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Toutes les actualités scientifiques

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Compte Rendu
Perte de poids et arthrose des membres inférieurs
Dr Michel Bodin Griselles
Par Michel Bodin (Paris) d’après la communication présentée par J.M. Lecerf (Lille) 21es rencontres de rhumatologie pratique, 1-2 février 2007
Il est reconnu que la surcharge pondérale constitue un facteur aggravant des risques d’arthrose, notamment au genou. Dans ces conditions, une politique de perte de poids efficace peut conduire à diminuer le recours à la chirurgie : une réduction de 5 kilos du poids des sujets en surpoids ou obèses peut éviter 1/4 des interventions chirurgicales sur le genou. Par ailleurs, une perte de...
Compte Rendu
Efficacité avérée des traitements médicamenteux dans l’arthrose symptomatique des membres inférieurs
Dr Michel Bodin Griselles
Par Michel Bodin (Paris) d’après la communication présentée par B. Mazières (Toulouse) 21es rencontres de rhumatologie pratique, 1-2 février 2007
L’efficacité des traitements pour la coxarthrose et la gonarthrose est désormais jugée selon les critères d’évaluation de l’EBM (Evidence Based Medicine). L’effet thérapeutique (effect size) et le nombre de malades à traiter pour en améliorer un seul (NNT, number need to treat) sont les meilleurs outils de quantification des résultats. Les recommandations...
Compte Rendu
L’IRM dans l’arthrose du genou
Dr Michel Bodin Griselles
Par Michel Bodin (Paris) d’après la communication présentée par J.J. Railhac (Toulouse) 21es rencontres de rhumatologie pratique, 1-2 février 2007
Dans la gonarthrose, le bilan radio-clinique classique est, dans la majorité des cas suffisant, à la condition qu’il soit pratiqué de manière rigoureuse. Il existe toutefois des dissociations radio-cliniques fréquentes, qui ont conduit à la recherche de techniques plus élaborées, comme l’arthroscanner, susceptible de fournir de bons résultats, mais qui implique un geste invasif et...
Compte Rendu
Étude de la marche chez l’arthrosique des membres inférieurs
Dr Michel Bodin Griselles
Par Michel Bodin (Paris) d’après la communication présentée par B. Auvinet (Laval) 21es rencontres de rhumatologie pratique, 1-2 février 2007
L’auteur s’est attaché à l’analyse de la marche chez les patients souffrant de gonarthrose, en mettant au point un programme informatique d’analyse du mouvement, et une mesure ambulatoire par accélérométrie de l’impact du pas. Plusieurs altérations de l’allure et de la marche sont corrélées à l’arthrose : réduction de la vitesse de marche, raccourcissement de la foulée, baisse de...
Compte Rendu
Arthrose des membres inférieurs : perspectives et réalités
Dr Michel Bodin Griselles
Par Michel Bodin (Paris) d’après la communication présentée par B. Mazières (Toulouse) 21es rencontres de rhumatologie pratique, 1-2 février 2007
L’arthrose est une maladie fréquente : entre 65 et 75 ans, 79% des hommes et 65 % des femmes présentent une arthrose du rachis. Pour la main, les chiffres sont 55% et 76%, pour le genou 21% et 35%, et pour la hanche 10% pour les deux sexes. C’est une maladie chronique qui génère douleur, gêne fonctionnelle et handicap, avec un impact sur l’affect. L’évolution se fait en règle...
BPCO : salmeterol versus fluticasone
Article Commenté
BPCO : salmeterol versus fluticasone
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Selon certains spécialistes, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) sera la troisième cause de mortalité en France en 2020. Peu connue des médecins et du grand public, cette maladie devient un grave problème de santé publique car elle tue environ 15.000 personnes chaque année en France. Le tabac est dans 90 % des cas la cause principale de la maladie, et 20 à 30 % des sujets fumant plus de 20 cigarettes par jour auront une BPCO. Parmi les autres causes, on retrouve les expositions professionnelles à des polluants tels que gaz toxiques, solvants, produits de la mine, poussières de silice. Les corticoïdes et les bêtabloquants figurent parmi l’arsenal thérapeutique. Une équipe de chercheurs britanniques a voulu évaluer l’effet de deux molécules différentes dans la survie des patients. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Les patchs seraient moins dangereux que les pilules pour THS
Article Commenté
Les patchs seraient moins dangereux que les pilules pour THS
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Des millions de femmes ménopausées à travers le monde ont abandonné les pilules hormonales après que l'étude Women's Health Initiative ait fait notamment état en 2002 de taux d'attaques cardiaques élevés chez les femmes prenant des œstrogènes, ainsi que de cancers du sein avec l'utilisation d'œstrogènes-progestine. En effet, le traitement hormonal substitutif (THS) a depuis été stigmatisé sans pour autant que les médecins proposent une autre option. La « médecine alternative » a proposé des « phytohormones » (substances d'origine végétale, comme le soja, dont l'activité œstrogénique ou progestative serait semblable à celle des œstrogènes et de la progestérone) car certaines personnes croient que les œstrogènes provenant de plantes sont plus proches de ce que le corps humain produit naturellement et pourraient être moins dangereuses. Hélas, les résultats des études menées depuis n’ont rien prouvé en faveur d’une phytothérapie. Une équipe de chercheurs français s’est penchée sur le dosage et la forme galénique du THS pour les femmes et les résultats de leurs travaux ont été publiés hier dans la revue Circulation.
