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Toutes les actualités scientifiques

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Diabète
Article Commenté
Effets de l’ajout de l’exénatide à une glitazone chez des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés : étude randomisée
Dr Jean-Pierre Sauvanet Hôpital Saint-Louis, AP-HP - Paris
Les thiazolidinediones (glitazones) sont largement utilisées dans le traitement du diabète de type 2 (DT2), fréquemment dans le cadre d’une bithérapie en association à la metformine, lorsque celle-ci, en monothérapie, à la dose maximale tolérée, n’a pas permis d’obtenir un contrôle glycémique suffisant. L’exénatide, un agoniste synthétique du récepteur du GLP-1 (Glucagon-like peptide-1), est d’introduction plus récente, avec en France des indications limitées à l’association à la metformine et/ou à un sulfamide hypoglycémiant chez des DT2 chez qui un équilibre adéquat n’a pas été obtenu aux doses maximales de ces traitements oraux.
Diabète
Article Commenté
En prévention primaire l’aspirine est associée à une réduction de la mortalité globale et cardio-vasculaire chez les diabétique de type 2 : la Fremantle Diabetes Study
Mme Clara Bouché Paris
Les recommandations européennes ou américaines préconisent l’utilisation de l’aspirine en prévention primaire chez les patients diabétiques (1). Cependant, ces recommandations sont extrapolées à partir d’études de sujets à haut risque où les diabétiques ne constituent qu’une minorité de l’effectif. La question est d’autant plus pertinente que les sujets diabétiques présentent une hypercoagulabilité conférant une résistance à l’action des anti-agrégeants. La controverse est encore renforcée par l’ancienneté de ces études où la prise en charge des facteurs de risque cardio-vasculaire et du diabète était très différente de celle effectuée actuellement. De plus, le bénéfice potentiel de l’utilisation de l’aspirine
Diabète
Article Commenté
Détermination et prescription de l’activité physique préférée par des obèses avec ou sans diabète de type 2
Dr Jérémy Coquart Université de Rouen, FSSEP, EA 3832, CETAPS - Mont Saint Aignan
Il est reconnu que l’activité physique (AP) a des effets bénéfiques sur l’obésité et le diabète. Pourtant, les patients ayant ces pathologies adhèrent peu aux programmes de réhabilitation à l’effort. Cette faible participation serait en partie liée à la monotonie des AP pratiquées dans les centres ; lesquelles sont souvent « à intensité constante » (exercice avec une vitesse ou une puissance toujours stable). Pour pallier à cette monotonie, des exercices « intermittents » pourraient être prescrits. Durant ces exercices, l’intensité oscille, régulièrement dans le temps, entre une période d’effort léger et une période d’effort intense.
Les objectifs de l’étude [1] étaient de déterminer l’AP (exercice à intensité constante ou intermittent) préférée perceptivement par des femmes obèses avec ou sans diabète de type 2, puis d’analyser
Diabète de type 2, penser à associer l’insuline à la metformine ou au repaglinide
Article Commenté
Diabète de type 2, penser à associer l’insuline à la metformine ou au repaglinide
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une étude danoise parue dans le British Medical Journal montre que le fait d’associer l’insuline à la metformine ou au repaglinide améliore le contrôle glycémique de patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés. L’association metformine et insuline offre un bénéfice supplémentaire puisqu’elle limite davantage la prise de poids que l’association insuline et repaglinide.
Article Commenté
Prévalence et corrélats cliniques du syndrome des jambes sans repos dans une population de sujets âgés : étude française
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le syndrome des jambes sans repos (SJR) est une pathologie fréquente avec un âge de début variable, souvent bimodal, et fonction des comorbidités associées. La prévalence du SJR augmente classiquement avec l'âge, toutefois son incidence précise tout comme ses facteurs de risque restent encore indéterminés chez les sujets âgés.
Une étude récente française explore la prévalence du SJR et les symptômes associés à cette affection dans une population de sujets âgés en bonne santé, sans pathologie du sommeil connue.
La population étudiée comprenait 318 sujets
Article Commenté
Intérêt du test d'hyperglycémie par voie orale dans le syndrome des jambes sans repos idiopathique
Dr Bertille Perin CHU AMIENS - AMIENS
La relation entre diabète / pré-diabète et Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) reste controversée. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’intérêt d’un test d’hyperglycémie provoquée chez les patients présentant un SJSR idiopathique.
Il s’agit d’une étude prospective ayant porté sur 132 patients présentant un SJSR idiopathique et ayant une glycémie à jeun normale. Le diagnostic de SJSR reposait sur les critères validés par l’International RLS Study Group. Les patients présentant une histoire compatible avec un SJSR familial ou des arguments cliniques ou paracliniques pour un SJSR secondaire étaient exclus.
