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Toutes les actualités scientifiques

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Abstract
Source : Rheumatology 2009; 48: 804-6
Allopurinol et mortalité chez les patients hyperuricémiques
Dr Véra Lemaire Paris
Le risque de mort a été comparé entre 2 483 vétérans qui étaient traités par l’allopurinol et 7741 non traités, les deux groupes ayant une uricémie supérieure à 70mg/l. 1021/ sur 9 924 sont morts pendant la période de surveillance. Il s’agissait pour 98% d’hommes dont l’âge moyen était de 62,7 ans.
Les patients traités avaient des facteurs de risque de mortalité plus prononcés, notamment l’index de masse corporelle et les co-morbidités (hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires et diabète).
Bio-thérapeutiques
Abstract
Source : Rheumatology 2009; 48: 883-86
Granulomatose pseudo-sarcoïdosique chez des patients traités par anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Dix observations de granulomatose pseudo-sarcoïdosique ont été rassemblée par le club rhumatisme et inflammation (CRI). Il s’agissait de 7 femmes et 3 hommes, l’âge moyen était de 50 ans. 5 étaient traités par l’etanercept et 5 par les anticorps monoclonaux (3 par l’infliximab, 3 par l’adalimumab). La maladie en cause était 4 fois une PR et 6 fois une spondylarthrite ankylosante. Le délai entre la survenue de la granulomatose et le début du traitement variait de 1 à 51 mois, en moyenne de 18 mois. Les localisations étaient essentiellement pulmonaires (3 patients) et cutanées (5 patients).
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Troubles cognitifs et qualité de vie dans la SEP débutante
Melle MAEVA CAMUS Hôpital Pitié-Salpêtrière - ORLEANS
Environ un patient atteint de SEP sur deux a des troubles cognitifs et ceux-ci sont présents dès le début de la maladie. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’influence des troubles cognitifs sur la qualité de vie de patients présentant une SEP débutante.
L’étude a été menée auprès de 15 patients présentant un SCI et 77 patients SEP-RR (durée de maladie 0.78±0.85 ; EDSS 1.3±1.1). Les capacités cognitives ont été évaluées avec la Brief Repeatable Battery (BRB), comprenant des épreuves de mémoire épisodique verbale (SRT) et visuo-spatiale (10/36 Spatial Recall Test), de
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Que devient la fatigue sous natalizumab ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
La SEP est associée à une fatigue parfois invalidante répondant souvent peu ou mal aux différents traitements symptomatiques proposés. Considérant que peu d’études ont exploré le lien entre fatigue et traitements immunomodulateurs ou immunosuppresseurs, et que cette fatigue puisse être liée (en partie) à des phénomènes inflammatoires périphériques ou centraux, les auteurs de ce travail ont évalué l’évolution de la fatigue après 6 mois de traitement par natalizumab.
Sur une étude prospective, la fatigue et la dépression ont été évaluées (par FSS, MFIS, BDI et VAS) avant, à 3 et 6 mois de l’introduction d’un traitement par natalizumab chez tous les patients
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Paramètres d’imagerie de la substance grise cérébelleuse dans la SEP
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
De nombreuses études neuropathologiques récentes ont prouvé l’existence d’une démyélinisation au niveau du cervelet dans la SEP, notamment dans les formes PPMS et SPMS. D’un autre côté, quelques études d’imagerie se sont intéressées à la substance grise (SG) de cette structure sans réussir à prouver la présence de lésions corticales ou d’atrophie. Grâce à l’utilisation d’un logiciel performant d’analyse d’images et d’une séquence permettant de mieux visualiser les lésions au niveau du cortex, les auteurs de cette étude ont pour but de quantifier l’atrophie cérébelleuse ainsi que le nombre de lésions, en relation avec le type de SEP.
Prise en charge des enfants grands prématurés entre 5 et 8 ans
Article Commenté
Prise en charge des enfants grands prématurés entre 5 et 8 ans
Dr Sophie Florence Paris
Les soins spécifiques multidisciplinaires des enfants nés prématurément ne concernent pas que la période néonatale. A 5 ans, ils sont d’autant plus fréquents que la prématurité est importante et ils augmentent entre 5 et 8 ans, probablement suite à l’accentuation des difficultés lors de l’apprentissage scolaire. Des chercheurs en périnatalité publient, dans les Archives de pédiatrie, les résultats d’une étude examinant en France la prise en charge de 5 à 8 ans des enfants nés avant 33 semaines d’aménorrhée (SA).
