SEP et maladies apparentées
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Quelques données sur l’utilisation en France du natalizumab
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
L’objectif de cette étude française était d’analyser les données cliniques, démographiques et de tolérance des patients traités par natalizumab dans la pratique courante et de les comparer à la cohorte de l’étude pivot AFFIRM. Ce travail apporte aussi des données d’efficacité à un an.
Tous les patients du Pas-de-Calais et d’Alsace traités par natalizumab depuis sa mise sur le marché ont été inclus. Les principales données analysées furent les traitements antérieurs, l’EDSS, le taux annualisé de poussée, au départ et à 12 mois du début du traitement ainsi que les effets indésirables. Une étude de sous-groupe a été réalisée selon que l’EDSS initial était inférieur ou égal ou supérieur à 3.
Traitement de la douleur
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Rotation de fortes doses de morphine par des patchs de buprénorphine : équianalgésie
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
L’arrivée de la buprénorphine en dispositif transdermique impose d’avoir quelques règles de rotation et notamment d’équianalgésie. L’équipe de Mercadente à Palerme a essayé de définir le ratio de dose entre la morphine aux doses supérieures à 120mg/jour et la buprénorphine. Ces fortes doses de morphine posent problème, car l’équianalgésie n’est pas formelle. Plusieurs ratios ont été évoqués ou proposés : 1/100, 1/110 ou 1/70 pour la morphine orale.
Onze patients ont été recrutés sur un an. Tous prenaient des doses d’opioïdes importantes (morphine > 120mg ou fentanyl transdermique > 100microgr/h) depuis au moins une semaine, avec
Connaissance de la douleur
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Stratégies d’ajustement utilisées par les patients cancéreux douloureux : existe-t-il des différences en fonction de l’intensité de la douleur ?
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Les objectifs de cette étude sont de déterminer une valeur seuil cliniquement significative pour détecter les douleurs paroxystiques et d'évaluer les différentes stratégies d'adaptation utilisées par les patients ayant des douleurs cancéreuses. Les stratégies d'ajustement sont explorées selon les seuils douloureux rapportés par les patients : douleurs modérées à intenses avec un score supérieur à 4 ; douleur légère avec un score inférieur ou égal à 4.
Les auteurs justifient ces objectifs en rappelant que malgré une définition multifactorielle de la douleur, de nombreuses recherches se sont principalement intéressées
Traitement de la douleur
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La validité péri-opératoire de l’Echelle Visuelle Analogique de l’anxiété chez l’enfant : un outil discriminant utile en pratique courante pour optimiser la prise en charge de la douleur en post-opératoire
Mme Chantal Wood-Pillette Hôpital d\'EnfantsRobert Debré - Paris Elisabeth Fournier-Charrière
L’anxiété péri-opératoire est un mélange complexe de peur, d’appréhension et de soucis accompagnés de sensations physiques. Cette anxiété influence les perceptions subjectives du patient et s’accompagne d’un niveau plus élevé de douleur post-opératoire.
Les auteurs ont voulu valider la mesure de l’anxiété par les enfants eux-mêmes grâce à une échelle visuelle analogique horizontale. Pour cela, ils ont étudié 100 enfants âgés de 7 à 16 ans (deux groupes : 7-11 ans et 12-16 ans), devant subir un geste chirurgical et une anesthésie générale.
Ils ont étudié la douleur et l’anxiété à quatre temps :
Connaissance de la douleur
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Une synthèse sur les liens entre douleur et peur
M. Antoine Bioy CHU Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
L’article constitue une bonne synthèse théorique sur les liens existant entre une douleur qui dure plus qu’elle le devrait et ce qui vient nourrir un sentiment de peur chez les patients. Cette peur, au final, pouvant être isolée au moins comme un facteur facilitant et dans certains cas à l’origine de la durée exceptionnelle des douleurs observées.
Dans un premier temps, les auteurs différencient les expressions douloureuses (en lien avec la représentation d’une lésion) et les expressions de peur (en lien avec la représentation d’une menace vitale). Puis, ils différencient la peur (menace identifiable) et l’anxiété (menace mal définie, imprécise), termes souvent confondus.
Connaissance de la douleur
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En post-opératoire, si les enfants qui ont mal ne pleurent pas, leurs scores de douleur restent faibles ! Comparaison prospective d’échelles comportementales de douleur post-opératoire chez les enfants d’âge préscolaire : mise en évidence de faux négatifs
Dr Elisabeth Fournier-Charrière CHU Bicêtre - Le Kremlin Bicêtre
L’évaluation de la douleur post-opératoire chez le jeune enfant reste un problème difficile, car les échelles validées disponibles ont toutes des insuffisances. Cette équipe française a comparé les résultats obtenus avec quatre échelles (validées pour le contexte post-opératoire : FLACC, CHEOPS, OPS, CHIPPS ), en étudiant leurs propriétés psychométriques, leur sensibilité et spécificité sur 150 enfants de 1 à 7 ans au cours de 511 séquences et 2 044 mesures.
