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Le paludisme : la solution est peut être dans une tisane !
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Le paludisme : la solution est peut être dans une tisane !
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
40% de la population mondiale, soit environ 2 milliards d'individus, sont exposés au paludisme. Cette maladie, des « pays pauvres » , ou tropicaux, est transmise par des parasites du genre Plasmodium, dont quatre espèces des vecteurs chez l'homme. Cependant, seul Plasmodium falciparum, le plus répandu, peut entraîner la mort. On pense parfois que la France s’arrête aux limites de l ‘« Hexagone » et on oublie que nous avons de frontières directes avec de pays comme le Brésil et que nous possédons une partie de la forêt amazonienne. En Guyane française, par exemple, le climat tropical humide favorise la transmission du paludisme tout au long de l'année. On y enregistre annuellement environ 5.000 cas, dont les trois quarts sont dus à Plasmodium falciparum. En plus, depuis les années 90, toutes les souches paludiques y sont devenues résistantes à la chloroquine, l'antipaludique le moins cher et le plus largement utilisé. Cette situation dangereuse donne un caractère d'urgence à la mise au point de traitements alternatifs, basés sur de nouveaux principes actifs. C’est pourquoi des chercheurs cherchent des alternatives thérapeutiques ou prophylactiques. Une équipe de chercheurs français semble avoir fait un pas dans cette direction.
Migraines et céphalées
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Céphalées par abus médicamenteux (CAM) : la sensibilisation corticale des systèmes nociceptifs trigeminaux et extra-craniens impliquent essentiellement les structures supraspinales
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Consommation du thé vert : quel est l’impact sur la mortalité ?
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Consommation du thé vert : quel est l’impact sur la mortalité ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le thé vert (ou thé vierge) est un « thé non transformé » constitué de feuilles traitées à la vapeur et ensuite séchées. Ses propriétés biochimiques sont nettement supérieures à celles des thés « transformés ». On sait que le thé renferme de nombreuses molécules actives (théine, polyphénols, huiles essentielles, sels minéraux, vitamines, etc.) qui lui confèrent des vertus parfois pharmacologiques. Depuis des années on a étudié, aussi bien in vitro que in vivo, l’intérêt de certaines molécules contenues dans cette plante en ce qui concerne la prévention ou le traitement d’un certain nombre de maladies, comme les atteintes cardiovasculaires ou le cancer. Une équipe de chercheurs japonais a voulu en confirmer les données issues de ces travaux et a mené une étude dont les résultats viennent d’être publiés dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).
Otite moyenne aiguë : antibiotiques ou pas ?
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Otite moyenne aiguë : antibiotiques ou pas ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
L’otite moyenne n’est pas seulement l’une des maladies les plus fréquentes en pédiatrie, mais aussi l’indication la plus fréquente pour la prescription d’une antibiothérapie en pratique ambulatoire. L’augmentation du nombre d’otites mises en évidence, ainsi que l’émergence de plus en plus importante de résistances aux antibiotiques durant les dernières années a provoqué une remise en question fondamentale de la prescription d’antibiotiques lors d’otites moyenne, de la prévention de complications, du choix de l’antibiotique et de la durée du traitement. Des études récentes ont montré que la "wait-and-see prescription" (WASP), dans lesquelles les parents ont été orientés à ne pas administrer des antibiotiques indépendamment de l’évolution de l’affection dans les 48 heures suivant le diagnostic, ont montré une certaine efficacité (à part les cas sévères). Une équipe de chercheurs américains vient de rendre publics les résultats de leurs travaux plus poussés sur cette approche thérapeutique dans la dernière édition du Lancet.
Vaccination : la taille des aiguilles des seringues pourrait avoir un effet sur  l'immunogénicité et la réactogénicité
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Vaccination : la taille des aiguilles des seringues pourrait avoir un effet sur l'immunogénicité et la réactogénicité
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Plusieurs vaccins ont été mis en cause ces dernières années en ce qui concerne leur innocuité, et plus particulièrement la genèse de certaines pathologies. L'affaire franco-française du vaccin contre l'hépatite B hante encore la population générale ainsi que bon nombre de professionnels dans l'Hexagone. Si l'intérêt de la vaccination n'est pas pour autant remis en cause (sauf par quelques groupes sectaires), les variables qui tournent autour de leur efficacité sont encore sujet de débat dans la communauté scientifique et permettent de faire évoluer le traitement prophylactique de plusieurs maladies. Une équipe britannique de chercheurs s'est ainsi penchée sur un aspect que l'on pourrait considérer comme anodin : la taille des seringues et des aiguilles utilisées pour administrer un vaccin. Les résultats de leurs travaux viennent d'être publiés dans le British Journal of Medicine.
