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Toutes les actualités scientifiques

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Prostatectomie, faire peser la balance bénéfice-risque de chaque technique
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Prostatectomie, faire peser la balance bénéfice-risque de chaque technique
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La prostatectomie radicale mini-invasive s’est largement répandue ces dernières années au détriment de la prostatectomie radicale rétro-pubienne par voie ouverte pratiquée de longue date par les urologues en cas de cancer de la prostate. Une étude parue dans le Jama montre que cette dernière entraîne davantage de complications post-opératoires mais limite davantage le risque d’incontinence et de dysfonction érectile.
Migraines et céphalées/SEP et maladies apparentées
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Radiochirurgie et névralgie faciale secondaire à une sclérose en plaques
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’objectif de cette publication, issue d’une équipe référente en radiochirurgie, est de valider la place du gammaknife dans le traitement de la névralgie faciale secondaire à une SEP. En effet, la prise en charge de cette NF secondaire repose sur les mêmes techniques que celles utilisées dans la NF idiopathique.
Trente sept patients présentant une NF secondaire à une SEP ont été recrutés au cours de douze ans. La plus grande majorité des patients était en échec avec des techniques chirurgicales classiques. Seuls neuf patients ont bénéficié d’un traitement par radiochirurgie en première intention.
Migraines et céphalées
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Variations d’efficacité de l’Almotriptan suivant les différents traitements de fond utilisés
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Y a-t-il une variation dans l’efficacité des triptans suivant le traitement de fond que l’on propose ? Les auteurs étudient l’efficacité de trois traitements de fond anti-migraineux et du placebo chez des patients répondeurs à l’Almotriptan.
Sur une base de 345 patients présentant des migraines épisodiques et chroniques, ils ont donné soit un placebo, soit du propranolol, soit du topiramate, soit de la flunarizine. Ils ont alors étudié le soulagement total et le soulagement partiel après prise d’Almotriptan à 2 heures, les effets secondaires et le maintien du soulagement.
Migraines et céphalées/SEP et maladies apparentées
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Prévalence de la migraine, de la céphalée de tension et de la névralgie faciale dans la sclérose en plaques
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Les auteurs étudient le taux de prévalence des céphalées chez les patients présentant une sclérose en plaques. Cette étude comparant des scléroses en plaques avérées depuis 1 an avec la population générale. Ils ont inclus 491 patients présentant une sclérose en plaques avérée, 68% de femmes avec un âge moyen de 45,3 ans et 63,7 étant en rémission de poussée, dont 36 traitées avec Interferon B et 53 avec acetate glatiramer et 271 non traitées ont été comparées à 447 contrôles appariés âge et sexe. La céphalée a été diagnostiquée avec un questionnaire en accord avec les critères de l’International Headache Society.
La prévalence de céphalée est de 56,2%, 37,2% de céphalées de tension et
Migraines et céphalées
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Il faut publier tous les essais cliniques…
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Tfelt-Hansen, à la recherche des résultats d’un essai comparant sumatriptan 25 mg suppo versus ergotamine 2 mg associé à la caféine, s’est plongé dans les registres du laboratoire GSK à la recherche de tous les essais cliniques non publiés.
Dans le registre concernant le sumatriptan, 182 études n’ont pas été publiées. En particulier cinq études comparatives entre sumatriptan et un autre traitement de crise (association paracétamol et métoclopramide ou tartrate d’ergotamine et caféine) n’ont pas été publiées.
Ces études, qui remontent aux années 90
Plus de mortalité chez les personnes avec une maladie cœliaque non diagnostiquée
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Plus de mortalité chez les personnes avec une maladie cœliaque non diagnostiquée
Dr Sophie Florence Paris
Durant un suivi de 45 ans, l’allergie au gluten non diagnostiquée est associée à un risque de décès multiplié par 4. Les résultats d’une étude de cohorte historique américaine sont publiés dans Gastroenterology. Ils montrent également que la prévalence de cette pathologie semble avoir augmenté de façon très importante au cours des 50 dernières années aux USA.
Mise au point
Faut-il déclencher les ruptures de membranes à partir de 34 semaines d’aménorrhée ?