Les scores étaient obtenus par cotation sur quatre enregistrements vidéos systématiques par enfant : deux en préopératoire : la veille (état basal) et en salle d’opération
Traitement de la douleur
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Accès Douloureux Paroxystiques chez les patients cancéreux suivis à domicile
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Une centaine de patients cancéreux ont été inclus dans l’un des deux programmes de soins palliatifs à domicile (nord et sud de l’Italie). L’objectif était d’évaluer longitudinalement les accès douloureux paroxystiques à domicile à l’admission du programme et un mois après. Cette population de patients était représentative des pathologies cancéreuses de la population : poumon, sein, urogénital, côlon/rectum, digestif, mésothéliome...
L’identification et l’évaluation des Accès Douloureux Paroxystiques (ADP) ont été soigneusement notées à l’admission en soins palliatifs et un mois plus tard à domicile par les médecins généralistes
Connaissance de la douleur
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Les douleurs chroniques post-opératoires (DCPO) après chirurgie du sein sont très fréquentes (1 femme sur 2 !) et invalidantes
Dr Fabrice Lakdja Institut Bergonié - Bordeaux
Un questionnaire national (proposé par le Danish Breast Cancer Cooperative Group (DBCG) a été adressé à 3 754 éligibles (initialement 5 119) femmes âgées de 18 à 70 ans au Danemark entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2006.
Toutes les patientes avaient reçu des traitements protocolisés par le (DBCG 2004).
Douze groupes définis (chirurgie conservatrice / mastectomie ; et pour chaque type d’intervention : ganglion sentinelle / dissection axillaire ; et pour chaque technique de curage ganglionnaire : radiothérapie + chimiothérapie / radiothérapie sans chimiothérapie ; et enfin chimiothérapie ou non en cas de mastectomie) ont été analysés en moyenne 26 mois après chirurgie.
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Les statines semblent bien utiles contre les infections
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
L´utilisation des statines est associée à une moindre incidence des infections chez les patients. Ce bénéfice concerne diverses infections survenues chez des patients atteints de pathologies variées, maladies vasculaires, insuffisance rénale chronique, diabète… Cette conclusion est le fruit d’une méta-analyse incluant 16 études de cohortes parue dans Archives of Internal Medicine, mais doit encore être confirmée par des essais randomisés.
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Antibio-prophylaxie au long cours chez les enfants à risque d’infections urinaires
Dr Sophie Florence Paris
De faibles doses de trimethoprime-sulfamethaxole (cotrimoxazole) chez les enfants à risque de récurrence d’infections urinaires semblent les protéger des récidives. Des chercheurs australiens ont réalisé un essai randomisé et contrôlé contre placebo pour évaluer l’intérêt de ce traitement prophylactique. Ils publient leurs résultats dans The New England Journal of Medicine.
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Les sous-groupes de stade pT2 ont-ils un intérêt pronostique ?
Dr Louis Froger Paris
Le score de Gleason, le dosage du PSA, les marges chirurgicales et le stade TNM sont considérés comme les principaux facteurs pronostiques de récidive après prostatectomie radicale pour un cancer prostatique localisé. Il existe clairement une différence pronostique entre les stades pT2 et pT3. Mais le stade pT2 est subdivisé en 3 sous-groupes (2a : tumeur concernant la moitié d’un lobe ou moins, 2b : tumeur concernant plus de la moitié d’un lobe mais sans atteinte des 2 lobes, 2c : tumeur concernant les 2 lobes), dont les différences pronostiques ne sont pas évidentes. Une étude récemment publiée dans le Journal of Urology pose la question de cette sous-stadification au sein du stade T2.
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Causes de décès des hommes de plus de 65 ans après diagnostic de cancer localisé de la prostate
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Dans le cadre d’un adénocarcinome de prostate localisé, l’efficacité d’un traitement curatif sur l’allongement de la survie spécifique n’a jamais été prouvée au-delà de 65 ans. Or 75% des cancers de prostate surviennent chez des hommes âgés de plus de 65 ans. L’enjeu médico-socio-économique est donc important.
Une étude épidémiologique américaine s’est donc intéressée aux causes de décès des hommes de plus de 65 ans, chez lesquels un cancer de prostate avait été diagnostiqué. La base de données de l’assurance maladie Medicare a été utilisée. Ainsi, environ 200.000 hommes âgés de 65 à 84 ans, ont été inclus dans cette étude