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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Un agoniste des récepteurs 5 HT1F comme traitement de la crise de migraine
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
COL-144 (lLY573144) est un nouveau traitement de crise, agoniste sélectif des récepteurs 5-HT 1F. Contrairement aux triptans, il s’agit d’une substance non vasoconstrictrice. Une étude clinique préalable en double aveugle contre placebo avait démontré l’efficacité de COL-144 administré par voie parentérale dans le traitement de la céphalée migraineuse. Les résultats rapportés ici concernent la forme orale du produit et sont issus de deux études.
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Le fop a fait Pschiit !
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Il existe un lien épidémiologique certain entre la migraine avec aura et le FOP : 50% des migraineux avec aura sont porteurs d’un FOP versus 25% en population générale, d’où la tentation de faire du FOP le maillon manquant au plan physiopathologique dans la migraine avec aura. Nos collègues belges de l’équipe de Jean Schoenen ont fait un travail original sur hypersignaux de substance blanche, fréquents dans la migraine avec aura, prévalence du FOP et sévérité de la maladie migraineuse.
Ils ont inclus 129 migraineux avec aura (
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Le canal sensible à l’acidité de type 1a (ASIC1a) : possible déterminant physiopathologique de l’aura migraineuse et nouvelle cible thérapeutique ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Holland et le groupe de Goadsby à UCSF ont rapporté un travail pilote couplant une approche fondamentale et une approche clinique dont l’objectif était d’évaluer l’effet de l’amiloride sur l’induction de la dépression corticale envahissant (DCE) sous-tendant l’aura migraineuse et sur l’activation trigémino-autonomique (ATA) supposée lui faire suite.
La première partie expérimentale de ce travail a consisté à évaluer l’impact d’une administration d’amiloride IV (5 à 10 mg/kg) sur divers modèles animaux utilisés dans l’étude de la migraine :
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Allodynie migraineuse : facteur prédictif de la migraine chronique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Ashina et ses collaborateurs du groupe de Lipton ont rapporté un travail ancillaire de l’étude AMPP (American Migraine Prevalence and Prevention) dont l’objectif était d’évaluer dans quelle mesure l’allodynie cutanée observée chez les migraineux pouvait être un facteur prédictif du développement de la migraine chronique.
Ils ont pu réaliser cette approche car dans cette étude, réalisée sur un échantillon représentatif de la population générale nord-américaine, les sujets identifiés comme souffrant de migraine épisodique en 2005 ont été suivis et interrogés de nouveau en 2006 et en 2007 afin
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Etude du rôle de l’inhibition d’un modulateur du récepteur au glutamate mGluR5 dans le traitement aigu de la migraine
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Le glutamate est un neurotransmetteur potentiellement important dans la migraine. L’inhibition de la neurotransmission glutamatergique par des récepteurs mGluR5 pourrait avoir des vertus thérapeutiques dans cette maladie.
Il s’agit d’un essai multicentrique, randomisé, contre placebo, en groupes parallèles de ADX10059 dans le traitement de la crise de migraine ; 129 migraineux des 2 sexes (age moyen 42 ans) ont pris une dose unique du traitement pour une céphalée migraineuse modérée à sévère, définie selon les critères de l’IHS.
La disparition totale de la douleur
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Hemicrania continua et migraine chronique unilatérale avec test à l’Indocid® négatif : une étude comparative clinique
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
L’Hemicrania Continua (HC) est une céphalée primaire rare caractérisée par une douleur unilatérale permanente sensible à l’Indocid®. Des symptômes migraineux sont fréquemment présents dans HC et le diagnostic différentiel entre HC et migraine chronique (MC) unilatérale peut être délicat.
Vingt-sept patients avec HC ont été comparés à 27 migraines chroniques unilatérales de sexe et âge comparables. Huit patients étaient des hommes, 19 étaient des femmes.
