Si un surplus d’intelligence ne protège pas du suicide, un déficit intellectuel pourrait par contre en accroître le risque de mettre fin à ses jours. Telle est en tout cas la conclusion d’une étude réalisée par une équipe anglo-suédoise qui s’est intéressée au destin de presqu'un million d’hommes ayant subi des tests d’intelligence lors de leur incorporation à l’armée. Les résultats ont été publiés dans la dernière livraison du British Medical Journal mais ils doivent être pris avec des pincettes car les réactions à cette étude ne sont pas faits attendre.
La mort subite d’origine cardiaque reste une cause majeure de mortalité chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque congestive (ICC) même lorsque ceux-ci suivent de thérapies ayant montré leur efficacité, comme les bêta-blocants. Le traitement par l’amiodarone ou un défibrillateur implantable (DI) a été proposé pour améliorer le pronostic de ces patients. Cependant aucune évaluation comparative n’avait été réalisée. C’est désormais chose faite car une équipe américaine vient de publier les résultats d’une étude prospective qui a duré cinq ans et mobilisé 2.521 patients.
L’association d’un inhibiteur de pompe à protons à l’aspirine est un traitement standard de prévention cardiovasculaire chez les patients à risque d’ulcère. Les directives américaines actuelles recommandent également le clopidogrel chez les patients présentant une intolérance gastro-intestinale majeure à l’aspirine. Une équipe chinoise a voulu comparer le clopidogrel à l’association aspirine plus ésoméprazole dans la prévention des ulcères hémorragiques récurrents chez les patients à haut risque. Les résultats de leur étude viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.