Article Commenté
Développement progressif du syndrome d’augmentation après un traitement à long terme par lévodopa dans le syndrome des jambes sans repos : étude prospective multicentrique
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le Groupe européen d’étude sur le syndrome des jambes sans repos (SJR) a réalisé la première étude long terme multicentrique évaluant systématiquement le syndrome d’augmentation dans le SJR sous traitement par lévodopa. Cette étude prospective réalisée en ouvert sur 6 mois a été conduite dans 6 pays européens incluant 65 patients (dont 85% initialement indemnes de tout traitement) atteints de SJR idiopathique.
La lévodopa était prescrite à dose flexible jusqu’à un maximum de 600 mg/jour. La présence du syndrome d’augmentation était diagnostiquée par deux experts internationaux indépendants sur la base des critères validés. La sévérité du syndrome d’augmentation était mesurée
Les stents actifs, réservés à quelques situations cliniques
Article Commenté
Les stents actifs, réservés à quelques situations cliniques
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Les stents actifs, bien que largement utilisés aujourd’hui, offrent un bénéfice coût-efficacité uniquement dans certaines situations cliniques et lésionnelles. Un rapport d’évaluation de la HAS précise les quelques indications dans lesquelles ils doivent être réservés, sous réserve de respecter les recommandations actuelles d’orientation vers la revascularisation myocardique.
Moins de risque de dépression en suivant le régime méditerranéen
Article Commenté
Moins de risque de dépression en suivant le régime méditerranéen
Dr Sophie Florence Paris
Une importante étude prospective montre que suivre un régime riche en fruits, légumes et poissons est associé à un plus faible risque de dépression. A contrario, les régimes riches en plats industriels sont plus souvent associés à cette pathologie. Des chercheurs de l'Inserm et de l'University College de Londres viennent de publier ces résultats dans The British Journal of Psychiatry. Ils réitèrent les bienfaits du régime méditerranéen.
Article Commenté
Ablation par radio-fréquence des flutters auriculaires communs sans interruption de l’anticoagulation par AVK
Pr Didier Klug CHRU Lille - Lille
Cette étude n’est pas une étude pour hyper-spécialiste de la rythmologie. D’abord parce que le flutter est une arythmie extrêmement fréquente et parce que l’ablation par RF est devenue le traitement de choix de cette arythmie. Le flutter est très probablement la première indication d’ablation dans le monde.
Ensuite parce que cette étude permet de souligner 2 points importants de notre pratique quotidienne de cardiologue : 1) le flutter expose au même risque thromboemboloqiue que la FA et ce risque impose 4 à 5 semaines d’anticoagulation efficace avant sa régularisation et ce quelque soit la méthode utilisée (médicamenteuse, électrique ou endocavitaire) ;
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Syncopes au volant
Pr Didier Klug CHRU Lille - Lille
La syncope, cause majeure de consultation et d’hospitalisation, n’est pas un marqueur de surmortalité en l’absence de cardiopathie. En grande majorité, ce sont des syncopes vaso-vagales et des syncopes « réflexes ». Cependant la crainte d’une pathologie rare existe avec un risque de mort subite. Bien qu’exceptionnel, il faut donc toujours penser à la syncope comme un possible symptôme d’une maladie arythmogène. C’est l’interrogatoire et les circonstances de survenue de la syncope qui souvent permettent de suspecter une étiologie inhabituelle. La syncope au volant pose 2 questions très importantes. Peut-on avoir une syncope bénigne en position assise et en situation d’attention qui ne sont en théorie pas propices à une origine vaso-vagale ? Quelle attitude
Article Commenté
Un antiarythmique qui diminue l’incidence des AVC dans la fibrillation atriale ! Analyse des effets de la dronedarone sur la survenue des AVC dans l’étude ATHENA
Pr Didier Klug CHRU Lille - Lille
Nous vivons actuellement des bouleversements majeurs dans la prise en charge de la fibrillation auriculaire. Les thérapeutiques pharmacologiques montrent dans cette indication des résultats très intéressants. Deux objectifs sont recherchés : 1) l’effet anti-arythmique avec un contrôle du rythme et éventuellement de la fréquence et 2) un effet prévention thrombo-embolique afin de diminuer l’incidence des accidents vasculaires cérébraux, une complication catastrophique de la FA.
Le problème avec les anti-arythmiques était qu’aucun traitement de ce type n’avait réussi à montrer un effet bénéfique sur un critère d’évaluation fort comme la morbi-mortalité. L’étude ATHENA avec la dronedarone chez des patients non insuffisants cardiaques sévères a changé la donne
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