Mucoviscidose : un test de dépistage sans risque pour le foetus
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Mucoviscidose : un test de dépistage sans risque pour le foetus
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En France, le dépistage de la mucoviscidose est devenu systématique chez les nouveau-nés depuis 2004. Cependant, un diagnostic prénatal est proposé uniquement en cas de risque élevé d’avoir un enfant malade (lorsqu’il y a un historique de la maladie dans la famille) et/ou si des signes évocateurs de la maladie sont décelés à l’échographie. Actuellement, ce type de diagnostic est réalisé par une amniocentèse ou une biopsie des villosités choriales (BVC), méthodes « invasives » qui risquent de provoquer une fausse-couche (jusqu’à 1% des cas). Si ce dépistage est devenu courant c’est parce que, avec près d’un nouveau-né atteint sur 4.000 naissances, la mucoviscidose est l’une des maladies génétiques les plus graves et les plus fréquentes dans l’Hexagone. Cette affection diminue l’espérance de vie et ne bénéficie, à l’heure actuelle, d’aucun traitement curatif. Elle se caractérise par des mutations du gène CFTR (cystic fibrosis transmembrane conductance regulator) entraînant une anomalie du transport du chlore à travers les cellules, ce qui provoque une accumulation de mucus dans les poumons et le pancréas et des difficultés respiratoires graves. Une équipe française de chercheurs travaillant à l’INSERM, viennent de réaliser une avancée majeure en mettant au point un diagnostic prénatal de la mucoviscidose fiable et sans danger pour le foetus fondé sur l’analyse des quelques cellules foetales circulant dans le sang de la mère. Le détail de ces travaux a été publié dans Prenatal Diagnosis.
Polypes colorectaux adénomateux : la prévention par le célécoxib
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Polypes colorectaux adénomateux : la prévention par le célécoxib
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Cette lésion est peu fréquente avant la quarantaine mais elle augmente à 3,7/1.000 par année à partir de l'âge de 80 ans. C'est la deuxième cause de mortalité par cancer chez les deux sexes. Les polypes colorectaux font partie d’un groupe constitué de plusieurs « entités » : 70 à 75% de ces polypes constituent de véritables lésions précancéreuses – les polypes adénomateux – et les autres n’ont aucun risque d’évoluer vers le cancer. Cependant, les adénomes précurseurs du cancer n’ont pas tous la forme de polypes car certains sont presque plans et difficilement visibles sur la muqueuse colorectale. La surexpression de la cyclo-oxygénase 2 (COX-2) est associée aux polypes adénomateux colorectaux et au cancer colorectal, ce qui a amené des chercheurs à proposer son inhibition comme intervention de chimioprophylaxie. Une équipe internationale de chercheurs a mené une étude sur le sujet dont les résultats viennent d’être rendus publics.
Cancer rectal : l’intérêt d’une chimiothérapie plus une radiothérapie préopératoire
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Cancer rectal : l’intérêt d’une chimiothérapie plus une radiothérapie préopératoire
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le cancer colorectal est le plus fréquent dans les pays occidentaux, que ce soit pour les hommes ou les femmes. S'il le pronostic est en général meilleur que pour les autres cancers digestifs, il n'empêche (comme pour le autres types de cancers), que le dépistage précoce reste comme un facteurs essentiels pour un traitement réussi. Une radiothérapie préopératoire est souvent recommandée chez des patients atteints de cancer rectal. Cependant, une équipe de chercheurs français a voulu évaluer l'intérêt d'une chimiothérapie adjuvante à la radiothérapie préopératoire et celui d'une chimiothérapie postopératoire dans le traitement du cancer du rectum. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans la dernière édition du New England Journal of Medicine.
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