La notion selon laquelle on puisse décéder d'un « coeur brisé » n'aurait rien d'absurde après tout, si l’on croit à l’article publié dans la dernière édition du New England Journal of Medicine, à quelques jours de la Saint-Valentin. On y apprend, en effet, que certaines personnes qui éprouvent des problèmes émotifs majeurs peuvent souffrir de perturbations biochimiques en cascade qui se traduisent par un syndrome avec toutes les apparences d'une crise cardiaque. Les scientifiques ont donné un nom à cette condition : la cardiomyopathie de stress, ou si l'on veut, le syndrome du coeur brisé. Mais le syndrome du coeur brisé n'a rien de romantique, ou même de psychosomatique, indiquent les auteurs de l’étude.