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Toutes les actualités scientifiques

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Un rhumatologue sur 2 en burnout ?
Rhumatismes inflammatoires : autres
Article Commenté
Source : Rheumatol Int 2026;46:245
Un rhumatologue sur 2 en burnout ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le burnout est susceptible de s’observer chez de nombreux praticiens, quelle que soit la spécialité, avec des fréquences dans la littérature qui vont de 0 à 90% ! Qu’en est-il en rhumatologie ? C’est toute l’originalité de cette très récente revue systématique de la littérature et méta-analyse.
Traitement de la PR par stimulation… des racines sacrées !
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol 2026;45:5321-5332
Traitement de la PR par stimulation… des racines sacrées !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La stimulation du nerf vague est une modalité non pharmacologique qui a récemment démontré sa potentielle efficacité dans la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde notamment réfractaire. Il peut s’agir d’une stimulation avec implantation dite invasive mais aussi non invasive par stimulation par exemple de la branche auriculaire du nerf vague.
La maladie de Köhlmeier-Degos : une maladie ultra-rare où il faut cibler l'interféron !
Vascularites
Article Commenté
Source : Cell Rep Med 2026;7:102947.
La maladie de Köhlmeier-Degos : une maladie ultra-rare où il faut cibler l'interféron !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La maladie de Köhlmeier-Degos est une vasculopathie thrombo-oblitérative systémique ultra-rare, caractérisée par des lésions cutanées papuleuses atrophiques et des atteintes viscérales digestives ou neurologiques sévères.
Prise en charge non pharmacologique du lupus systémique
Lupus
Article Commenté
Source : Rheumatology (Oxford). 2026;65(6):keag223.
Prise en charge non pharmacologique du lupus systémique
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les nouvelles recommandations de la British Society for Rheumatology (2026) insistent sur une approche holistique du lupus érythémateux systémique (LES), intégrant des interventions non pharmacologiques pour améliorer le contrôle de la maladie et la qualité de vie des patients.
La CRP suffit-elle à expliquer les symptômes dépressifs et anxieux de la spondyloarthrite axiale ?
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Article Commenté
Source : Brain Behav Immun Health. 2026;54:101249.
La CRP suffit-elle à expliquer les symptômes dépressifs et anxieux de la spondyloarthrite axiale ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly CHU de Lille - Lille
La dépression et l’anxiété sont les comorbidités psychiatriques les plus fréquentes de la spondyloarthrite axiale. Relèvent-elles du seul retentissement de la maladie, ou l’inflammation systémique y contribue-t-elle par une voie neurobiologique impliquant le BDNF (brain-derived neurotrophic factor) et son précurseur proBDNF ?
Facteurs de stress et PR débutante : analyse de la cohorte CATCH
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : J Rheumatol 2026;53:971-976
Facteurs de stress et PR débutante : analyse de la cohorte CATCH
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le stress est susceptible d’activer l’axe hypothalamo-hypophysaire ainsi que le système nerveux végétatif et in fine d’exercer des effets dysimmunitaires et pro-inflammatoires. Pour autant, nombre de questions persistent concernant l’association entre facteurs de stress et risque incident de polyarthrite rhumatoïde... facteurs de stress et activité et risque de poussée de la PR…
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2026
« Octobre rose : ces aliments riches en antioxydants pourraient réduire le risque de cancer du sein »
« Des chercheurs se sont intéressés au lien entre l’alimentation et le risque de cancer du sein chez 310 femmes. Les résultats [présentés en 2025 dans la revue Nature] suggèrent qu’une alimentation plus riche en vitamines et minéraux antioxydants serait associée à un risque plus faible, particulièrement après la ménopause », fait savoir Catherine Cordonnier dans Top Santé.
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2026
« Scanner, radio, mammographie : quels examens d'imagerie augmentent vraiment le risque de cancer ? »
« Scanner, radio, mammographie, PET scan… Il n'est pas toujours simple de savoir quels examens médicaux exposent réellement aux rayonnements ionisants », indique Oihana Gabriel dans Notre Temps.
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2026
« Dépistage du cancer du sein : la mammographie est-elle forcément douloureuse ? Une gynécologue et oncologue répond »
« Examen de référence pour dépister le cancer du sein, la mammographie est appréhendée par certaines femmes, notamment en raison de l’inconfort ou des douleurs qu’elle est susceptible de provoquer », indique Anaïs Chabalier dans Femme Actuelle.
Atézolizumab dans le cancer du sein triple négatif en phase précoce : essai de phase 3 randomisé NSABP B-59/GeparDouze
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Nat Med. 2026;32(10):3801-3811.
Atézolizumab dans le cancer du sein triple négatif en phase précoce : essai de phase 3 randomisé NSABP B-59/GeparDouze
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
L’étude NSABP B-59/GeparDouze est un essai clinique, international, de phase III, randomisé, en double aveugle et académique qui a pour but de déterminer si l’ajout de l’atézolizumab, à une chimiothérapie néoadjuvante à base de paclitaxel, carboplatine, anthracycline et cyclophosphamide améliore le pronostic de plus de 1500 patientes atteintes d’un cancer du sein triple négatif de stade II ou III.
Cancer de la prostate localisé à haut risque : 80 Gy pour mieux contrôler la maladie ?
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2026;27(9):1158-1167.
Cancer de la prostate localisé à haut risque : 80 Gy pour mieux contrôler la maladie ?
Pr Denis Maillet Hôpital Lyon Sud - Pierre-Bénite
Dans le cancer de la prostate à haut risque traité par hormonothérapie longue, augmenter la dose de radiothérapie de 70 à 80 Gy améliore la survie sans progression à 10 ans, sans surcroît de toxicité. Des résultats prometteurs, mais à interpréter avec prudence au vu du faible nombre d'événements.
Segmentectomie ou lobectomie pour les cancers du poumon non à petites cellules (CPNPC) invasifs ? JCOG0802/WJOG4607L la suite
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Journal of Thoracic Oncology, Vol 21, Issue 10, October 2026, 103916
Segmentectomie ou lobectomie pour les cancers du poumon non à petites cellules (CPNPC) invasifs ? JCOG0802/WJOG4607L la suite
Pr Jean-Louis Pujol IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L’étude JCOG0802/WJOG4607L publiée en 2022 était un essai de non-infériorité ayant inclus 1106 patients atteints d'un CBNPC de stade clinique IA (diamètre tumoral ≤2 cm ; rapport consolidation/tumeur >0,5). Il a démontré les bénéfices de la segmentectomie par rapport à la lobectomie en termes de survie globale chez des patients atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules de petite taille et en localisation périphérique.
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