M. Bruno Langer CHU Hautepierre -  STRASBOURG
La discussion à propos de la gestion des ruptures des membranes (RPM) à 34 semaines concerne 2 situations un peu différentes : les ruptures de membranes survenant à partir de 34 semaines et celles survenues avant 34 semaines, gérées de façon expectative et atteignant les 34 semaines révolues.
Dans les 2 situations, le dilemme sera le même : faut-il poursuivre la grossesse pour limiter au maximum les complications de la prématurité ou l’interrompre pour éviter les complications de l’infection (Tableau I) ?
Le vaccin trivalent inactivé (saisonnier) offre une protection partielle contre la grippe A
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Le vaccin trivalent inactivé (saisonnier) offre une protection partielle contre la grippe A
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
A l’heure où la vaccination contre la grippe saisonnière est lancée et où la vaccination contre la grippe A arrive à grand renfort de publicité, une étude mexicaine montre que le vaccin trivalent inactivé aurait une efficacité partielle contre la grippe A H1N1 et protégerait contre les complications sévères. Ces résultats sont parus dans le BMJ.
Syndromes parkinsoniens
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Parkinson à début précoce : étude clinique comparative détaillée entre patients avec et sans mutations de la parkine
Dr Isabelle Vuillaume CHRU de Lille-Hôpital Salengro - LILLE
Les mutations (homozygotes ou hétérozygotes composites) du gène de la parkine constituent l’étiologie principale dans la maladie de Parkinson à début précoce (<45 ans), et de transmission autosomale récessive. Des études antérieures ont montré que les mutations de la parkine donnent le plus souvent un parkinsonisme à début précoce et évolution lente, associé à de possibles troubles du comportement, à l’absence de démence, et répondent à de faibles doses de lévodopa, avec une fréquence élevée de dyskinésies induites.
Les auteurs présentent une étude clinique particulièrement exhaustive au plan neurologique, neuropsychologique et psychiatrique, menée chez 44 patients appariés en âge et durée de la maladie, dont 21 sont mutés
Syndromes parkinsoniens
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Prévalence des symptômes non moteurs dans la maladie de Parkinson
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson ont été rapportés depuis plusieurs décennies mais c’est récemment que ceux-ci ont été reconnus comme d’authentiques conséquences du « processus Parkinson ». Cependant la prévalence de ces symptômes est restée mal connue en l’absence d’outils d’évaluation adéquats. Plusieurs équipes ont développé des questionnaires spécifiques permettant une évaluation et une quantification de ceux-ci comme l’échelle NMSQuest.
Dans Movement Disorders, une équipe italienne a rapporté les résultats d’une évaluation multicentrique par interview semi structurée réalisée chez 1.072 patients parkinsoniens. Ils ont ensuite corrélé ces résultats à des données de qualité de vie,
Syndromes parkinsoniens
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Facteurs de risque de chute chez le patient parkinsonien déterminés à partir d’une évaluation globale clinique et physiologique des patients : quels critères sont pertinents ?
Dr Arnaud Delval CHRU Lille - Lille
Entre 38 et 62% des patients parkinsoniens présentent au moins une chute chaque année. Les facteurs de risque de chute connus obtenus le plus souvent à partir d’études sur de petits groupes de patients sont un âge élevé, un stade avancé de la maladie, une instabilité posturale, un temps de réalisation augmenté du test de « time up and go » (test chronométré de réalisation d’un parcours de marche à partir de la position assise), une dysautonomie.
Une faiblesse musculaire, des dyskinésies, la notion de freezing de la marche sont également plus fréquentes chez les parkinsoniens chuteurs que non-chuteurs. D’autres facteurs sont associés au risque de chute de manière assez nette comme
Neuro-oncologie
Cas a discuter
Neuro-oncologie tropicale
Dr Karima Mokhtari GHP Salpêtrière - paris
Une patiente de 45 ans, originaire du Mali, vivant en France depuis 2 ans, sans antécédent connu, consulte pour des céphalées évoluant depuis quelques semaines et d’aggravation récente.
L’examen révèle une hypoesthésie hémicorporelle gauche à tous les modes.
L’IRM cérébrale est la suivante.
Quel est votre diagnostic ?
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