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Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Le traitement des myopathies inflammatoires par immunoglobulines polyvalentes sous-cutanées est possible !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les immunoglobulines polyvalentes par voie IV (IgIV) ont démontré leur intérêt dans le traitement des myopathies inflammatoires (MI) réfractaires.au traitement conventionnel associant corticoïdes et immunosuppresseurs La voie sous-cutanée pourrait être une alternative à la voie intraveineuse.
Romina et al. rapportent deux cas de patients atteints de MI ayant bénéficié d’un traitement par Ig s/c. Le 1er patient, un homme âgé de 19 ans,
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par golimumab par voie IV: résultats de l’étude GO-LIVE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le golimumab (GLM) est un nouvel anticorps monoclonal humain anti-TNF alpha administré par voie intraveineuse ou sous-cutanée. L’étude GO-LIVE est une importante étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo. L’objectif était d’évaluer l’efficacité et la tolérance du GLM administré en IV à raison d’une perfusion toutes les 12 semaines, en association ou non au MTX et comparativement au MTX seul chez des sujets ayant une PR active malgré le MTX. 643 patients ont été randomisés en 5 bras (le GLM ayant été administré aux doses de 2 ou 4 mg/kg). Le critère principal de l’étude est le pourcentage de répondeurs ACR50 à la semaine 14. La présentation apporte par ailleurs des résultats jusqu’à la semaine 24.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la PR par abatacept : résultats à 2 ans de l’étude ATTEST
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude ATTEST est la 1ère qui a comparé chez des patients en échec de MTX, en double aveugle, et contre placebo 2 biothérapies : l’abatacept et l’infliximab. Les résultats ont été présentés avec 6 et 12 mois de recul. Ce poster concerne les résultats à 2 ans soit après une année d’extension en ouvert pendant laquelle des patients ont tous été traités par ABA à la dose de 10 mg/kg toutes les 4 semaines. Plus de 90 % des patients à l’inclusion sont analysés avec un recul de 2 ans. En ce qui concerne l’obtention d’un faible niveau d’activité, les résultats passent de 37 % à 1 an à 42 % à 2 ans pour les sujets du bras ABA/ABA. Le chiffre de 23 % à 1 an dans le bras IFX passe à
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la PR récente par anti-TNF alpha : résultats à 5 ans de l’étude PREMIER
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude PREMIER a démontré le bénéfice de l’association adalimumab + méthotrexate dans le traitement de la PR débutante. Cette étude contrôlée, randomisée, versus placebo et adalimumab seul a été conduite sur une période de 2 ans, puis les patients pouvaient être inclus dans une phase d’extension de 3 ans et traités par ADA en monothérapie 40 mg toutes les 2 semaines (arrêt du placebo et du MTX donné préalablement en aveugle). Le MTX pouvait être secondairement associé. Cette analyse porte spécifiquement sur les patients du bras original ADA + MTX ayant obtenu une rémission DAS28 à 2 ans et pour
Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Infliximab et grossesse : quels risques ? Faut-il vraiment contre-indiquer les anti-TNF au cours de la grossesse ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anti-TNF alpha sont officiellement contre-indiqués au cours de la grossesse. De très rares observations de malformations congénitales voire de syndrome de type VATER (ou VACTERL) ont été signalées. A l’inverse, nous disposons des données rassurantes de certains registres dont le registre allemand RABBIT. Cette présentation repose sur l’analyse de la tolérance de l’infliximab au cours de la grossesse en reprenant l’ensemble des données disponibles dont les registres et la pharmacovigilance. Au total, les auteurs ont identifié 1 406 grossesses sous infliximab.
Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Peut-on vraiment arrêter les anti-TNF alpha ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’analyse des résultats du bras 4 de l’étude BEST a montré la possibilité d’interrompre l’infliximab chez les patients ayant obtenu la mise en rémission. Le risque de rechute mérite néanmoins d’être analysé par d’autres études comme en témoigne ce travail japonais. 100 patients traités par infliximab et avec faible niveau d’activité de la maladie (DAS < 3,2) depuis au moins 6 mois ont accepté d’arrêter l’infliximab. Ils recevaient une possible corticothérapie mais de moins de 5 mg/j. Les auteurs disposent des données cliniques et radiographiques pour 24 patients à 1 an de l’arrêt de l’infliximab.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de l’inflammation sacro-iliaque sans sacro-iliite radiologique par l’adalimumab
Dr Véra Lemaire Paris
Efficacité et tolérance de l’infliximab dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante avec un recul de 8 ans. Soixante patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante active avec un BASDAI supérieur à 4 ont été traités par l’infliximab depuis 2001. 37 ont été traités 8 ans. 13/37 (35,1%) étaient en rémission partielle, ce qui était déjà le cas après la 3ème année. La moitié était en rémission à 12 semaines après 3 perfusions, et aussi après 24 semaines après 5 perfusions. Le BASDAI moyen était à 2,3, équivalent à celui de la 3ème année.77% des patients avaient un BASDAI inférieur à 4 et 46% inférieur à 2.67, 6% avaient une diminution du
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la PR par abatacept dans la vraie vie : résultats du registre français ORA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’évaluation du rapport bénéfices/risques d’un traitement repose d’un côté sur les études contrôlées et d’un autre sur l’analyse d’observations dites de « vraie vie » (cohortes, registres …). Le registre ORA promu par la Société Française de Rhumatologie a ainsi pour objectif d’analyser la tolérance et l’efficacité de l’abatacept chez les sujets ayant une PR et traités « dans la vraie vie ». En janvier 2009, 364 patients étaient inclus dans ce registre. 40 % ont des antécédents d’infections sévères et 5,5 % d’affections néoplasiques. 6 % sont naïfs de biothérapie. 35 % vont être traités en monothérapie.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Pas d’efficacité du rituximab dans le traitement de 8 patients ayant une spondylarthropathie
Dr Véra Lemaire Paris
Huit patients qui avaient une spondylarthropathie ont été traités par le rituximab. Il s’agissait de 5 hommes, l’âge moyen était de 53,5 ans, la maladie évoluait en moyenne depuis 16,5 ans. 3 patients avaient une spondylarthrite, 2 une spondylarthrite indifférenciée et 3 un rhumatisme psoriasique. 7 sur 8 avaient déjà été traités par les anti-TNF. Tous avaient des manifestations périphériques dont 5 avaient des arthrites. La maladie était active avec une raideur douloureuse matinale de 120mn. Tous les patients ont reçu 2 perfusions de
Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Efficacité structurale de l’abatacept : résultats à 5 ans de l’étude AIM
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’abatacept a démontré son efficacité sur le plan structural dans le cadre de l’étude intitulée AIM (Abatacept in Inadequate responders to MTX). Cette étude initialement réalisée en double aveugle et contre placebo a fait l’objet d’une extension en ouvert d’une année supplémentaire. Les radiographies des mains et des pieds ont été faites chaque année (score de Sharp modifié par Genant). Les non progresseurs
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Le halo temporal en échographie est-il un bon marqueur diagnostique de la maladie de Horton ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il a été montré que la présence d’un halo temporal en échographie était un signe très spécifique de maladie de Horton, mais les données de sensibilité varient beaucoup dans la littérature. Maldini et al. rapportent les résultats d’une étude rétrospective ayant rassemblé 78 patients (64 % de femmes ; âge moyen à la biopsie d’artère temporale = 72,4 ± 9,1 ans).
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
L’anakinra : nouveau traitement des myopathies inflammatoires ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il a été retrouvé précédemment une augmentation de l’expression de l’IL1 dans le muscle des patients atteints de polymyosite (PM), de dermatomyosite (DM) et de myosite à inclusion (MI). Dorph et coll. rapportent 15 patients ayant une myopathie inflammatoire réfractaire au traitement conventionnel (6 PM, 4 DM et 5 MI) traitée par 100 mg/j d’anakinra sous-cutané. Tous les patients avaient au moment de l’étude des doses stables de corticoïdes et d’immunosuppresseurs. 8 femmes et 7 hommes inclus dans l’étude avaient une durée d’évolution de leur myopathie inflammatoire allant de 2 à 18 ans. 9 patients sont allés au bout des 12 mois d’étude, 11 sont allés jusqu’à 6 mois et 13 jusqu’à 3 mois. 7 patients ont
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