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Toutes les actualités scientifiques

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Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005; 52:1227-36
Résultats bénéfiques durables du traitement de l’arthrite psoriasique et de l’éruption par l’infliximab
Dr Véra Lemaire Paris
104 patients qui avaient une arthrite psoriasique résistante à au moins un traitement à action retardée ont été traités par l’infliximab pendant 16 semaines à la dose de 5mg/kg aux semaines 0, 2,6 et 14 ou un placebo ; puis après 16 semaines les patients sous placebo ont reçu de l’infliximab à la même dose toutes les 8 semaines pendant 50 semaines. Ils étaient âgés en moyenne de 45 ans, 42% étaient des femmes, le rhumatisme psoriasique durait en moyenne depuis 11 ans et l’éruption depuis plus longtemps : 19 ans dans le groupe placebo et 16 ans dans le groupe infliximab ; le...
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005; 52:1264-73
Traitement de la fibromyalgie par la pregabaline
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude de 8 semaines comparant la pregabaline à la dose de 150mg/j, 300mg/j ou 450mg/j ou un placebo dans le traitement de 529 patients ayant une fibromyalgie. L’âge moyen des patients était de 48 ans, 90 à 95% étaient des femmes; la durée du syndrome douloureux était de 8 à 9 ans. 30% avaient aussi un syndrome de l’intestin irritable .Plus de la moitié avait des symptômes anxio-dépressifs. A la dose de 450mg/j, la douleur était significativement diminuée par comparaison au placebo. 29% des patients avaient une diminution de 50% ou plus contre 13% avec le...
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol. Metab. 2005; 90:2787-93
Fracture de hanche chez les femmes sans ostéoporose
Dr Véra Lemaire Paris
Dans le cadre de la « SOF study » 8065 femmes âgées de plus de 65 ans (âge moyen 72 ans) ont eu une mesure de leur densité osseuse à la hanche et elles ont été suivies 5 ans. 17% avaient une ostéoporose avec un T score inférieur à -2,5. 243 femmes ont eu une fracture de hanche ; 54% n’étaient pas ostéoporotiques initialement ; 32% se situait au dessus de -2 et 6% au dessus de -1. La fréquence de la fracture de hanche était plus élevée chez les femmes ostéoporotiques : 17 pour 1000 personnes-année contre 4,1. Les facteurs de risque de fractures chez ces femmes qui n’étaient...
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol. Metab. 2005; 90:1525-30
Association entre l’hyperparathyroïdie primitive et une augmentation du poids
Dr Véra Lemaire Paris
Après une recherche sur le Medline, 17 études comprenant 617 patients, où figuraient le poids ou l’index de masse corporelle (IMC) chez des patients ayant une hyperparathyroïdie primitive (HPP) et dans un groupe contrôle de sujets sains, eucalcémiques, appariés pour l’âge et le sexe, ont été retenues. Les patients ayant une HPP avaient un poids supérieur de 3,34kgs dans 13 études mentionnant le poids et une augmentation de l’index de masse corporelle de 1,13kg/m2 dans les 4 études rapportant l’IMC. Le degré de l’hypercalcémie a une influence sur le poids : dans les études...
Abstract
Source : J. Clin. Endocrinol. Metab 2005; 90:2122-26
Replétion en vitamine D chez les patients ayant une hyperparathyroïdie primitive et une insuffisance en vitamine D
Dr Véra Lemaire Paris
21 patients (19 femmes et 2 hommes d’âge moyen 68 ans) qui avaient une hyperparathyroïdie modérée (calcémie inférieure à 120mg/l et une carence vitaminique D (25OHcholecalciférol inférieur à 20microg./l) ont été supplémentés en vitamine D ( 50.000UI/semaine pendant un mois puis une fois/mois pendant un an) pendant un an pour obtenir un taux sérique de 250H supérieur à 20microg.. Calcémie et phosphorémie n’ont pas changé et le taux sérique de vitamine D a diminué de 24% à 6 mois et de 26% à un an. Il y avait une relation inverse entre les variations sériques du 25OH et de la...
Abstract
Source : J. Bone Joint Surg (B) 2005;87:352-5
Injection épidurale corticoïde pour compression radiculaire lombaire
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude prospective 92 patients (37 hommes et 55 femmes âgés en moyenne de 49 ans), qui avaient une compression radiculaire lombaire ont eu une infiltration épidurale de corticoïdes (80mg de methylprednisolone et d’anesthésique (40mg de buvicaïne à 0,5%) (44 patients) ou une injection intra-musculaire par la même voie d’anesthésique et de corticoïdes (48 patients). Les deux groupes de traitement étaient comparables. Tous les patients étaient candidats à la chirurgie car la douleur radiculaire durait depuis plus de 6 semaines et une IRM avait montré une origine...
