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Toutes les actualités scientifiques

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Néphrologie
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Existe-t-il des disparités raciales du carcinome rénal en France ? La réponse est apportée par l'étude rétrospective multicentrique UroCCR-191
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Les disparités raciales dans le carcinome à cellules rénales (CCR) sont bien documentées aux États-Unis, avec des différences marquées d’incidence et de pronostic entre patients noirs et non-noirs. Cependant, ces disparités restent peu étudiées en Europe, notamment dans un contexte de couverture de santé universelle et sur un large spectre histologique.
Néphrologie
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
KIM-1, enfin un biomarqueur prédictif de réponse à l'immunothérapie dans le cancer du rein à cellules claires ?
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Plusieurs études ont suggéré que des niveaux élevés de KIM-1 circulant sont associés à un mauvais pronostic, tandis qu’une réduction de KIM-1 est corrélée à un bénéfice de l’immunothérapie adjuvante. Mais qu’en est-il dans les études métastatiques ? Une analyse post hoc de CheckMate 214 a évalué l’association entre ce potentiel biomarqueur KIM-1 et les résultats cliniques.
Néphrologie
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Vers de nouvelles combinaisons en 2e intention dans les carcinomes rénaux avancés ? Résultats de l'étude KEYMAKER-U03 sous-étude 03B
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Malgré les avancées de la 1re ligne de traitement des cancers du rein à cellules claires métastatique, la plupart des patients vont progresser et auront besoin d’alternatives thérapeutiques.
Néphrologie
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Anti-Hif-2alpha, et de 2, après le belzutifan, le casdatifan
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Après la valse des antiangiogéniques, celle des immunocheckpoints, voici venue celle des anti-HIF2. Le belzutifan, agent anti-HIF-2alpha, bien qu’à l’heure actuelle réservé au traitement des patients atteints de maladie de Von Hippel-Lindau, séduit par son mécanisme d’action qui diffère, et son profil de tolérance acceptable. La famille s’agrandit avec d’autres protagonistes.
COSMIC-313, la fin d'une escalade où “more” n'est pas toujours “better”... 
Néphrologie
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
COSMIC-313, la fin d'une escalade où “more” n'est pas toujours “better”... 
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Il y a 10 ans, l’immunothérapie faisait une entrée fracassante dans le traitement du cancer du rein, à cellules claires avancé ou métastatique, en seconde ligne avec le nivolumab, puis en première ligne avec la démonstration de la supériorité de la combinaison nivolumab-ipilimumab sur l’antiangiogénique de référence qu’était le sunitinib, pour les patients de groupe pronostique intermédiaire ou défavorable.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
EPIC, 1re ligne par combinaison chimiothérapie-immunothérapie dans le cancer de verge
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Le caractère épidermoïde d'un carcinome signe-t-il l'efficacité de l'immunothérapie ? Le carcinome épidermoïde de la verge n’a pas bénéficié jusqu’à présent de progrès thérapeutiques nets. La place de l’immunothérapie semble logique à espérer avec une expression de PD-L1 chez près de 48 à 60 % des tumeurs de verge...
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Nouvelle génération d'inhibiteur de FGFR : moins toxique et plus efficace selon les 1res données !
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Les altérations activatrices de FGFR3 (en particulier S249C) sont présentes dans 15-20 % des cancers urothéliaux métastatiques (mUC). L’erdafitinib, un inhibiteur pan-FGFR1-4, améliore la survie en 2L dans les mUC altérés FGFR3, mais son profil de toxicité lié principalement à une inhibition hors cible de FGFR1/2/4 est parfois difficile à gérer.  
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
NIAGARA et fameuse pCR : nos questions ont-elles trouvé des réponses ? À vous d'en décider
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
L’étude NIAGARA a été présentée lors du dernier ESMO 2024 et a démontré des bénéfices significatifs en termes de survie sans événements et en survie globale dans une population de patients atteints d’une TVIM localisée traités avec l’ajout du durvalumab (D) à une chimiothérapie néoadjuvante (NAC) de type Cisplatine Gemcitabine, par rapport à la NAC seule.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Étude de phase 1/2 du durvalumab associé à une instillation endovésicale de gemcitabine + docétaxel chez les patients avec un carcinome urothélial non infiltrant le muscle (TVNIM) non-répondeurs au BCG
Dr Constance Thibault HEGP - Paris
Il existe un besoin non pourvu de développer des traitements pour les patients atteints de cancer de la vessie n’infiltrant pas le muscle vésical (TVNIM) non-répondeurs au BCG (BCG-U), pour lesquels le traitement standard actuel est la cystectomie.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Résultats actualisés de l'étude de phase 3 EV-302 évaluant l'EV+ pembrolizumab en traitement de 1re ligne dans les carcinomes urothéliaux métastatiques
Dr Constance Thibault HEGP - Paris
L'essai EV-302 / KEYNOTE-A39 (NCT04223856) a démontré un bénéfice majeur en termes de survie sans progression (PFS) et de survie globale (OS) de l’association EV + P comparée à la chimiothérapie chez les patients atteints de cancer urothélial métastatique ou localement avancé. EV + P est désormais devenu LE nouveau standard de traitement en 1re ligne.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
La ronde des ADC continue ! Au tour du datopotamab deruxtecan de rentrer dans la danse...
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
L’enfortumab vedotin a ouvert le bal initialement en situation de 2e ligne et plus, puis en 1re ligne du traitement des carcinomes urothéliaux métastatiques ou avancés, combiné au pembrolizumab. Le sacituzumab govitecan a tenté de trouver sa place sans succès, faute notable de toxicité. Le datopotamab deruxtecan tente également sa chance, comme le disitamab vedotin, un peu plus tôt.
TVIM : données d'efficacité et de tolérance de la combinaison disitamab vedotin + toripalimab en situation périopératoire
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
TVIM : données d'efficacité et de tolérance de la combinaison disitamab vedotin + toripalimab en situation périopératoire
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Attention, possible futur standard en vue ! Vivement la phase III. La prise en charge du carcinome urothélial a été bouleversée en 2024 par l’arrivée d’un anticorps drogue conjugué (ADC), l’enfortumab vedotin, dès la première ligne métastatique ou avancé combiné à l’immunothérapie, avec le pembrolizumab.
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