Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 2877 sur 3559        Premier  Précédent  2872  2873  2874  2875  2876  2877  2878  2879  2880  2881  Suivant  Dernier
La grippe augmente le risque d’infarctus du myocarde
Article Commenté
La grippe augmente le risque d’infarctus du myocarde
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une méta-analyse parue dans le Lancet Infectious Diseases indique qu’une infection grippale augmente le risque de survenue d’un infarctus du myocarde. A ce titre, la vaccination contre le virus influenza semble indiquée chez les patients à risque cardiovasculaire.
Migraines et céphalées
Article Commenté
La stimulation vagale : une alternative à la stimulation hypothalamique ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’équipe italienne promotrice de la stimulation hypothalamique dans l’algie vasculaire de la face pharmaco-résistante, rapporte l’observation d’un patient initialement implanté au niveau de l’hypothalamus et amélioré transitoirement, pour lequel une stimulation vagale a été proposée dans un deuxième temps. En effet, le patient aurait présenté une aggravation clinique liée à un traumatisme crânien et cervical. La stimulation vagale a permis une amélioration clinique environ trois semaines après l’implantation à la fois sur le rythme et l’intensité des crises. Les interactions possibles entre la stimulation vagale et la stimulation hypothalamique
Migraines et céphalées
Article Commenté
Utilisation des traitements alternatifs chez des patients souffrant de céphalée primaire
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Les traitements alternatifs sont utilisés de manière courante par les patients souffrant de céphalées primaires, mais leurs modalités sont assez mal connues et leur efficacité non évaluée. Un questionnaire (comportant des items sociodémographiques, caractéristiques de la céphalée et de ses traitements, les facteurs associés, le retentissement…) a été rempli par 432 patients suivis en centre tertiaire pour céphalées primaires (migraine, céphalée de tension, névralgie faciale, algie vasculaire…).
Ces céphalées évoluaient en moyenne depuis 16,28 ans avec une durée de traitement depuis 10,07 ans en moyenne. Le retentissement évalué par le MIDAS était
Migraines et céphalées
Article Commenté
Deux cas de dépression induite par le topiramate prescrit en prophylaxie de la migraine
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Aucune publication à ce jour n’avait décrit la survenue de dépression chez des patients traités par topiramate pour migraine. Or, les auteurs présentent ici deux cas cliniques qui sont intéressants en ceci que, d’une part les deux patientes n’ont aucun antécédent de dépression, d’autre part elles ne sont pas traitées par doses fortes (50 mg dans les deux cas). De plus, la titration a été lente (une semaine à 25 mg dans les deux cas) et enfin l’épisode dépressif majeur (EDM) est survenu très rapidement (au bout de trois semaines de traitement et de deux semaines à la posologie de 50 mg dans les deux cas).
Migraines et céphalées
Article Commenté
Faut-il vraiment conseiller à nos patients migraineux d’éviter les facteurs déclenchant les crises ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Dans cette tribune assez provocante, PM Martin souligne tout d’abord que nous manquons d’arguments scientifiques formels pour étayer cette habitude clinique, qui consiste à conseiller à nos patients d’éviter les facteurs déclenchant leurs crises. Tout d’abord, seul un petit nombre de facteurs déclenchants ont été validés comme tels expérimentalement : le stress, les stimulations visuelles et auditives, l’hypoglycémie. Les facteurs atmosphériques et alimentaires sont, quant à eux, sujets à caution.
Par ailleurs, les études montrant que leur suppression entraîne une amélioration clinique sont peu nombreuses
Neuro-oncologie
Cas a discuter
Un glioblastome du genou du corps calleux chez un sujet âgé en mauvais état général
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Un patient de 71 ans sans antécédents particuliers est hospitalisé pour un syndrome frontal, associé à une désorientation temporo-spatiale et une hypertension intra-crânienne. L’IRM montre une tumeur développée aux dépens du genou du corps calleux. Cette tumeur est nécrotique par endroit (non visible sur l’IRM ci-contre). L’histologie obtenue par biopsie stéréotaxique est en faveur d’un glioblastome.
Au décours de la biopsie, le patient présente un syndrome frontal marqué, des troubles mnésiques sévères mais pas de déficit sensitivo-moteur. La marche est possible. L’IK était à 60 sous 80 mg de Medrol. Il s’agit d’un patient bien entouré et son entourage est demandeur d’un traitement. Qu’auriez-vous proposé ?
