Les fabricants de médicaments anti-asthmatiques ont développé de nouveaux dispositifs d'inhalation supposés être plus faciles à utiliser que les anciens, destinés en particulier aux patients présentant des difficultés à coordonner l'inspiration et le déclenchement du spray. Cependant, l'évaluation de ces nouveaux dispositifs provient des observations réalisées par les fabricants au cours d'essais cliniques pendant lesquels les patients sont placés dans des conditions de contrôle strictes. En pratique clinique, on ne disposait d'aucune preuve permettant d'affirmer que les nouveaux inhalateurs étaient effectivement plus faciles à utiliser, voire plus efficaces. Dans un article publié dans les Annals of Allergy, Asthma & Immunology, une équipe italienne présente les résultats d'une étude suggérant que la proportion de patients utilisant mal les nouveaux dispositifs d'inhalation s'avère équivalente à celle observée avec les anciens inhalateurs.
Il est bien établi qu'une personne peut être infecté par le VIH - et contagieux - plusieurs années avant d'en manifester les symptômes. Encourager les patients à passer volontairement des tests de dépistage du VIH, même quand ils ne semblent pas être à risque de contracter le virus, permettrait non seulement de prolonger des vies, mais de faire des économies au chapitre de la santé, selon une étude conjointe réalisée au Canada et aux Etats-Unis, dont les résultats viennent d'être publiés dans le New England Journal of Medicine.
La notion selon laquelle on puisse décéder d'un « coeur brisé » n'aurait rien d'absurde après tout, si l’on croit à l’article publié dans la dernière édition du New England Journal of Medicine, à quelques jours de la Saint-Valentin. On y apprend, en effet, que certaines personnes qui éprouvent des problèmes émotifs majeurs peuvent souffrir de perturbations biochimiques en cascade qui se traduisent par un syndrome avec toutes les apparences d'une crise cardiaque. Les scientifiques ont donné un nom à cette condition : la cardiomyopathie de stress, ou si l'on veut, le syndrome du coeur brisé. Mais le syndrome du coeur brisé n'a rien de romantique, ou même de psychosomatique, indiquent les auteurs de l’étude.