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les androgènes diminuent la dépression corticale envahissante chez les souris mutées pour la migraine hémiplégique familiale de type 1
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Les souris porteuses de la mutation R192Q, responsable de migraine hémiplégique familiale de type 1 chez l’homme, ont une susceptibilité augmentée à la dépression corticale envahissante (DCE), phénomène à l’origine de l’aura migraineuse.
Divers travaux ont montré premièrement, que les canaux calciques voltages-dépendants Cav2.1 mutés étaient hyperactifs avec augmentation de l’entrée de Ca++ dans les terminaisons présynaptiques en réponse à un potentiel d’action ; deuxièmement, que cette hyperactivité entraînait une facilitation de la transmission synaptique excitatrice glutamatergique corticale ; et enfin,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Prévalence de symptômes dépressifs chez les patients consultant en médecine générale pour des céphalées
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de cette étude cas-témoins était de comparer la prévalence de la dépression chez les patients se présentant en consultation de médecine générale pour des céphalées à celle des patients se présentant pour une autre raison. Cent patients consultant pour leurs céphalées ont été ainsi comparés à 100 patients consultant pour un autre motif et appariés sur l’âge et le sexe.
L’évaluation de la dépression a été faite à l’aide du PRIME-MD, qui score de 0 à 3 les neuf items du diagnostic de l’épisode dépressif majeur (EDM) du DSM IV. Cet instrument est très court à utiliser et a une excellente sensibilité et spécificité pour détecter
Migraines et céphalées
Article Commenté
Expliquer la migraine à nos patients : quelles informations sont les plus appréciées et les mieux comprises
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’objectif de cette petite étude était de connaître quelles explications les médecins fournissent à leurs patients à propos de la physiopathologie de la migraine et lesquelles sont préférées par ces derniers. Les médecins recrutés étaient des spécialistes de la migraine, des neurologues, des généralistes.
Trente propositions d’explications ont ainsi été recueillies parmi lesquelles les auteurs ont extrait 4 explications types allant de la plus simple (quelques mots) à la plus complexe, qui donne des éléments de génétique, de physiopathologie, aborde le problème des facteurs déclenchant et de comment les traitements agissent.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Rupture d’un kyste colloïde de la fosse cérébrale moyenne révélée par un tableau de migraine avec aura débutante
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Le kyste colloïde est une malformation congénitale découverte dans environ 1% des cas de patients consultant pour céphalée. Sa prévalence dans les séries autopsiques est de 5/100000. Les manifestations associées à ces kystes sont variables, allant d’aucun signe à, dans certains cas en fonction de leur taille et de leur siège, des crises comitiales, des céphalées ou encore des manifestations d’hypertension intracrânienne. Plus rarement, des observations de migraine avec aura (MA) ont été rapportées comme dans celles de Lane et coll. (2009) décrites dans Céphalées Online d’octobre 2009.
L’histoire naturelle des kystes colloïdes est peu connue. Pour certains auteurs,
Article Commenté
Résultats de la prostatectomie radicale en cas d’échec de surveillance active
M. François Meyer Hôpital Tenon - Paris
Conséquence d'une pratique accrue du dosage du PSA et des biopsies prostatiques, le nombre d’hommes diagnostiqués pour un cancer de prostate a augmenté significativement. Ces hommes sont majoritairement âgés de plus de 65 ans avec un cancer de risque faible ou intermédiaire. La surveillance active (SA) permet de minimiser le risque de surtraitement et les principaux éléments de SA sont le PSA et des séries biopsiques annuelles.
Une étude a évalué les résultats de la prostatectomie radicale (PR) « de rattrapage » chez les patients en échec de SA, afin d’évaluer une éventuelle perte de chance du fait d’un traitement radical retardé. Au cours de la SA, une indication de PR était portée devant l’apparition
Article Commenté
Comparaison des résultats de la prostatectomie radicale mini-invasive vs rétropubienne
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
A l’heure de la robotisation de la prostatectomie radicale (PR), faut-il abandonner la technique rétropubienne ? Les résultats de la PR mini-invasive sont-ils supérieurs à la PR rétropubienne et justifient-ils l’investissement financier et humain en terme de learning-curve ?
Puisqu’il n’existe actuellement aucune étude prospective randomisée, une étude épidémiologique américaine a essayé de répondre à cette question. La base de données de l’assurance maladie Medicare a été utilisée. Ainsi environ 130.000 hommes âgés de plus de 65 ans, porteurs d’un adénocarcinome prostatique, ont été inclus dans cette étude entre 2002 et 2005, et suivis jusqu’en 2007. Dans cette population,
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