Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2006; 54:3962-70
Etude contrôlée du traitement de la fibrose pulmonaire de la sclérodermie par le cyclophosphamide intraveineux
Dr Véra Lemaire Paris
Quarante-cinq patients (13 hommes et 32 femmes, âgés en moyenne de 55 ans), qui avaient une fibrose pulmonaire diagnostiquée par le scanner thoracique ou la biopsie par thoracoscopie, ont été traités soit par 6 perfusions mensuelles de cyclophosphamide à la dose de 600 mg/m2 associé à 20 mg/j de prednisolone un jour sur deux,suivi par l’azathioprine à la dose de 2,5 mg/kg/j (22 patients) ou par un placebo (23 patients). Dix-sept patients sur 45 ont arrêté l’étude avant un an, dont 3 patients traités par immunosuppresseurs pour localisation extrapulmonaire active...
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Nouvelles recommandations pour la prise en charge des thromboembolies veineuses
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
La thromboembolie veineuse (TEV) est une maladie plus courante que l'on imagine. En effet environ 7,1 personnes sur 10.000 sont affectées et son incidence augmente avec l'âge. Il est très important de bien la diagnostiquer et de la traiter le plus précocement possible afin d'éviter les complications qui s'ensuivent. Des études cliniques d’observation et des études randomisées ont mis en évidence un risque accru de TEV (thrombose veineuse profonde [TVP] et embolie pulmonaire [EP]) chez les femmes recevant des estrogènes équins, de l’estradiol par voie orale et du raloxifène. Plusieurs recommandations ont ainsi vu le jour au fur et à mesure des études sur cette affection. Les dernières en date ont été publiées lundi dans les Annals of Internal Medicine par une commission conjointe de l’American College of Physicians et de l’American Academy of Family Physicians.
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Grippe : comparaison entre deux types de vaccin chez les jeunes enfants
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On a tendance à banaliser la grippe qui, en général, est confondue par les patients avec un rhume « un peu plus fort ». Cependant la réalité est toute autre : en France, entre 2 à 8 millions de personnes sont touchées par la grippe et environ 2.500 en meurent chaque année (sans oublier les pandémies, comme la « grippe espagnole » qui a tué environ 50 millions de personnes juste après la Première Guerre mondiale). Le « danger » de la grippe aviaire reste comme une « épée de Damoclès » autour du monde... Si la vaccination des sujets âgés prend de l’ampleur suite à la médiatisation du danger par le ministère de la Santé et à la gratuité du vaccin pour cette classe d’âge, on oublie souvent la vaccination des petits enfants. Avant six mois, la vaccination est contre-indiquée ; au-delà, le calendrier vaccinal recommande de vacciner les enfants et adolescents (entre six mois et 18 ans). Cette recommandation était d’abord cantonnée essentiellement à des enfants porteurs de maladies chroniques cardio-respiratoires (asthme, mucoviscidose....) mais quid des autres ? Il y a cinq ans, une étude japonaise (New England Journal of Medicine 2001 Mar 22 ;344(12) : 889-96) montrait le rôle des enfants dans la diffusion du virus et la contamination des personnes âgées. Au-delà de cette constatation, quel type de vaccin serait plus efficace chez les jeunes enfants ? C’est ce à quoi a essayé de répondre une équipe de chercheurs américains et finlandais en comparant deux stratégies vaccinales. Les résultats de leurs études ont été publiés dans la dernière édition du New England Journal of Medicine.
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Certains chromosomes seraient associés au développement précoce du cancer
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En France, depuis les vingt dernières années, le risque de cancer a augmenté de 35% ! Cette augmentation de cas, d’après une étude de l’INVS (Institut national de veille sanitaire), est due en partie « au changement de taille et de structure d’âge de la population », autrement dit, l’accroissement démographique est aussi lié au vieillissement de la population. Si on savait déjà que certains gènes pourraient être impliqués dans le développement de certains cancers, une étude récente va peut-être permettre et faciliter la compréhension des causes du cancer dans certaines familles. Une équipe de chercheurs canadiens s’est penchée sur la question et a livré les résultats de ses trouvailles dans la revue Cancer Research.