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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle mars 2022
« Cancer du poumon : les femmes appelées à se faire dépister dans le cadre d'une étude de l'AP-HP »
« En février dernier, la HAS ouvrait la porte à un potentiel dépistage organisé du cancer du poumon. Dans ce cadre, l’AP-HP a lancé une étude sur le dépistage du cancer du poumon par scanner faible dose. Une expérimentation qui concerne uniquement les femmes », fait savoir Anaïs Chabalier  dans Femme Actuelle. « 33.000. C’est le nombre de nouveaux cas...
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle mars 2022
« Addiction au tabac : qu'est-ce que le snus et pourquoi faut-il s'en méfier ? »
« Le snus est aujourd'hui très à la mode sur les réseaux sociaux : ce "tabac à sucer" séduit en particulier les adolescents », indique Apolline Henry dans Top Santé. « Le snus (prononcez "snusse", c'est un mot suédois) se présente sous la forme de petits sachets destinés à être glissés entre la gencive et la lèvre supérieure », précise la journaliste...
Cancer du sein
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle mars 2022
« Insolite, des fourmis "renifleuses" pourraient détecter certains cancers »
« Pour la première fois, des chercheurs français [du CNRS, de l’Inserm, de l’université Sorbonne Paris-Nord et de l’institut Curie] ont appris à [une centaine de] fourmis à flairer des selles humaines cancéreuses. [Selon les résultats, publiés le 22 février dans la revue iScience], elles détectent des cellules cancéreuses à 95%, encore plus rapidement...
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2022 ; 17(3):348-350.
Analyse critique de l'étude ADAURA
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L’étude ADAURA pourrait modifier nos pratiques car nous pouvons, depuis décembre 2020, prescrire l’osimertinib comme traitement adjuvant des cancers bronchiques non à petites cellules EGFR mutés (CBNPC-EGFRmut). Ce traitement s’applique aux patients qui ont eu une résection R0, pour un stade IIA à IIIA. Rappelons que l’étude...
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2022 ; 17(3):388-398.
Deuxième cancer primitif après un cancer du poumon
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
On sait de longue date que les patients qui ont été traités pour un cancer du poumon sont à haut risque de deuxième cancer pulmonaire. Selon les études, ce risque est de l’ordre de 1 à 1,5 % par an. Il est linéaire, c’est-à-dire que le risque cumulé ne fait qu’augmenter. Pourquoi cela alors que l’on pourrait espérer que le risque...
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2022 ; 40(7):719-728.
Étude de phase II du triplet trastuzumab pertuzumab docétaxel pour les cancers bronchiques non à petites cellules avec addiction oncogénique d'HER2
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour les cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC), les mutations HER2 définissent un sous-ensemble moléculaire distinct présent chez 1 % à 5 % des patients et impliquent généralement des insertions portant sur l'exon 20. Un certain nombre de ces mutations sont considérées comme des addictions oncogéniques...
Cancer du sein
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2022 ; 23(3):382-392.
Inhibiteurs de l'aromatase ou tamoxifène en adjuvant chez les femmes non ménopausées : lequel prescrire ?
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Alors que la prescription d’un inhibiteur de l’aromatase (IA) au moins durant la moitié de la durée de l’hormonothérapie adjuvante et non celle du tamoxifène exclusif (sauf peut-être pour des tumeurs de (très) bon pronostic) ne fait pas débat chez les femmes ménopausées, la question est largement plus débattue chez les femmes non ménopausées...
Article Commenté
Source : Ann Oncol. 2022 ; 33(2):216-226.
Immunothérapie pour les primitifs indéterminés ?
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Même si les carcinomes sans primitif identifié (CAPI) métastatiques sont devenus plus rares, à l’ère des TEP-FDG, immunohistochimie, et plus récemment RCP moléculaires notamment, l’objectif reste une prise en charge rapide afin d’éviter les travers de bilans exhaustifs comme par le passé chronophages pour une pathologie avec...
Modèles de prédiction basés sur l'alimentation et le mode de vie pour estimer la récidive du cancer et le décès chez les patients atteints d'un cancer du côlon de stade III
Gastro-entérologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol 2022 ; 40:740-751
Modèles de prédiction basés sur l'alimentation et le mode de vie pour estimer la récidive du cancer et le décès chez les patients atteints d'un cancer du côlon de stade III
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
La prédiction de la survie et du risque de rechute des patients atteints d'un cancer du côlon réséqué repose principalement sur les caractéristiques cliniques et pathologiques. De nombreuses données suggèrent que les habitudes alimentaires et le mode de vie seraient associés au pronostic. À partir des données exploratoires de l’essai...
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo mars 2022
« Greffe de rein : ce gène permettrait de mieux prédire la compatibilité »
Sofia Gavilan observe dans Science et Vie que « face à une insuffisance rénale terminale, les patients ne peuvent envisager qu’une seule solution comme traitement : la greffe de rein ». La journaliste souligne cependant qu’« alors que les organes et les tissus sont examinés préalablement pour établir le degré de compatibilité entre donneur et...
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo mars 2022
« Syndrome hémolytique et urémique : symptômes, E. coli, c'est quoi ? »
Journal des femmes 16 mars 2022
Le site d’informations revient sur le syndrome hémolytique et urémique (SHU), qui est « une complication grave d'une infection le plus souvent causée par des bactéries Escherichia coli. Ses principales caractéristiques sont une anémie, une thrombopénie et une insuffisance rénale aiguë ». L’article indique en effet que la bactérie « est naturellement...
Article Commenté
Source : Clin J Am Soc Nephrol. 2022 Feb 24 ; CJN.12890921.
Facteurs associés à la mise en évidence d'une MGRS sur la biopsie rénale et spectre des atteintes histologiques
Dr Pierre Pfirmann CHU Pellegrin/AURAD Aquitaine - Bordeaux
La présence d’une gammapathie monoclonale de signification indéterminée (MGUS définie par un pic monoclonal dont la concentration est < 30 grammes par litre et une plasmocytose médullaire inférieure à 10 %) touche environ 3 % de la population chez les plus de 50 ans et 5 % de la population chez les plus de 70 ans. Lorsque les patients...
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