adultes », précise l’article. « Dans les deux cas, un médecin vous aidera à trouver le traitement approprié », recommande le magazine.
Vos patients ont lu
Source : Dermato.net - Actu mensuelle décembre 2018
« 7 traitements naturels contre l'eczéma »
« L’eczéma, ou dermatite atopique, atteint près de 20 % des enfants dans les pays industrialisé et peut persévérer à l’âge adulte », rappelle Femme Actuelle. Parmi les « traitements naturels efficaces », le magazine cite :
Vos patients ont lu
Source : Dermato.net - Actu mensuelle décembre 2018
« Le psoriasis augmente le risque de diabète de type 2 »
La Dépêche affirme que « le psoriasis résonne dans le corps entier. Il augmenterait notamment le risque de développer un diabète de type 2 », selon une étude anglaise.
« Environ 2 à 3% de la population mondiale souffre de psoriasis, une maladie inflammatoire chronique dans laquelle le système immunitaire attaque les cellules de la peau », rappelle le journal.
Article Commenté
Source : Journal of the American Academy of Dermatology (2019), November, in press
Etude rétrospective sur le guselkumab dans l'hidradénite suppurée
Dr Pierre-André Becherel Hôpital Privé d'Antony - Antony
On sait déjà que dans l’hidradénite suppurée (HS) la voie Th17 est surexprimée. On retrouve par conséquent beaucoup de cellules IL-23+ dans l’infiltrat inflammatoire chez ces malades puisque l’IL-23 régule en amont la synthèse l’IL-17. Quelques résultats positifs ont été publiés avec l’ustékinumab, un anti-IL-12/IL-23. Cet article est le premier à rapporter l’intérêt d’un anti-IL-23 pur (anti-IL-23/p19).
Article Commenté
Source : Journal of the American Academy of Dermatology, 2018, in press
Association entre psoriasis et maladie de Veneuil : à rechercher pour mieux prendre en charge nos patients !
Dr Anne-Claire Fougerousse Hôpital Bégin - Saint-Mandé
La coexistence entre psoriasis et maladie de Verneuil a été rapportée, mais aucune étude n’a prouvé l’association entre ces deux pathologies qui ont une immuno-pathologie commune. Les auteurs ont mené une étude visant à évaluer la prévalence de la maladie de Verneuil chez des patients atteints de psoriasis et des témoins et à décrire les caractéristiques épidémiologiques des patients atteints par les deux pathologies.
Article Commenté
Source : J Am Acad Dermatol 2018 Oct 17S
Cancer de la vulve et Hidradénite suppurée (HS) inguinale
Dr Pierre-André Becherel Hôpital Privé d'Antony - Antony
Dans les HS évoluées, on trouve de nombreuses plaies chroniques, des ulcérations, des abcès et des fistules. Le potentiel oncogène des HS n’est pas nouveau, mais l’atteinte fessière, surtout chez l’homme, est considérée depuis longtemps comme conférant le risque le plus important. Les lésions pré-cancéreuses vulvaires comprennent classiquement le lichen scléreux, les infections à HPV, et les malades présentant ces comorbidités ont été retirés de l’analyse pour ne pas sous-estimer le rôle de l’HS dans le cancer de la vulve.
Page 1684 sur 3559        Premier  Précédent  1679  1680  1681  1682  1683  1684  1685  1686  1687  1688  Suivant  Dernier
Le village sport & santé