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Toutes les actualités scientifiques

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Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2010; 69: 495-502
Pas de bénéfice d’une corticothérapie dans une polyarthrite d’évolution très récente
Dr Véra Lemaire Paris
383 patients qui avaient une polyarthrite d’évolution récente (moins de 16 semaines) ont reçu soit 120mg d’acétate de methylprednisolone (51,7% des patients) soit un placebo (48,3%). Il s’agissait de 74% de femmes, d’âge moyen 48 ans et la maladie durait en moyenne depuis 34 jours ; dans 38,6% des cas il s’agissait d’une oligoarthrite. Les deux groupes de traitement étaient comparables pour l’âge, le sexe, la durée de la maladie, la proportion d’oligoarthrite.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Clin. Oncol. 2010; 28: 1154-60
Etude randomisée du traitement par l’acupuncture des manifestations articulaires des anti-aromatase
Dr Véra Lemaire Paris
Une vraie acupuncture à raison de 2 fois par semaine pendant 6 semaines a été comparée à une fausse acupuncture dans le traitement de manifestations articulaires liées à un traitement de cancer du sein par anti-aromatase. 38 femmes ménopausées ont pu être évaluées après le traitement de 6 semaines. Elles étaient âgées en moyenne de 58 ans ; 80% dans le groupe vraie acupuncture avaient une chimiothérapie adjuvante et 44% dans le 2ème groupe. La douleur atteignait le plus souvent les genoux.
Abstract
Source : J. Clin. Oncol. 2010; 28: 1031-37
Bortezomib avec ou sans dexamethasone dans l’amylose systémique à chaînes légères
Dr Véra Lemaire Paris
Quatre vingt quatorze patients qui avaient une amylose systémique à chaînes légères ont été traités par l’association bortezomib-dexamethasone en première ligne pour 19% d’entre eux, 81% des patients avaient eu en moyenne 2 thérapeutiques antérieures et 69% avaient une maladie réfractaire. La plupart des patients (73%) avaient une cardiopathie symptomatique ou un taux de propeptide natriurétique N terminal élevé et 75% avaient une atteinte rénale.
Abstract
Source : Lancet. 2010 Mar 13;375(9718):916-23.
Traitement comportemental de la lombalgie
Dr Véra Lemaire Paris
Presque 600 patients qui avaient une lombalgie subaiguë ou chronique handicapante ont été inclus dans une étude randomisée comparant après une prise en charge active avant la randomisation de 15 minutes, une intervention comportementale (399 participants) de 6 sessions de thérapeutique de groupe pendant une heure et demi et pas d’intervention supplémentaire (199 participants). L’âge moyen était de 54 ans, il y avait 60% de femmes. Dans 46% des cas la lombalgie était jugée très handicapante. La moitié des patients ne travaillait pas, dans 60% des cas en étant retraité. La lombalgie évoluait depuis 13 ans.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Abstract
Source : Rheumatology 2010; 49: 536-41
Intérêt clinique de la CRP dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
851 patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante avec manifestations axiales douloureuses et sans atteinte périphérique ont participé à deux études contrôlées contre placebo de traitement par le celecoxib ou par un anti-inflammatoire non stéroïdien (le naproxène ou le kétoprofène). 73% étaient des hommes, l’âge moyen était de 43 ans. La maladie qui évoluait depuis 11 ans, était active avec une douleur à 70 sur une EVA de 0 à 100, un BASDAI à 56 et un BASFI à 49,3. La CRP initiale était
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies/Bio-thérapeutiques
Abstract
Source : Rheumatology 2010; 49: 563-570
Facteurs prédictifs de réponse au traitement anti-TNF dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Deux cent soixante et un patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante ont été inclus dans une étude prospective observationnelle du traitement anti-TNF dans le registre britannique des biothérapies; 148 ont été traités par l’etanercept, 93 par l’infliximab et 20 par l’adalimumab. L’âge moyen était de 43 ans et 82% étaient des hommes. La maladie évoluait depuis 13 ans. Au départ le BASDAI moyen était à 7,6 et le BASFI à 7,9.
