Hypophyse
Fiche Pratique
Un train peut en cacher un autre
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Marie-Thérèse... 64 ans, garde-barrière, présente brutalement une ophtalmoplégie gauche.
Mais où est donc passée son hypophyse ?
Article Commenté
Traitements topiques : les patients majoritairement sous-dosés
Dr Sophie Florence Paris
Devant l’échec thérapeutique d’un traitement topique, les praticiens doivent être vigilants face aux problèmes d’observance. Sur 17 patients de dermatologie recevant un traitement topique pour la première fois, un seul a utilisé le dosage attendu. Des chercheurs danois de l’Université de Copenhague ont réalisé une étude observationnelle prospective pour déterminer l’adhésion des patients consultant pour la première fois en dermatologie au traitement par voie cutanée. Leurs résultats sont publiés dans le Journal of the American Academy of Dermatology.
Compte Rendu
Efficacité similaire du leflunomide, sulfasalazine et methotrexate dans le rhumatisme psoriasique
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Résultats du registre NOR-DMARD (n=923). Etude rétrospective de 2000 à 2008 comparant l’efficacité du methotrexate (MTX) (n=663), de la sulfasalazine (SZ) (n=126) et du leflunomide (LEF) (n=73)
L’activité de la maladie est analysée initialement puis à 3, 6 mois et tous les ans. L’amélioration longitudinale du DAS28 est analysée avec et sans ajustement au sexe, âge, durée de la maladie
Résultats :
Compte Rendu
Infliximab et methotrexate dans le rhumatisme psoriasique (RP) methotrexate (MTX) naïf
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Etude randomisée ouverte prospective multicentrique chez des rhumatismes psoriasiques (RP) naïfs de MTX avec 2 bras : MTX (n=58) et IFX + MTX (n=57).
Objectif principal ACR20 Evaluation à 16 semaines
Dose d’IFX : 5mg/kg à la semaine 0, 2, 6 puis 14 et dose de MTX : 15mg/semaine dans chaque groupe
Résultats : Amélioration significativement importante de l’ACR20 dans le groupe IFX + MTX versus le groupe MTX.
Compte Rendu
Le Golimumab, un nouvel anti-TNF alpha dans le rhumatisme psoriasique
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
– Il s’agit des résultats à 1 et 2 ans de l’étude GO-REVEAL dont les résultats à 24 semaines sont publiés (Kavanaugh dans AR, Mai 2009).
– Etude randomisée contre placebo en double aveugle
– 405 PsA (113 placebo, 146 GLM 50mg, 146 GLM 100mg).
– Après la semaine 52, pour les patients à 50 mg la dose pouvait être augmentée à 100 mg.
– Les résultats sont présentés dans le tableau à 52 et 104 semaines
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Un lien entre lymphocytes T et anti-CCP ?
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
La production des anti-CCP est l’apanage des lymphocytes B. Néanmoins de nombreux arguments concourent à la coopération B-T dans la PR. Deux posters à l’EULAR mettent en évidence un lien entre lymphocyte T et citrullination.
Réponse des lymphocytes T à l’aggrecan citrulliné
De nombreux arguments plaident pour un rôle physiopathologique de la citrullination dans la polyarthrite rhumatoïde (PR). Dans les études épidémiologiques, l’épitope partagé est associé à la présence d’anti-CCP suggérant que les lymphocytes T jouent un rôle dans la production de ces anticorps.
Compte Rendu
Efficacité de l’abatacept dans l’AJI, même dans le groupe initialement non répondeurs…
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
L’efficacité de l’abatacept dans l’AJI a été démontrée dans une étude contrôlée contre placebo en double aveugle avec l’abatacept à 10mg/kg (Ruperto N, et al. Lancet 2008;372(9636):383-91). Il s’agissait d’enfants de 6 à 17 ans en échec de methotrexate
Il s’agit de l’étude d’extension (en rouge) selon le schéma suivant :
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Y a-t-il un intérêt à doser les sérologies d’hépatite B et C dans une polyarthrite débutante ?
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Le bilan biologique réalisé dans le cadre d’une polyarthrite débutante varie d’un rhumatologue à l’autre. Parmi les examens réalisés, l’intérêt des sérologies hépatite B et C reste controversé.
Dans le cadre de la cohorte ESPOIR, la prévalence des sérologies d’hépatite B et C a été évalués
813 prélèvements venant de cette cohorte ont été analysés. L’antigène HbS a été détecté avec un dosage immunologique : (CMIA; ARCHITECT® HBsAg assay, Abbott, Illinois, USA).
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Le tabac chez les PR récentes et les effets sur l’activité de la maladie
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Cohorte Barfot : 2236 PR de moins d’un an suivie entre 1992 et 2004. La consommation tabagique a été étudiée et corrélée à l’activité clinique de la maladie
En 1992 : 33% de fumeurs et 46% n’ont jamais fumé. En 2004 : 20% de fumeurs et 46% n’ont jamais fumé
Les fumeurs sont plus souvent des hommes, sont plus jeunes et ont un FR + par rapport au non fumeur ou ancien fumeur.
A 1 an : 16% des fumeurs versus 11% des non fumeurs ont un DAS28>5.1 (NS), 24% des fumeurs versus 44% des non fumeurs sont répondeurs EULAR.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Boire modérément est un facteur protecteur de l’évolution radiologique
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Le rôle protecteur de l’alcool chez l’homme et chez l’animal a été montré en ce qui concerne la prévalence de la maladie (Kallberg, 2009 et Jonsson, 2007)
Cette étude compare l’évolution radiologique dans la PR chez les buveurs d’alcool versus les non buveurs
2908 PR suivies pendant 4 ans avec un suivi radio annuel. L’analyse des radiographies étaient faites selon le score de Ratingen.
1824 buveurs (homme, fumeurs, jeunes, moindre durée de la maladie, plus faible DAS et moins d’érosions que le groupe des PR buveurs. Par contre présence FR et anti-CCP identique dans les 2 groupes).
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Localisation des érosions, a-t-elle un intérêt pour le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde ?
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
• Objectif : connaitre la valeur de la localisation des érosions dans le diagnostic précoce de PR à partir d’une cohorte d’arthrite indifférenciées
• Les radiographies des mains et des pieds de 518 AI ont été analysées (TSS)
• Après 1 an d’évolution les patients ont été classés selon les critères ACR : 160 patients ont développé une PR, 271 sont restés en AI et 87 ont développé une autre pathologie.
• Dans le groupe PR, les MTP ont été les plus fréquemment atteintes (26% versus 10-11%). Dans le groupe d’autres pathologies ce sont les MCP qui étaient le plus souvent atteintes.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
La progression radiographique prédit l’évolution structurale
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Objectif : analyser la relation entre la progression radiographique et l’impact fonctionnel
A partir de l’étude PREMIER (PR récentes ADA+MTX vs ADA vs MTX), 799 patients ont été évalués (HAQ et radios avec analyse selon le score de Sharp)
Les patients ont été séparés en 2 groupes en fonction de l’amélioration de l’HAQ : ceux qui ont eu une diminution de l’HAQ d’au mois 0.22 et les autres.
Initialement, le score de Sharp n’était pas corrélé avec l’HAQ ou le DAS28.
Les patients avec un HAQ amélioré (min clinicaly important difference : 0.22) ont une moindre progression radiologique