Sida : un traitement contre l'herpès pourrait aider à lutter contre la maladie
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Sida : un traitement contre l'herpès pourrait aider à lutter contre la maladie
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le sida est une maladie qui, malgré les nouvelles molécules utilisées, progresse toujours, notamment dans les pays économiquement défavorisés où l’accès aux traitements pharmacologiques est trop cher par rapport au niveau économique de la population. En outre, cette maladie reste un peu comme un « tabou social » et des milliers de personnes meurent tous les jours à cause de cette pathologie virale. Depuis des années, les chercheurs s’acharnent à trouver un traitement efficace (trithérapies, vaccins, etc.) mais ce virus est « coriace ». Cependant la recherche progresse. Nombre de personnes infectées par le VIH le sont également par le virus de type 2 de l'herpès (HSV-2), et les chercheurs savent depuis longtemps que les plaies situées sur les organes génitaux peuvent faciliter l'infection par le VIH ainsi qu'accroître le risque de transmission du virus à d'autres personnes. Partant de ce constat, une équipe internationale de chercheurs s’est lancée sur une nouvelle voie : traiter l’herpès pourrait aider à combattre le VIH. Les résultats viennent d’être publiés dans la dernière édition du New England Journal of Medicine.
Sclérose en plaques : une hormone associée à la grossesse pourrait aider à la combattre
Article Commenté
Sclérose en plaques : une hormone associée à la grossesse pourrait aider à la combattre
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central dont les causes sont encore mal comprises. En ce qui concerne l’épidémiologie, cette maladie montre une répartition géographique inégale, avec des zones de haute prévalence (autour de 100 pour 100.000 habitants en Scandinavie, en Ecosse, en Europe du Nord, au Canada et au nord des Etats-Unis, par exemple), ou des zones de prévalence moyenne (autour de 50 pour 100.000 habitants, comme en Europe centrale et de l'Ouest et au sud des Etats-Unis). On trouve aussi des zones de prévalence plus basses (inférieure à 20 pour 100.000 habitants, comme autour de la Méditerranée et au Mexique). En outre, cette maladie est exceptionnelle en Afrique dans la population noire. Une équipe de chercheurs canadiens vient de trouver une nouvelle piste pour le traitement de cette affection et les résultats de leurs travaux ont été publiés hier dans le Journal of Neuroscience
<i>Helicobacter pylori</i> : depuis combien de temps est-elle dans notre estomac ?
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Helicobacter pylori : depuis combien de temps est-elle dans notre estomac ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Depuis une quinzaine d'années on a découvert le rôle d’une bactérie, l'Helicobacter pylori>, dans certaines affections gastro-intestinales, en particulier l'ulcère stomacal. Des études plus poussées ont même trouvé des liens entre cette bactérie et certains dysfonctionnements cardiovasculaires ! Bête noire pour les médecins, cette bactérie a changé la prise en charge de certaines pathologies, mais il fallait encore comprendre son « introduction » dans le système digestif humain. Une équipe de chercheurs européens s’est penchée sur la question et a rapporté les résultats de ses trouvailles dans la revue Nature.
Abstract
Source : N. Engl. J. Med. 2006; 355:2278-81
Ostéonécrose de la mâchoire et traitement par les bisphosphonates
Dr Véra Lemaire Paris
Les bisphosphonates nitrogénés utilisés dans le traitement des métastases osseuses, de l’ostéoporose, de la maladie de Paget et des hypercalcémies aiguës sont plus puissants que les bisphosphonates ne contenant pas de radical nitrogène (etidronate et clodronate). Ils ont une puissante action antirésorption osseuse. A côté de leur effet secondaire gastro-intestinal et du syndrome pseudo-grippal de la voie intraveineuse, une nouvelle complication est apparue : l’ostéonécrose de la mâchoire, décrite pour la première fois en 2003 alors que les bisphosphonates étaient utilisés...
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