Diabète
Compte Rendu
Source : EASD 2009
Le traitement du diabète de type 2 est-il chirurgical ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La chirurgie bariatrique n’est plus seulement le traitement de dernier recours dans l’obésité massive quand le traitement conventionnel a échoué. Elle est aussi à considérer comme le traitement le plus efficace du traitement du diabète de type 2 comme le démontrent les résultas à 10 ans de la Swedish Obese Study SOS. Elle parvient à prévenir le diabète bien mieux que ne le font les mesures hygiéno-diététiques (75% à 10 ans contre 37 à 45% à 4 ans avec les MDH). Mieux, la chirurgie bariatrique multiplie les chances de rémission du diabète d’un facteur 8 à 2 ans et d’un facteur
Diabète
Compte Rendu
Source : EASD 2009
L’induction de l’antagoniste du récepteur de l’IL-1 (IL-1Ra) précède de 6 ans le diagnostic de diabète de type 2 : étude prospective de la cohorte Whitehall II
Pr Bruno Fève Hôpital Saint-Antoine - Paris
L’interleukine-1 béta (IL-1B) est une cytokine pro-inflammatoire qui inhibe la fonction béta-insulaire et favorise l’apoptose des cellules béta. A l’inverse, il a été montré que l’antagoniste du récepteur de l’IL-1 (IL-1Ra), un inhibiteur naturel de l’IL-1B, améliore la fonction béta et le contrôle glycémique de patients diabétiques de type 2 (DT2). Récemment, des taux sériques élevés d’IL-1Ra ont été associés à un risque accru de DT2, mais cette analyse a été limitée par la disponibilité d’un échantillon sérique unique par individu.
Diabète
Compte Rendu
Source : EASD 2009
La graisse ectopique est le témoin de l’impact de l’insulino-résistance sur les métabolismes énergétiques
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La 44ème Minkowski lecture a ouvert le congrès de l’EASD en portant la focale sur les effets de l’insulinorésistance sur le métabolisme énergétique notamment au niveau du muscle squelettique et du cœur. Il s’agissait d’une réflexion sur le rôle du tissus adipeux ectopique dont les capacités de nuisance sont liées à la libération d’acides gras libres et à la production d’adipokines délétères.
L’insulinorésistance (IR) ne se contente pas de réduire la captation glucosée des tissus périphériques, elle affecte également l’oxydation lipidique, favorise le dépôt de triglycérides dans les muscles et
Diabète
Compte Rendu
Source : EASD 2009
Mortalité cardiovasculaire et non cardiovasculaire chez les sujets ayant un diabète de type 1 et de type 2 en Suisse : l’évolution depuis 30 ans
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Les auteurs, de l’Université de Berne, ont analysé les données des 533 diabétiques (type 1 : n = 225, d’âge moyen 43 ans à l’inclusion ; type 2 : n = 308, d’âge moyen 47 ans à l’inclusion), inclus dans la cohorte suisse de l’étude de l’OMS (WHO Multinational Study of Vascular Disease in Diabetes) et suivis pendant 30 ans, de 1974 a 2005, soit un suivi de 10 349 années-patient.
Le taux de perdus de vue est très faible compte tenu de la durée de suivi, de 6,6% seulement. Durant les 30 ans de suivi
Diabète
Compte Rendu
Source : EASD 2009
L’absence d’ostéopontine protège contre la stéatose hépatique et l’insulino-résistance induite par l’obésité
Pr Bruno Fève Hôpital Saint-Antoine - Paris
L’obésité est un facteur de risque essentiel de stéatose hépatique et de résistance à l’insuline. L’inflammation chronique de bas grade associée à l’obésité, dont témoigne l’élévation de marqueurs inflammatoires systémiques, représente vraisemblablement un lien crucial entre l’obésité et l’insulino-résistance. L’ostéopontine est une cytokine inflammatoire, dont l’expression est fortement induite dans le tissu adipeux et le foie au cours de l’obésité. L’ostéopontine a été récemment associée à l’inflammation du tissu adipeux au cours d’un régime hyperlipidique, mais le rôle de l’ostéopontine
Diabète
Compte Rendu
Source : EASD 2009
Ranibizumab (Lucentis) et rétinopathie oedémateuse maculaire : davantage qu’une lueur d’espoir
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La rétinopathie oedémateuse maculaire est une complication redoutée du diabète qui affecte environ 2% des diabétiques. La photocoagulation par laser qui en est le traitement de référence n’est pas sans risque dans cette localisation. La néo-vascularisation jouant un rôle majeur dans la pathogénèse de cette complication, l’intérêt d’un inhibiteur de l’angiogénèse a été testée. Le ranibizumab est un anticorps monoclonal humanisé qui a la propriété d’inhiber les différentes isoformes biologiquement actives du VEGF (Vascular Epidermal Growth Factor) en se liant à elles.
Page 2877 sur 3559        Premier  Précédent  2872  2873  2874  2875  2876  2877  2878  2879  2880  2881  Suivant  Dernier
Le village sport & santé