Dans la migraine chronique, 20 (74%) avaient une douleur pulsatile. Vingt-quatre (89%) avaient au moment des exacerbations douloureuses un ou plusieurs
Chlamydia trachomatis traquée chez les hommes
Article Commenté
Chlamydia trachomatis traquée chez les hommes
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Un nouveau test rapide de détection de Chlamydia trachomatis chez les hommes a montré de très bons résultats en termes de sensibilité, de spécificité et de valeurs prédictives par rapport à la PCR qui est la méthode actuelle de référence. Ces résultats, parus dans le BMJ, ouvrent la voie vers davantage de dépistage afin de limiter à terme le risque de transmission.
Hypophyse
Article Commenté
Comment estimer la prévalence des adénomes à prolactine ?
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
La prévalence des prolactinomes est estimée à 6 à 10 pour 100 000 habitants. Une étude récente avance le chiffre de 62 par 100 000 habitants (Daly AF, JCEM 2006), et une plus forte prévalence est retrouvée dans les séries autopsiques. La prévalence connue est probablement sous-estimée pour des questions méthodologiques : toutes les hyperprolactinémies ne sont pas dues à des adénomes, tous les adénomes à prolactine ne sont pas opérés (l’analyse de prévalence à partir des cas opérés est très insuffisante).
Le but de l’article actuel est de donner de nouveaux chiffres de prévalence et d’incidence de l’adénome à prolactine en basant
Hypophyse
Article Commenté
Intérêt du test à la desmopressine dans la prédiction des récidives des maladies de Cushing
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
Le traitement chirurgical des adénomes corticotropes permet une rémission de l’hypercorticisme dans 70 à 90% des cas. Le syndrome de Cushing peut cependant récidiver plusieurs mois ou années après une chirurgie considérée initialement comme curatrice. Le risque de récidive, bien que faible, existe même chez des patients avec des arguments en faveur d’une rémission tels qu’une insuffisance corticotrope post-opératoire précoce ou une inhibition prolongée de l’axe hypothalamo-hypophysaire-surrénalien.
La desmopressine (DDAVP) est un analogue synthétique de l’arginine-vasopressine capable de stimuler la sécrétion d’ACTH et de cortisol chez la plupart
Hypophyse
Article Commenté
Thrombose et syndrome de Cushing
M. Antoine Tabarin Hopital Haut L\'Evêque - Pessac
Le syndrome de Cushing, indépendamment de son étiologie, est associé à une augmentation de la mortalité notamment du fait de complications cardiovasculaires. Celles-ci résultent de la conjonction de multiples facteurs (HTA, obésité, troubles de la tolérance aux hydrates de carbone). Depuis les années 70, quelques travaux ont fait état d’une augmentation du risque thromboembolique qui pourrait participer à cette morbidité cardiovasculaire.
Ces données ont conduit plusieurs équipes à mettre en place des mesures thérapeutiques préventives antithrombotiques en période péri-opératoire. Ce point reste cependant
Hypophyse
Fiche Pratique
Diabète insipide et grossesse
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Cette femme médecin de 35 ans a débuté sa carrière aux Antilles. Un bilan d’infertilité a révélé une hyperprolactinémie à 75 μg/l ; elle a alors bénéficié sur place d’un scanner interprété comme normal ; elle se traite alors par Parlodel.
Elle rentre en métropole en 2000 et obtient une grossesse après stimulation ovarienne. Elle présente au 8ème mois de sa grossesse un diabète insipide d’apparition brutale et vous consulte 4 mois après l’accouchement car son diabète insipide n’a pas disparu. Elle n’a pas eu de retour de couches. Sa prolactine est à 120 μg/l.
Voici son IRM (figure 1 a et b). Quel diagnostic évoquez-vous ?
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : IHC 2009
Le vaisseau et le neurone… Des liens complexes dans la migraine
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Au cours de la session d’ouverture consacrée aux liens complexes unissant vaisseaux et neurones dans la physiopathologie de la migraine, notamment avec aura, Moskowitz (Boston) a présenté une synthèse des données de la littérature sur les données expérimentales sur cette thématique.
Le pivot central de la communication reposait sur la dépression corticale envahissante (DCE), pierre de touche angulaire de la physiopathologie de l’aura migraineuse.
Cliniquement, la DCE, retrouvée chez tous les mammifères, se propage à une vitesse de 3 à 5 mm/mn. Elle peut être déclenchée soit par le dépôt de KCL, soit par
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