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Toutes les actualités scientifiques

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Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Effets des traitements anti-cancéreux (radio et chimiothérapie) sur la cognition
Dr Caroline Houillier Paris
L’atteinte cognitive chez les patients recevant une chimiothérapie quelque soit leur cancer est fréquente : 10 à 70% des patientes sous chimiothérapie pour cancer du sein développent des troubles cognitifs si on en croit les études thérapeutiques dans lesquelles les patients sont testés sur le plan cognitif. Ces troubles portent sur la mémoire, l’attention, l’organisation, le calcul ; la plupart du temps, ils s’améliorent à distance du traitement.
La radiothérapie cérébrale quant à elle entraîne des troubles cognitifs fréquents, avec
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Premiers résultats de l’étude de phase III NovoCure dans les glioblastomes en progression
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Le traitement par NovoCure est un dispositif transcutané qui permet de délivrer un faible champ électrique à partir d’électrodes placées sur le cuir chevelu des patients 20/24 heures. L’objectif est de perturber le fuseau mitotique grâce à ce champ électrique et ainsi d’empêcher la prolifération cellulaire.

Les résultats de l’étude de phase III Novocure dans les glioblastomes à la récidive ont été présentés par Roger Stupp.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
La radiothérapie en neuro-oncologie gériatrique
Dr Caroline Houillier Paris
Compte tenu de la prévalence des troubles cognitifs chez les patients de plus de 65 ans à l’issue d’une radiothérapie cérébrale, l’indication ce traitement chez ces patients reste controversée. Le Dr Brandes recommande d’en discuter la prescription en fonction de la tumeur à traiter.

Ainsi, dans les gliomes :
Il est fondamental de ne pas juste considérer l’âge mais aussi l’état clinique du patient. Chez des patients âgés
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Comment optimiser l’évaluation des traitements à l’ère des anti-angiogéniques : l’exemple du bevacizumab
Dr Caroline Houillier Paris
Dans les gliomes de bas grade, l’évaluation radiologique se fait sur les images T2 ou Flair, dans deux dimensions de l’espace. Elle n’est pas facile car les tumeurs sont souvent mal limitées. Les progressions de même que les réponses sont lentes.
Dans les gliomes de haut grade, l’évaluation de la réponse aux thérapies conventionnelles est simple, surtout basée sur la mesure de la prise de contraste, avec utilisation des critères de Mac Donald. Le principal piège est la pseudo-progression post-radique. En IRM conventionnelle, on ne peut affirmer une progression que minimum 12 semaines après la fin de l’irradiation.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Premiers résultats de l’étude de phase III NOA8 comparant l’efficacité du témozolomide (1 semaine sur 2) versus radiothérapie dans les glioblastomes et les astrocytomes des sujets âgés de plus de 65 ans
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Dans l’étude NOA-4 récemment publiée sur les gliomes anaplasiques, Wick et al. ont montré qu’il était aussi efficace de débuter le traitement par la réalisation d’une chimiothérapie de première intention (PCV ou témozolomide) que par la radiothérapie.

Dans cette étude de phase III randomisée, l’objectif était de démontrer la non-infériorité d’une chimiothérapie par témozolomide
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
XL184, un inhibiteur de MET, VEGFR2 et RET qui semble prometteur dans les glioblastomes en progression
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
XL184 est un inhibiteur puissant de l’activité tyrosine kinase des oncogènes MET, RET et VEGFR2. L’administration se fait par voie orale. Les résultats intermédiaires d’une étude de phase II sur 124 patients atteints de gliomes malins ont été présentés.

A la dose de 175mg ou de 125mg le taux de réponse objective était de l’ordre de 20 à 30%. La durée médiane de réponse était de l’ordre de 6 mois. De façon intéressante des réponses étaient également observées chez des patients préalablement traités par anti-angiogéniques.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Il faut revoir les designs des essais en neuro-oncologie
Dr Alexandra Benouaïch-Amiel CHU Toulouse - Toulouse
Dans son exposé, le Dr Berry, partant du constat de la fréquence de résultats négatifs à l’issue des essais de phase III dans le traitement des gliomes de haut grade (jusqu'à 70%), discute d’une nouvelle approche méthodologique des essais thérapeutiques.
Il propose de sélectionner les molécules à évaluer en phase III sur la base d’essais thérapeutiques de phase II « adaptatifs ».
Dans cette méthodologie,
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
CD133, un marqueur d’agressivité dans les glioblastomes
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Dans les gliomes, la valeur biologique et la valeur clinique du marqueur de surface cellulaire CD133 ne sont pas encore complètement élucidées et très débattues. Dans cette étude, Metellus et al. ont exploré la valeur pronostique de l’expression de CD133 en PCR quantitative dans une série prospective de 61 glioblastomes nouvellement diagnostiqués traités par témoradiation et témozolomide adjuvant.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
La prise en charge de patients âgés avec Lymphome Cérébral Primitif : enseignements pour l’onco-gériatrie
Dr Alexandra Benouaïch-Amiel CHU Toulouse - Toulouse
Dans cette session d’enseignement, L. Abrey s’est appuyée sur les dernières études pour répondre à deux questions principales dans la prise en charge des LCP (lymphomes cérébraux primitifs) du patient âgé :
- un traitement agressif (chimiothérapie et /ou radiothérapie) peut-il améliorer l’évolution de ces patients ?
- la toxicité est-elle majorée comparativement aux patients plus jeunes ?

Pour répondre à ces questions,
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Vers un traitement à la carte en fonction du génotype ?
Dr Alexandra Benouaïch-Amiel CHU Toulouse - Toulouse
Dans cet exposé, le Dr Mellingoff a effectué un parallèle entre l’intégration des données du génotype dans le traitement et le design des essais cliniques en oncologie générale et en neuro-oncologie. Il existe actuellement dans ce domaine un « décalage » entre les deux groupes de pathologie.
En effet, actuellement, bien que des thérapeutiques ciblées existent et soient utilisées en neuro-oncologie, le choix thérapeutique ne tient pas compte des anomalies moléculaires spécifiques au traitement. A l’inverse
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
CD133, une autre valeur dans les glioblastomes en récidive
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les cellules souches tumorales glioblastomateuses CD133 positives sont plus chimio-radiorésistantes et donc plus agressives que les cellules glioblastomateuses CD133 négatives dans les glioblastomes nouvellement diagnostiqués. Dans les glioblastomes en récidive, le comportement clinique et biologique des cellules CD133 positives est moins bien connu.
Grands prématurés, des retards confirmés au moins jusqu’à 8 ans
Article Commenté
Grands prématurés, des retards confirmés au moins jusqu’à 8 ans
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Les grands prématurés souffrent davantage de troubles moteurs, de retards intellectuels ou de déficiences sensorielles que les enfants nés à terme (40% versus 12%). Les résultats de l’enquête Equipage de l’InVS confirment le besoin accru de suivi et d’accompagnement pour ces enfants plusieurs années après la naissance.
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