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Toutes les actualités scientifiques

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Article Commenté
Source : Blood Adv. 2018 ; 2(19):2433-2442.
Intérêt de la surveillance du bilan d'hémostase au cours de l'hémorragie du post-partum
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’hémorragie du post-partum est une cause majeure de morbi-mortalité maternelle, avec une incidence qui semble augmenter au cours des dix dernières années. Les efforts de prévention de l'hémorragie du post-partum sont notamment axés sur la surveillance au laboratoire, de l'hémostase (TP, TCA et fibrinogène) et de la numération plaquettaire, afin...
Article Commenté
Source : Blood Cancer J. 2018 ; 8(11):98.
Peut-on mieux prédire la réponse au traitement des LAM ?
Dr Maud D'Aveni-Piney CHRU de Nancy - Vandoeuvre-lès-Nancy
Les LAM sont des hémopathies assez hétérogènes avec une survie globale à 5 ans allant de 70% chez l’enfant à moins de 20% chez le sujet âgé. Malgré cette hétérogénéité, la base du traitement repose sur de l’aracytine, notamment à haute dose dans les consolidations. La cytotoxicité de l’aracytine dépend de son métabolite actif l'ara-CTP qui, incorporé à...
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Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle novembre 2018
« Immunothérapie : le virus de la rougeole pour lutter contre le cancer ? »
Catherine Cordonnier revient dans Top Santé sur l’un des épisodes de la série Nina diffusés sur France 2, dans lequel « les médecins soignent la récidive de leucémie aiguë d'une jeune patiente avec le virus de la rougeole ». « Une thérapie qui n'est pas seulement de la fiction », révèle la journaliste. « Injecter de fortes doses du virus de la rougeole dans des cellules cancéreuses...
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle novembre 2018
« Allô docteur Blond : malgré mon âge, puis-je encore donner mon sang ou mes organes ? »
Dans Pleine Vie, le Dr Brigitte Blond répond aux questions récurrentes posées par les lecteurs du magazine et notamment : « Quelles sont les limites d'âge et les contre-indications si l'on souhaite donner son sang ou faire un don d'organe ? ». « Plus que l'âge, le frein au don de sang vient de votre état de santé. Ainsi, on peut offrir son sang de 18 à 70 ans. Il faut être en...
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle novembre 2018
« On vous explique la pénurie de médicaments qui s'aggrave en France »
« Depuis 2008, le nombre de médicaments concernés par des ruptures ou des problèmes d'approvisionnement a été multiplié par au moins dix », alerte le site de France Info. « Traitement de la maladie de Parkinson, anticancéreux, vaccins… La pénurie concerne plusieurs centaines de médicaments, dont beaucoup sont indispensables aux patients », poursuit l’article...
Article Commenté
Source : Clin J Am Soc Nephrol. 2018 ; 13(10):1534-1541.
Les inhibiteurs de la pompe à protons, les antagonistes des récepteurs 2 de l'histamine et le risque de fracture de la hanche chez les patients hémodialysés
Dr Pablo Antonio Ureña Torres AURA Nord - Saint-Ouen
Il est connu que dans la population générale, il existe une association significative entre l'utilisation des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et le risque de fracture de la hanche. Et l’hypothèse principale de causalité porte sur la diminution de l’absorption gastro-intestinale de calcium. Cependant, l’impact de l’utilisation des inhibiteurs de l’acidité gastrique...
Poursuite du traitement par statines après la mise en dialyse : avantages pour la survie ?
Article Commenté
Source : JAMA Network Open 2018; 1(6): e182311.
Poursuite du traitement par statines après la mise en dialyse : avantages pour la survie ?
Dr Philippe Chauveau Aurad-Aquitaine - Bordeaux
Les études sur l’utilisation des statines dans le but de réduire la mortalité cardio-vasculaire des patients IRC (4D, AURORA ou SHARP) montrent un effet bénéfique avant le stade 5D. Les analyses en sous-groupes ou spécifiques aux patients dialysés sont discordantes mais l’intérêt de débuter chez le patient dialysé est probablement réduit...
Article Commenté
Source : Kidney Int Rep. 2018 ; 3(5):1128-1134.
Infection à staphylocoques et dépôts glomérulaires cryoglobulinémiques
Dr Pierre Bataille Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer
La glomérulonéphrite post-streptococcique est la forme la plus classique des glomérulonéphrites d’origine bactérienne. Depuis quelques années, l’infection à staphylocoque est devenue une cause de plus en plus fréquente de glomérulonéphrites d’origine bactérienne. Ces glomérulonéphrites d’origine staphylococcique se caractérisent le plus souvent par...
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo novembre 2018
« Donner un rein de son vivant : mode d'emploi »
Santé Magazine observe que « l’an dernier, plus de 600 greffes de rein ont été effectuées grâce à un don d’un proche, de son vivant. Cette procédure est encore peu connue. L’Agence de la biomédecine a lancé une campagne de communication ». Le magazine explique ainsi qu’« en 2017, 18.973 patients étaient en attente d’une greffe de rein. Pour ces personnes au...
Vos patients ont lu
Source : Actu'Hebdo novembre 2018
« À Flers, un nouvel espace pour les malades du rein »
Ouest-France indique en effet à ses lecteurs des environs de Flers (Orne) que « les personnes souffrant d’insuffisance rénale pourront désormais se soigner au centre de dialyse de proximité. Il vient d’être inauguré, juste en face du centre hospitalier Jacques-Monod ». Le journal explique : « À qui ce centre de dialyse est-il destiné ? Aux personnes souffrant...
Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology (ASN) Kidney Week 2018
Régimes pauvres en protéines supplémentés par les acides aminés : analyse de survie avant/après la mise en dialyse
Dr Philippe Chauveau Aurad-Aquitaine - Bordeaux
Les régimes pauvres en protéines supplémentés par les céto-analogues des acides aminés (sVLPD). Des équipes très motivées ont montré que ces régimes permettaient de ralentir la progression de l’IRC et/ou d'augmenter le délai vers la mise en dialyse.
Compte Rendu
Source : American Society of Nephrology (ASN) Kidney Week 2018
Récidive de la lithiase urinaire : quel paramètre prédictif peut-on utiliser à partir des urines des 24 heures ?
Dr Philippe Chauveau Aurad-Aquitaine - Bordeaux
Chez les patients lithiasiques récidivants, à partir des urines des 24 heures plusieurs index de risque de récidive ont été proposés : densité, calciurie, rapport calcium/créatinine… Les études prospectives sont divergentes sur l’intérêt et le pouvoir prédictif de l’un ou de l’autre.
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