Migraines et céphalées
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Névralgie faciale essentielle : stratégie thérapeutique pour les approches
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Il y a peu de travaux dans la littérature neurochirurgicale visant à proposer des recommandations dans la prise en charge de la névralgie faciale. Ce travail est issu du rapport 2009 sur la neurochirurgie fonctionnelle dans les syndromes d’hyperactivité des nerfs crâniens. Plusieurs situations doivent être envisagées : si le patient est en bon état général, la décompression vasculaire microchirurgicale doit être discutée en première intention ; en cas de refus du patient, une méthode percutanée ou la radiochirurgie seront discutées. Cette dernière stratégie pourra également
Migraines et céphalées
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Migraine ophtalmoplégique : deux cas répondant à l’indométacine
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine ophtalmoplégique, MO (code 13-17 de l’ICHD-II) est une forme rare de céphalées avec paralysie oculomotrice décrite initialement par Charcot au début du siècle. Initialement considérée comme une forme variante de la migraine, elle est à présent classée parmi le groupe des névralgies et autres douleurs de la face (groupe 13 des céphalées) et n’appartient donc plus, ni au groupe des céphalées primaires, ni même au sous-groupe de la migraine. De petites séries ou des observations uniques sont souvent rapportées.
Il existe en cas de paralysie du nerf moteur oculaire commun, à la phase aiguë,
Migraines et céphalées
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Faire face à la céphalée : stratégies d’adaptation fonctionnelles et dysfonctionnelles
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Ce numéro de « Headache Currents » consacré à l’interaction céphalées/stress débute par une magistrale revue de la littérature portant sur les stratégies d’adaptation (ou de mauvaise adaptation) face aux céphalées. A. Lake y démontre sa grande expérience clinique des patients difficiles, expérience qui est parfois trop mise à distance dans les revues de la littérature plus formelles.
Il considère que les stratégies de coping dysfonctionnelles se situent sur un axe allant de l’hypersensibilité à la répression. L’hypersensibilité correspond à l’hypervigilance par rapport au moindre symptôme douloureux, à l’anticipation d’une crise devant
Migraines et céphalées
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Risque vasculaire dans la migraine : l’endothélium vous dis-je…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine avec aura est bien établie depuis longtemps comme facteur de risque indépendant d’infarctus cérébral mais aussi, depuis peu, de coronaropathie. Une dysfonction endothéliale chez le migraineux serait en partie à l’origine de cette augmentation du risque vasculaire.
Tietjen et coll. ont réalisé une étude cas-témoins, chez des femmes âgées de 18 à 50 ans indemnes de facteurs de risque vasculaires traditionnels, avec dosage de différents biomarqueurs de l’activation endothéliale. L’activité von Willebrand, les fragments de prothrombine F1 et F2, l’activité fibrinolytique
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Les femmes vivent moins bien leur diabète que les hommes
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une vaste enquête parue dans le BEH montre que les femmes sont plus affectées que les hommes par leur diabète en termes d’obstacle aux activités, de souffrance psychologique et de désinhibition alimentaire. Mais cette enquête a surtout fourni des valeurs de référence de la qualité de vie pour les diabétiques de type 1 et 2 selon différents critères.
Syndromes parkinsoniens
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Rasagiline et maladie de Parkinson : un effet neuroprotecteur ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La rasagiline est un inhibiteur irréversible de la monoamineoxydase B (IMAOB) possédant un effet non seulement symptomatique mais également neuroprotecteur dans les études pré cliniques. Chez le patient parkinsonien, cette molécule a démontré son efficacité en monothérapie au stade débutant et en « add on therapy » au stade modéré et avancé.
L’étude TEMPO (TVP-1012 in Early Monotherapy for Parkinson's disease Outpatients) est l’étude pivot randomisée, en double aveugle contre placebo ayant montré un effet symptomatique de la rasagiline à 1 mg/j. Dans un second temps, tous les patients avaient été mis sous rasagiline.
