Les méthodes de prévention des thromboses veineuses profondes restent sous-utilisées chez les patients hospitalisés. Une équipe de chercheurs américains a émis l’hypothèse que l’utilisation d’un programme d’alerte informatisé destiné à favoriser la prévention pourrait réduire la fréquence des thromboses veineuses profondes chez les patients hospitalisés à haut risque. Ce programme informatique analyse le dossier médical du patient et établi une évaluation en fonction des facteurs de risque potentiels. Testé pendant quatre ans dans des unités hospitalières du Massachusetts, les résultats prometteurs de ce procédé viennent d’être publiés dans la presse scientifique.
Le médulloblastome représente la tumeur primaire la plus fréquente du système nerveux chez l'enfant (13 à 28% des tumeurs cérébrales de l'enfant et 3,7% des tumeurs cérébrales). On compte 50 nouveaux cas chaque année avec un pic entre 3 et 8 ans et une prépondérance masculine. Le pronostic des jeunes enfants atteints de cette maladie est mauvais et les survivants présentent un risque élevé de déficit cognitif. Une équipe de chercheurs allemands a mené une étude évaluant le traitement de cette tumeur cérébrale par chimiothérapie postopératoire intensive seule. Les résultats de l’étude viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Le glioblastome, la tumeur cérébrale primitive la plus fréquente chez l’adulte, est habituellement rapidement fatal. Le traitement standard actuel du glioblastome nouvellement diagnostiqué est la résection chirurgicale dans les limites du possible, suivie d’une radiothérapie adjuvante. Une équipe multicentrique internationale de chercheurs a voulu comparer l’efficacité et la sécurité de la radiothérapie seule à celles de la radiothérapie combinée au témozolomide, administré concomitamment avec et après la radiothérapie. Les résultats de cette étude sont publiés dans l’édition de cette semaine du New England Journal of Medicine.
Selon une étude publiée dans la dernière édition d’Arthritis & Rheumatism, l'inflammation systémique, caractéristique de la polyarthrite rhumatoïde, pourrait augmenter le risque de décès d'origine cardiovasculaire. Réalisée par une équipe de chercheurs américains de la de la fameuse Mayo Clinic à Rochester (Minnesota), cette étude a porté sur une cohorte de 603 patients dont le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde a été documenté entre janvier 1955 et janvier 1995. Des résultats qui donnent à réfléchir et appellent à une vigilance accrue de la part des médecins.