Crise de goutte : intérêt de faibles doses de colchicine par voie orale
Article Commenté
Crise de goutte : intérêt de faibles doses de colchicine par voie orale
Mme Caroline Puech Paris
Comparées aux fortes doses de colchicine, les faibles doses permettent une efficacité similaire dans les crises de goutte et elles entraînent moins d’effets secondaires. Les résultats d’un grand essai thérapeutique multicentrique contrôlé versus placebo sont publiés dans Arthritis and Rheumatism par des chercheurs américains.
HTA : sartan et inhibiteur de la néprilysine, une combinaison prometteuse
Article Commenté
HTA : sartan et inhibiteur de la néprilysine, une combinaison prometteuse
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
LCZ696, une association de valsartan et d’inhibiteur de la néprilysine, abaisse plus efficacement la pression artérielle que le valsartan seul chez des patients ayant une hypertension légère à modérée. Cette conclusion est le fruit d’une étude clinique parue dans The Lancet.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine avec confusion aiguë chez un adolescent répondant au valproate de sodium intraveineux
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine est une affection fréquente au cours de l’enfance et de l’adolescence avec une prévalence respective de 3 à 11% et de 8 à 23%. Des équivalents migraineux ou plutôt des syndromes périodiques de l’enfant, habituellement précurseurs de migraine, sont décrits dans la classification internationale des céphalées comme la migraine abdominale, les vomissements cycliques ou les vertiges bénins paroxystiques de l’enfant. La migraine avec signes confusionnels ne figure plus parmi ces syndromes.
Toutefois, les auteurs de ce travail rapportent une observation ayant conduit à porter ce diagnostic par défaut d’autres hypothèses étiologiques. Une fillette de 12 ans,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Comment le stress agit-il sur les céphalées de tension ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Voici une excellente revue de la littérature sur l’apport des recherches récentes sur le rôle du stress dans la genèse et l’aggravation des céphalées de tension (CT). Dans un premier temps, les auteurs résument l’état actuel des connaissances sur la physiopathologie des céphalées de tensions. Ils font référence aux mécanismes périphériques (musculaires et myofasciaux) et aux mécanismes centraux (sensibilisation au niveau du noyau trigéminal, sensibilisation supraspinale, modification des systèmes inhibiteurs descendants et des CIDN, enfin rôle des variables psychologiques).
Puis, ils proposent une revue des études sur le thème de l’interaction stress/douleur
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les caractéristiques de la migraine sont-elles différentes chez les patients souffrant d’un trouble de l’humeur comorbide ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de cette étude était de savoir si la maladie migraineuse présente des caractéristiques sémiologiques différentes chez les patients ayant une comorbidité pour la dépression majeure comparés à ceux qui n’en ont pas.
Les caractéristiques cliniques de 3 428 migraineux sans comorbidité ont ainsi été comparées à celles de 1 816 migraineux présentant également un épisode dépressif majeur. Les caractéristiques sémiologiques de la migraine qui ont été explorées étaient les critères diagnostiques de l’ICHD. Tous les symptômes étaient plus prévalents dans le groupe des patients déprimés.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Vers une compréhension des mécanismes supportant la céphalée par abus médicamenteux lorsqu’elle est induite par les triptans
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
De Felice et ses collaborateurs, du groupe de Porrecca au Département de pharmacologie de l’Université de l’Arizona à Tucson, rapportent un travail expérimental qui apporte des éléments permettant de mieux appréhender les mécanismes physiopathologiques qui pourraient supporter la céphalée par abus de triptans.
Cette équipe a ainsi administré à des rats du sumatriptan ou du naratriptan par voie sous-cutanée selon deux modalités (injections ponctuelles répétées toutes les 48h ou infusion continue pendant 6 jours), afin de reproduire la situation d’abus de triptans observée en clinique. La sensibilité
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