Syndromes parkinsoniens
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L'influence de la stimulation profonde du noyau sous-thalamique sur le vécu émotionnel des patients atteints de maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Les symptômes de la maladie de Parkinson touchent de multiples domaines, notamment celui des émotions. Lorsque les symptômes moteurs de la maladie ne peuvent plus être contrôlés par les traitements médicamenteux, la stimulation cérébrale profonde du noyau sous-thalamique (SCP du NST) peut être envisagée.
Très stable dans le temps, ce traitement a des effets positifs sur les symptômes moteurs de la maladie, mais s’est révélé également avoir une influence dans le domaine émotionnel. De multiples recherches se sont intéressées à l’influence de cette stimulation sur la capacité de base de reconnaissance des expressions faciales émotionnelles, mais peu
Syndromes parkinsoniens
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Vie hormonale et maladie de Parkinson
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
Des études expérimentales récentes ont suggéré le rôle neuroprotecteur des estrogènes dans la maladie de Parkinson (MP). Cependant, les résultats des études épidémiologiques à propos de l’association entre facteurs hormonaux (endogènes ou exogènes) et risque de MP sont controversés. Par ailleurs, l’association entre une consommation de tabac et/ou de caféine (facteurs décrits comme étant plutôt associés à une réduction du risque de MP) semble s’atténuer voire disparaître en cas d’association à une hormonothérapie substitutive.
Afin de préciser le rôle potentiel des œstrogènes endogènes et exogènes dans le risque de survenue d’une MP, cette équipe de Boston
Diabète
Compte Rendu
Rareté du diabète « méconnu » : une spécificité française
Pr Ronan Roussel Hopital Bichat - Paris
La prévalence du diabète est relativement bien connue dans les pays occidentaux, tout au moins pour le diabète identifié, les diabétiques « méconnus », par définition, échappant aux registres. Pourtant les politiques de santé publique ont absolument besoin d’un recensement aussi exhaustif que possible, afin d’extrapoler les besoins en capacité de soins spécialisés.
De plus, on sait avec les résultats du suivi d’UKPDS (United Kingdom Prospective Diabetes Study, au cours de laquelle les diabétiques étaient intensivement pris en charge peu après le diagnostic) et les récents grands essais évaluant une intervention énergique, mais plus tardive,
Diabète
Compte Rendu
Et si une Pression Artérielle Systolique plus haute engendrait une mortalité plus faible chez les patients âgés diabétiques de type 2 ?
Pr Samy Hadjadj CHU - Poitiers
Nous savons aujourd’hui que l’HTA décuple le risque cardiovasculaire préexistant chez les patients diabétiques de type 2. Cependant, la relation intime entre la pression artérielle et la mortalité des personnes âgées DT2 reste floue.
Aussi cette étude ZODIAC 12 avait pour but d’observer la relation entre la pression artérielle et la pression pulsée dans le temps, et la mortalité des personnes âgées DT2.
En 1998, 881 patients DT2 âgés de 60 et plus ont participé à l’étude. Les patients étaient répartis en 2 groupes :
Diabète
Compte Rendu
Efficacité de l'association metformine-pioglitazone sur le contrôle glycémique
Pr Fabrice Bonnet Hôpital Sud - Rennes
L'étude OPIMET est un essai contrôlé randomisé en double-aveugle qui a étudié chez des diabétiques de type 2 les effets sur le contrôle glycémique d'une association fixe de pioglitazone et de metformine par rapport à chaque monothérapie. Les patients ne recevaient aucun traitement antidiabétique depuis 12 semaines et avaient une HbA1c supérieure à 7,5%.
Le critère principal était la variation de l'HbA1c après 24 semaines de traitement.
Il a été observé une diminution significativement plus importante de l'HbA1c dans le bras pioglitazone et metformine
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Les troubles du comportement alimentaire chez les enfants autistes
Dr Sophie Florence Paris
Les enfants atteints de troubles de type autisme ont plus de troubles du comportement alimentaire que les enfants dont le développement est normal ou anormal. Ces troubles sont essentiellement des sélections alimentaires ou l’ingestion de choses non mangeables. Des chercheurs américains se sont intéressés aux relations entre troubles alimentaires et autisme et à la nature de ces troubles. Ils publient leurs résultats dans Research in Autism Spectrum Disorders.