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Toutes les actualités scientifiques

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Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Rheumatol Ther 2018 ;5 :355-69
PR débutante : encore un patient sur 2 sans introduction précoce d'un traitement de fond !!!
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Depuis plusieurs années, nombre de recommandations ont mis en avant l’importance de l’introduction précoce d’un 1er traitement de fond chez tout sujet débutant une polyarthrite de type rhumatoïde. L’objectif de ce travail était d’évaluer en pratique quotidienne le recours au traitement de fond face à une PR débutante ; étude qui repose sur une cohorte observationnelle nord-américaine (base de données HIRD = Health Core Integrated Research Database).
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2018 ; 47:270-5
PR et lymphomes : absence d'association avec le tabagisme et la présence d'anti-CCP
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il existe dans la PR un risque de survenue de lymphomes notamment de type B multiplié en général par 2,5 comparativement à la population générale. Ce risque de lymphome est en règle associé avec l’activité prolongée de la maladie. Les auteurs ont souhaité évaluer le lien éventuel avec la présence d’anticorps anti-CCP, mais aussi avec le tabagisme dont on connaît la relation entre tabac, théorie de l’épitope partagé et positivité pour les ACPA.
Syndrome de Sjögren
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol 2018 ; 30:449-64.
Pneumopathie interstitielle associée au syndrome de Sjögren : diagnostic et traitement
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La pneumopathie interstitielle (PID) associée au syndrome de Sjögren est rapportée avec une prévalence allant de 3 à 11%. La PID peut précéder ou accompagner les premiers symptômes du syndrome de Sjögren. Les facteurs de risque de survenue d’une PID au cours du syndrome de Sjögren associent la présence de titre élevé d’anticorps antinucléaires
Lupus
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol 2018 ; 30:490-7.
Lupus induit par les médicaments : comment ça marche ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La 1ère description de lupus induit par les médicaments remonte à 1845 avec la sulfadiazil. A ce jour, plus de 100 médicaments issus de 10 grandes catégories sont impliqués dans les lupus induits, mais la procaïnamide et l’hydralazine sont les plus fréquemment rapportés avec un risque de lupus induit respectivement de 5 et 8%.
 
Lupus
Article Commenté
Source : Curr Opin Rheumatol 2018;30:449-64.
La pneumonie aiguë lupique : diagnostic et traitement
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La pneumonie aiguë lupique est une complication rare du lupus avec une incidence estimée entre 1 et 4%. Elle est caractérisée par une inflammation alvéolaire diffuse avec parfois formation de membrane hyaline sans aucun signe de vascularite ni d’hémorragie.
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
Essai randomisé de phase III comparant un traitement fondé sur l'ibrutinib versus FCR chez les sujets jeunes, non traités atteints de LLC.
Pr Vincent Lévy Hôpital Avicenne - Bobigny
En late braking abstract était présenté à l’ASH un essai clinique très attendu testant en première ligne un traitement comportant de l’ibrutinib versus le traitement de référence FCR. Cette immunochimiothérapie est devenue le traitement de référence depuis la démonstration de sa supériorité par rapport à la chimiothérapie seule (FC) chez le sujet jeune et capable de recevoir de la fludarabine en première ligne.
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
FOCUS n°1 : Première ligne, patients non éligibles à la greffe
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Le FIRST imposait le lénalidomide – Dexamethasone (Rd) comme un des standards de traitement  du myélome multiple chez les patients non éligibles à l’intensification thérapeutique.  Comment améliorer ce standard : on y ajoutant du daratumumab bien sûr ! Thierry Facon a donc présenté durant les Late Breaking Abstract les résultats de MAIA : Rd versus D-Rd, les 2 prescrit jusqu’à la rechute, et portant sur 737 patients. Et ils sont pour le moins impressionnants. Le suivi médian est pour l’instant de 28 mois.
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
Rev-Dex en continu chez le patient inéligible à la greffe
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Enfin un abstract avec des applications potentielles rapides. On part toujours du FISRT : Rev-Dex en continue chez le patient inéligible à la greffe. Les données s’accumulent pour dire qu’il faut traiter les patients le plus longtemps possible, or on sait que c’est parfois compliqué, en particulier chez les patients les plus fragiles (taux de diminution ou d’arrêt de traitement plus important dans le FIRST chez les plus de 75 ans).
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
FOCUS n°2 : Première ligne, patients éligibles à la greffe
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Chez les patients éligibles à la greffe, en attendant les résultats de Cassiopea, l’étude qui a le plus marqué les esprits est l’étude FORTE des italiens. C’est une étude comparative à 3 bras, conduite chez 474 patients de moins de 65 ans, sans comorbidités :
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
FOCUS n°3 : Immunothérapie chez les patients en rechute
Dr Stéphanie Harel Hôpital Saint-Louis - Paris
Impossible de ne pas parler des CARs. A l’ASH, c’est la mise à jour du CARs antiBCMA, développé en Chine qui était présenté. Et les résultats ne sont peut-être pas aussi intéressants qu’attendus.
Compte Rendu
Source : 60th American Society of Hematology
Thromboprophylaxie primaire par rivaroxaban au cours des cancers à haut risque thrombotique
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Le cancer est associé à un risque élevé de maladie thromboembolique veineuse (MTEV) et serait responsable d’environ 20% des évènements thromboemboliques veineux (ETV) non provoqués. En effet, Le cancer multiplie par 4 à 7 fois le risque d’ETV et ce risque est aggravé par la chimiothérapie. Dans le cancer, la MTEV est la seconde cause de mortalité assombrissant le pronostic du patient. Il est à noter que le risque de récidives d’ETV et de saignements chez les patients atteints de cancer est plus important que dans une population de patient sans cancer après un 1er ETV.
Vos patients ont lu
Source : Dermato.net - Actu mensuelle décembre 2018
« Dermatite atopique : les probiotiques la préviennent »
« Une analyse chinoise montre l’intérêt pour les femmes enceintes et les nourrissons de prendre des probiotiques pour diminuer le risque de dermatite atopique », révèle le magazine Parents. « L’analyse a porté sur 28 études rassemblant près de 7 000 personnes réparties en un groupe contrôle et un deuxième groupe recevant des probiotiques », précise-t-il.
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