Caractéristiques cliniques et IRM de patients japonais présentant une SEP avec des IgG-NMO
Par
Valérie Jaillon-Rivière (CHU de Caen)
Article commenté :
Clinical and MRI feature of japanese MS patients with NMO-IgG
Nakashima I, Fujihara K, Miyazawa I, Misu T, Narikawa K, Nakamura M, Watanabe S, Takahashi T, Nishiyama S, Shiga Y, Sato S, Weinshenker BG et Itoyama Y
J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2006 Feb 27; epud ahead of print. Article Online

Article Commenté
Acétate de glatiramer dans la SEP : une étude prospective d’une dizaine d’année
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Par
Nathalie Derache (CHU de Caen)
Article commenté :
A prospective open-label study of glatiramer acetate: over a decade of continuous use in multiple sclerosis patients
Ford CC, Johnson KP, Lisak RP, Panitch HS, Shifroni G, JS Wolinsky and The Copaxone Study Group
Multiple Sclerosis 2006; 12: 309, 320
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Supplémentation en fer et vitamine B12 dans le traitement de la SEP
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Certains patients souffrant d’une sclérose en plaques (SEP), peuvent présenter une carence martiale. Les résultats d’un rapport publié récemment, portant sur un seul patient, suggéraient qu’une supplémentation en fer aurait pu être bénéfique pour ce malade. En effet, la myéline est régénérée continuellement mais ce processus de régénération suppose la présence du fer et d’une voie fonctionnelle de la méthylation des folates et de la vitamine B12. Les symptômes de cette carence martiale se traduisent par la présence de gros globules rouges immatures, indicateur d'une synthèse d'ADN lente. Ceci n'est pas uniquement la cause d'une carence en folate et peut également apparaître lors d'un manque en vitamine B12. Une équipe de chercheurs sud-africains a voulu vérifier cette piste de traitement et vient de publier les résultats de leurs travaux dans la revue Metabolic Brain Disease.
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Consultation médicale : les effets d’une « check-list » préalable des symptômes par les patients
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En France, selon les données de l'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), en mai 2003, 88,7% des femmes âgées de 15 ans et plus ont déclarée avoir consulté un médecin généraliste au cours des 12 derniers mois précédents. Selon un rapport de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), les femmes sont «plus attentives à leur santé que les hommes». Cependant, qu’il ce soit pour les patients masculins ou féminins, il arrive fréquemment qu’ils éprouvent souvent des difficultés à aborder certains symptômes au cours de la consultation. Parfois, la première «plainte» n’est pas la plus importante (ne justifiant pas une priorité médicale) et que des problèmes de santé considérés par le patient «plus gênants» mais difficiles à «aborder» ne le sont qu’en fin de consultation « en passant ». Une technique applicable par les médecins traitants, dont certaines études ont montré l’efficacité, consiste en la mise au préalable sur papier des symptômes dont ils veulent s'entretenir avec leur médecin. Une étude menée par une équipe britannique, dont les résultats viennent d’être publiés dans la dernière édition du British Medical Journal, vient de faire le point sur cette approche.
Fiche Pratique
Prolactinome avant et après agoniste dopaminergique
Les agonistes dopaminergiques entraînent le plus souvent une diminution de volume rapide des adénomes à prolactines ; au bout de quelques semaines de traitement on observe habituellement une stabilisation de la lésion.
Dans quelques cas plus rares, comme celui représenté ici, la lésion n’est plus du tout visible après traitement; on observe même, comme dans notre observation, une normalisation du plancher de la selle turcique.
Cette observation est donc l’occasion de rappeler qu’il est très souhaitable de ne pas instituer un traitement sans les agonistes dopaminergiques...
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Une nouvelle cause familiale de retard de croissance : les mutations du récepteur des sécrétagogues de l’hormone de croissance (GHS-R)
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
Par
Philippe Chanson (AP-HP, Bicêtre)
Articles commentés :
Loss of constitutive activity of the growth hormone secretagogue receptor in familial short stature
Pantel J et al.
J Clin Invest 2006 ; 116 : 760-768
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Les retards de croissance peuvent être...
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Acromégalie : l’avenir est-il aux antagonistes de la GHRH ?
M. Frédéric Castinetti Hôpital de la Timone - Marseille
Par
Frédéric Castinetti (AP-HM, La Timone)
Articles commentés :
The role of endogenous GHRH in acromegaly
Dimaraki, Chandler… Barkan
JCEM e-pub Mars 2006
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Quel est le rôle de la sécrétion de GHRH endogène dans l’hypersécrétion d’hormone de croissance...