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Toutes les actualités scientifiques

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Thyroïde
Compte Rendu
Hypothyroïdie congénitale et facteurs de transcription
Dr Claire Bournaud Pierre-Bénite
Les dysgénésies thyroïdiennes sont à l’origine de 80% des hypothyroïdies congénitales. On connaît la prédominance féminine de ces affections, dont 2% sont à caractère familial. Le dépistage systématique de l’hypothyroïdie congénitale, permettant l’introduction rapide après la naissance du traitement hormonal substitutif a amélioré le pronostic neurologique de ces enfants. Toutefois, quelques-uns présentent un retard intellectuel. De plus, l’hypothyroïdie congénitale est associée à d’autres malformations (affectant principalement le cœur et les vaisseaux) dans une proportion non négligeable de cas (jusqu’à 10%). L’identification de facteurs de transcription impliqués dans le développement de la thyroïde a permis de progresser dans la compréhension des mécanismes des dysgénésies thyroïdiennes.
Hypophyse
Compte Rendu
Avancées en neuro-endocrinologie
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Depuis 25 ans, à la suite des travaux de [b]George Harris, [/b] les connaissances dans le domaine de la neuroendocrinologie ont progressées. Ainsi plusieurs questions, que ce dernier posait, ont maintenant des réponses plus précises. Le Pr [b]B Halasz[/b] a retracé l’histoire de ces recherches.
Hypophyse
Compte Rendu
Pronostic à long terme de l’insuffisance cardiaque congestive chez les patientes avec acromégalie
Dr Sylvie Salenave CHU Bicetre - Palaiseau
Les complications cardiovasculaires de l’acromégalie sont les principales causes de morbidité et mortalité. La normalisation de la sécrétion de la GH est associée à une majoration des anomalies cardiaques. Cependant, les effets à long terme du traitement de l’acromégalie chez les patients avec insuffisance cardiaque congestive (ICC) n’ont pas été évalués.
Hypophyse
Compte Rendu
CRH : ligands et récepteurs
Dr Sylvie Salenave CHU Bicetre - Palaiseau
Corticotropin releasing factor (CRF) est un élément clé de la neurorégulation de l’axe hypothalamus-hypophyse-surrénale (HHS) en particulier dans les réponses comportementales au stress. Les antagonistes du CRF bloquent plusieurs de ces réponses chez l’animal.

De plus des perturbations de l’axe HHS ont été décrites chez l’homme dans les troubles en particulier thymiques (activation du CRF dans la dépression, l’anxiété, l’anorexie, le sevrage en alcool, inhibition du CRF dans l’azlheimer, les dépressions atypiques et saisonnières).
Hypophyse
Compte Rendu
Génétique du phéochromocytome
Dr Sylvie Salenave CHU Bicetre - Palaiseau
D’après l’étude allemande, la Freiburg-Warsaw-Columbus-Pheochromocytoma study (Neumann H.P.et coll. [i] N. Engl J Med 2002), parmi des patients ayant présenté un phéochromocytome apparemment sporadique, une mutation germinale a été retrouvée dans 25% des cas au niveau des gènes suivants
Maladies thromboembolique : généralités
Article Commenté
Effets d’un an de traitement de l’hyperhomocystéinémie par acide folique
Dr Philippe Brissaud Neuilly sur Seine
Pediatrie endocrinienne
Compte Rendu
Traitements endocriniens du syndrome de Prader-Willi chez l’enfant et l’adolescent
Dr Magali Gueydan CHU La Timone - Marseille
Le syndrome de Prader-Willi, secondaire à un dysfonctionnement hypothalamique d’origine génétique associe le plus souvent au niveau endocrinien un hypogonadisme et un déficit en GH.
La substitution de ces enfants en GH améliore la croissance permettant une taille adulte finale normale et améliore la composition corporelle.
Sous réserve que l’alimentation soit normale, l’IMC de ces enfants est normal. Cependant, même une substitution très précoce ne permet pas une normalisation de la masse musculaire et de la masse grasse mais entraîne toujours une amélioration de la force physique. L’activité physique reste cependant réduite en rapport avec le syndrome. Le traitement par GH permet aussi une normalisation du profil lipidique et de la tolérance glucidique.
Pediatrie endocrinienne
Compte Rendu
Conduite à tenir devant un retard pubertaire
Dr Magali Gueydan CHU La Timone - Marseille
Le retard pubertaire est défini par une absence de puberté à 13 ans chez la fille et à 14 ans chez le garçon. Il est considéré comme pathologique à 14 ans chez la fille et à 15 ans chez le garçon.
Le premier signe pubertaire chez la fille est l’apparition de bourgeons mammaires concomitant de la poussée de croissance. Chez le garçon, l’augmentation du volume testiculaire débute avant la poussée de croissance ; cette dernière débutant plutôt à un volume testiculaire de 10 ml environ.
Thyroïde
Compte Rendu
Orbitopathie basedowienne
Pr David Taieb APHM - Marseille
L’orbitopathie basedowienne est toujours un problème difficile. Les cas cliniques qui servent de supports à cette session montrent que les avis sont partagés, les méthodes d’évaluation discutées, et l’absence de nets progrès dans les traitements.

Physiopathologie : un antigène commun stimulateur du thyrocyte et actif sur les fibroblastes est à l’origine de la maladie. On ignore toujours la nature de cet antigène. Au niveau orbitaire, les fibroblastes sont concernés par le processus dysimmunitaire, et produisent une hyper-sécrétion de glucosamine glycanes, à l’origine des phénomènes œdémateux et inflammatoires responsables de l’orbitopathie basedowienne.
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