Abstract
Source : Amer. J. Kidney Diseases 2005; 45:531-39
AINS et risque d’insuffisance rénale
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une population de 386.916 patients, 103 qui avaient une insuffisance rénale idiopathique avec une créatininémie supérieure à 17mg/l ont été comparés à 5.000 sujets contrôles appariés pour l’âge et le sexe. Les utilisateurs d’AINS avaient un risque augmenté d’insuffisance rénale à 3,2 et le risque diminuait à l’arrêt du traitement. Le risque augmenté était constaté pour les traitements de courte et longue durée et était un peu plus grand avec une dose plus élevée. Les antécédents d’insuffisance cardiaque, de diabète l’augmentaient. Les médicaments cardio-vasculaires...
Abstract
Source : Medicine 2005;84:81-89
Syndrome de Sjögren associé au virus de l’hépatite C
Dr Véra Lemaire Paris
137 cas de syndrome de Sjögren défini par 4 critères de l’association européenne, qui étaient porteur du virus de l’hépatite C ont été analysés. Il s’agissait de 104 femmes et de 33 hommes, âgés en moyenne de 65 ans.58% avaient des manifestations extra-glandulaires avec une atteinte articulaire qui était la manifestation extra-glandulaire la plus fréquente dans 44% des cas, une vascularite dans 20% et une neuropathie périphérique dans 16% ;il existait une thyroïdite dans 13% des cas, un phénomène de Raynaud dans 10%, une fibrose pulmonaire dans 7% et une atteinte rénale dans...
Abstract
Source : J. Bone JT Surg. 2005; 87-A: 503-7
Injection de toxine botulique pour traiter l’épicondylite
Dr Véra Lemaire Paris
40 patients, qui avaient une épicondylite rebelle au traitement conservateur y compris les infiltrations, évoluant depuis au moins 6 mois,ont été traités soit par injection de toxine botulique (19 patients) en un point à 5cms distal de la douleur maximale sur la ligne du milieu du poignet, soit par sérum physiologique ( 21 patients).3 mois plus tard, il n’y avait pas de différence entre les deux groupes pour la force de préhension, la douleur ou la qualité de vie. 12 patients ayant reçu la toxine botulique ont eu un déficit transitoire du long extenseur qui a été gênant sur...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2005; 64:403-7
Auto-anticorps chez les PR traités par anti-TNF alpha
Dr Véra Lemaire Paris
La production d’anticorps a été systématiquement recherchée chez 53 patients traités pour PR par l’infliximab (dont 81% étaient traités par le methotrexate) et chez 6 patients traités par l’etanercept. Après 30 semaines, 66% des patients traités par l’infliximab et 45% à 54 semaines avaient des anticorps anti-ADN natifs IgG et 85% et 70% respectivement des anticorps anti-ADN natifs IgM. Il y avait aussi une augmentation de fréquence et du titre des anticorps antinucléosomes et anticorps antinucléaires alors qu’il n’y avait pas de changement pour les anticorps...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2005; 64:497-99
Traitement d’une synovite villo-nodulaire pigmentée résistante par anti-TNF alpha
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’un patient qui avait une synovite villo-nodulaire évolutive malgré synovectomie chirurgicale et 2 synoviorthèses à l’ytrium, l’évolution s’est poursuivie et des érosions sont apparues. Après que la biopsie de synoviale ait montré un marquage par le TNF alpha, l’infliximab à la dose de 5mg/kg a été institué au temps 0 puis à 2, 6,14 et 20 semaines puis 2 fois/ semaine. L’évolution a été favorable sur le plan clinique avec disparition de l’épanchement et stable à l’IRM. L’étude de la synoviale a montré que l’expression du TNF alpha avait notablement diminué.
Compte Rendu
Maladies cardiovasculaires : la prévention est dans l’assiette
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans les pays occidentaux. En France, un tiers des décès enregistrés sont dus à des maladies cardiovasculaires. Les facteurs de risque classiques de cet ensemble d’affections sont bien connus : âge, sexe masculin, tabagisme, obésité, diabète, sédentarité, hypercholestérolémie, etc. Les habitudes alimentaires jouent un rôle très important vis-à-vis de ces facteurs de risque car la lipidémie ou la glycémie sont par exemple liés à la diète. Lors de l’édition 2005 de l’EGEA (International Conference on Health Benefits of Mediterranean-Style Diet) à Rome, des experts internationaux se sont rencontrés afin de discuter des dernières avancés dans ce domaine.
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