Article Commenté
Antidépresseurs : le bénéfice chez l'enfant et l'adolescent l'emporterait sur le risque de suicide ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Depuis que l’utilisation des antidépresseurs s’est généralisée, plusieurs études ont voulu attirer l’attention sur les risques de ces médicaments, entre autres en ce qui concerne le suicide. Des discussions par organes de presse scientifique interposés ont eu lieu sur le bénéfice-risque des molécules de première, deuxième et dernière génération. L’utilisation de ces médicaments, en particulier chez les enfants et les adolescents, a été dans ce cadre particulièrement surveillée (ainsi, en 2004, aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration [FDA] a lancé une mise en garde contre l'utilisation d'antidépresseurs chez les enfants). Mais, comme la recherche scientifique ne s’arrête jamais et nous apporte chaque jour un lot de données bousculant nos certitudes ; une nouvelle étude conduite par des chercheurs américains vient d’en apporter encore une fois la preuve. Les nouvelles données relativisent le « risque accru » de pensées et comportements suicidaires. En effet, les auteurs estiment que les bénéfices de ces traitements l'emportent sur les inconvénients. Leurs trouvailles ont été publiées mercredi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).
Compte Rendu
L’inhibition de RANKL par le dénosumab augmente la densité minérale osseuse des PR
Dr Véra Lemaire Paris
Par Véra Lemaire (Paris) d’après la communication de R. Dore, E. Hurd, W. Palmer et coll. (P214)
RANKL inhibition with dénosumab increases bone mineral density in patients with rheumatoid arthritis
7th European Congress on Clinical and Economic Aspects of Osteoporosis and Osteoarthritis (ECCEO), 28-31 mars 2007, Porto
Le TNFα et les autres cytokines stimulent la production de RANKL qui est impliqué dans la destruction osseuse. Le taux sérique de RANKL est augmenté chez les PR par comparaison à des sujets contrôles et cette...