Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Efficacité et tolérance du traitement par chimiothérapie (cisplatine ou carboplatine + gemcitabine) associé au durvalumab en néoadjuvant chez les patients avec des tumeurs du haut appareil urinaire
Dr Constance Thibault HEGP - Paris
Les patients avec un carcinome urothélial invasif du haut appareil urinaire (TVES) ont un risque important de rechute après la néphro-urétérectomie. L’arrivée de la chimiothérapie adjuvante par platine gemcitabine suite aux données de l’étude POUT a permis de changer la prise en charge de ces patients.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Nivolumab vs placebo dans les carcinomes urothéliaux infiltrant le muscle : résultats d'efficacité incluant la survie globale des patients avec un cancer de la vessie de l'étude CheckMate 274
Dr Constance Thibault HEGP - Paris
L'essai de phase 3 CheckMate 274 a démontré que le Nivolumab (NIVO) en traitement adjuvant offre un avantage significatif et cliniquement pertinent en termes de survie sans maladie (DFS) chez les patients à haut risque avec un carcinome urothélial invasif de la vessie (MIBC) ou du haut appareil urinaire après chirurgie.
Lupus/Traitements médicaux
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis. 2025 ; 84(2):274-283.
L'arrêt des glucocorticoïdes est-il sûr et efficace chez les patients atteints de lupus érythémateux systémique (LES) cliniquement inactif ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Cette étude randomisée, ouverte et multicentrique (PRESS), réalisée en Chine, évalue la faisabilité et la sécurité de l'arrêt des glucocorticoïdes (GC) chez les patients atteints de LES cliniquement inactif. Elle explore également l'impact d'un maintien de l'hydroxychloroquine (HCQ) pour prévenir les rechutes.
Lupus/Traitements médicaux
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2024; 83:1-11
La combinaison du belimumab et du rituximab améliore-t-elle le contrôle de la maladie dans le lupus systémique actif par rapport au belimumab seul ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La combinaison du belimumab, un inhibiteur du facteur stimulateur des lymphocytes B (BLyS), et du rituximab, un anticorps monoclonal anti-CD20, a été proposée pour améliorer le contrôle du lupus érythémateux disséminé. Cette étude de phase 3, intitulée BLISS-BELIEVE, a évalué l'efficacité et la tolérance de cette séquence thérapeutique par rapport au belimumab seul.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Article Commenté
Source : Clin Rheumatol. 2025 ; 44(2):701-706.
Quelles sont les caractéristiques de la spondyloarthrite arthrite à début tardif ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
La spondyloarthrite axiale (axSpA) débute habituellement avant l’âge de 45 ans, mais un certain nombre de patients ont un début plus tardif de leur maladie. Cette entité appelée « axSpA à début tardif » est moins connue que l’axSpA à début précoce.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Traitements médicaux/Bio-thérapeutiques
Article Commenté
Source : Adv Ther 2024 ; 41(9):3706-3721.
Traitement de la PR après anti-TNF alpha : résultats du programme Adelphi RA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’arsenal thérapeutique de la polyarthrite rhumatoïde (PR) comporte aujourd’hui de nombreuses thérapies ciblées. Pour autant les anti-TNF alpha restent volontiers la stratégie ciblée dite de 1re ligne. Il n’empêche que 40 % en moyenne des patients obtiennent une rémission ou LDA, et certains arrêts relativement rapides peuvent être justifiés par la survenue d’effets secondaires.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
EZH2 + enzalutamide : nouvelle combinaison (très) prometteuse !!!
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Le mevrometostat (M) est un inhibiteur sélectif de l’EZH2. Une première exploration de dose associant M, l’enzalutamide (E) et une déprivation androgénique (ADT) a montré un profil de sécurité gérable et une inhibition pharmacodynamique d’EZH2 chez des patients atteints de cancer de la prostate résistant à la castration métastatique (mCRPC).
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Un mousquetaire (PORTOS) pour guider les radiothérapeutes !
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Quelle place pour l’escalade de dose dans les cancers de la prostate ? Des études ont montré que l’escalade de dose améliore les résultats en termes d’efficacité mais entraîne également davantage de toxicités.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Thé vert, brocoli, cranberries… quand les primeurs viennent à la rescousse des urologues !!
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Nos collègues anglais ont mené une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, visant à évaluer l’impact d’une capsule alimentaire riche en composés phytochimiques, avec ou sans un mélange de probiotiques/prébiotiques, sur les symptômes et la progression du cancer de la prostate indolent en surveillance active.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
2025 : quand l'œstrogène remplace la testostérone
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Le traitement du cancer de la prostate métastatique repose sur la déprivation androgénique généralement obtenue par des analogues de la LHRH. Cependant, cette approche peut entraîner des effets secondaires significatifs, tels que des bouffées de chaleur, une diminution de la densité osseuse et des troubles métaboliques.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Cancer de la prostate de haut risque, qui de la chirurgie ou de la radiothérapie ?
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
La majorité des patients présentant un cancer de prostate localisé de haut risque au diagnostic bénéficient de radiothérapie combinée à une hormonothérapie longue selon les recommandations. L’indication de prostatectomie radicale est néanmoins discutée de façon récurrente en RCP pour des patients sélectionnés, avec une approche souvent cependant trimodale, avec radiothérapie + hormonothérapie complémentaire.
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology (ASCO) Genitourinary Cancers Symposium 2025
Place de la radiothérapie stéréotaxique sur métastase de cancer de la prostate en situation de résistance à la castration
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Même en situation de résistance à la castration, le traitement local des métastases pourrait avoir une place… Si le bénéfice du traitement local des sites métastatiques de cancer de la prostate oligométastatique en situation hormonosensible est incertain, l’intérêt en phase de résistance à la castration l’est sans doute encore davantage.